- =
- . F - 5 a AA. - mU T E Ms aus AS dioe ET a PER SRE das, ck. AK i
A sem fon, ín 1861.
m
j
3 Y
t
h D COLLEGE, CAMBRIDGE, MASS.
AT HARVAR
p of t
ibrary
N
à
z2 = 2 = n 3 3 R e iol ta EZ S8 2 & £s Ez) nm e r; 2 3 ^
| COMPARATIVE. ZOÓLOGY;|
v———Ó—M— — — ———O se SSI TT
ET
1 | | | i i | | | | | |
o => e s ———— ———— MS RE ——————————— n — ETAT ECS
MONOGRAPHIE
DES
PICIDÉES 2d
OU HISTOIRE NATURELLE
PICIDÉS, PIGUMNINES, YUNCINES ou TORCOLS
DANS LA PREMIÈRE PARTIE,
L'origine mythologique, les mœurs, les migrations , l’anatomie , la physiologie, la répartition géographique , les divers systèmes de classification de ces oiseaux grimpeurs zygodactyles, ainsi qu'un dictionnaire alphabétique des auteurs et des ouvrages cités par abréviation ;
DANS LA DEUXIÈME PARTIE,
La synonymie , la description en latin et en francais, l’histoire de chaque espèce, ainsi qu'un dictionnaire alphabétique et synonymique latin de toutes les espèces ;
PAR
ALF. MALHERBE
` CONSEILLER A LA COUR IMPÉRIALE DE METZ ; ADMINISTRATEUR DU MUSÉUM DE LA VILLE ; PRÉSIDENT DE LA SOCIÉTÉ D'HISTOIRE NATURELLE DE LA MOSELLE; ANCIEN PRÉSIDENT DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE ; MEMBRE DE L'INSTITUT DES PROVINCES DE FRANCE, DES ACADÉMIES ET SOCIÉTÉS D'HISTOIRE NATURELLE D'AMSTERDAM, D'ANGERS, DE BERLIN, DE BORDEAUX , , DE CATANE, DE DIJON , DE DRESDE, DE FRANCFORT -SUR - MEIN, DE LEIPZIG, DE LIÉGE, DE LILLE, DE LYON, DE L'ILE MAURICE, DE MAYENCE, DE MESSINE, DE NANCY, DE PHILADELPHIE, DE STRASBOURG, DE VALENCE, DE VERDUN, &c., &c.; AUTEUR DES FAUNES DE LA SICILE, DE L'ALGÉRIE ET DE LA MOSELLE `
RES OS ———
TEXTE - VOL. II
^ METZ — 1862
Typographie de Juzes VERRONNAIS, Imprimeur de la Société
d'Histoire naturelle de la Moselle
—— € €(————— M Ü
ni
~ Së
MCZ LIBRARY HARVARD UNIVERSITY CAMBRIDGE. MA USA
`
DEUXIÈME PARTIE
(SUITE).
PREMIÈRE SOUS-FAMILLE. — LES PICINES
OU LES PICS DE BEAUCOUP D'AUTEURS (SUITE).
e M rAr
Genus VIII. — PHAIOPICUS (Marn., Nouv. elassif., 1849; Mém. Acad. Metz, p. 336).
PICUS; Temminck, HORSFIELD, G. CUVIER, VIEILLOT, VALENCIENNES, WAGLER.
MEIGLYPTES; Swainson, Class. of birds, 1837, IL, p. 309. = G.-R. Gray, A list of genera; The genera of birds. — Bryrn , Journ. asial. soc. of Bengal , XIV , 1845, p. 194.
MICROPTERNUS ; Buyrun, Journ. asiat. soc. Bengal, XIV, 1845, p. 194. — Id., Catal. mus. Calcutta, 1849, XVIII.
Genre VIII — PHAIOPIC.
Bec fort, large et élevé à la base, le sommet très-recourbé et les côtés comprimés vers l'extrémité qui est aiguë, la mandibule inférieure formant en dessous un angle plus ou moins saillant; arétes latérales manquant ou à peine apparentes, et rapprochées du sommet de la mandibule supérieure; narines basales latérales, ovales et jamais entièrement recouvertes par les plumes frontales; menton couvert de plumes serrées et s'avançant à moitié environ de la longueur totale du bec depuis la commissure; ailes longues; la quatrième, la cinquième et la troisième rémige sont généralement les plus longues et sont presque égales; queue généralement moyenne, étagée, et l'extrémité des pennes aiguë; tarses courts; quatre doigts, les deux doigts externes presque égaux, mais le. doigt antérieur externe plutôt plus long, le doigt postérieur interne excessivement court.
Plumage d'un brun roux couleur de chocolat ou d'un brun noirátre; bec bleu noirátre, angle de la mandibule inférieure couleur jaune de corne; le mále se distinguant de la femelle par une légère bande ou moustache rouge prés de la mandibule inférieure; pas de huppe proprement dite, mais les plumes de l'occiput et de la nuque étant quelquefois allongées et touffues, ce qui forme une sorte de huppe pendante, de la couleur générale
du plumage.
PREMIÈRE SECTION.
PHAIOPICUS RUFINOTUS (Malh.).
PICUS RUFINOTUS ; Marn., 1844, Brit. mus.; Mus. Paris; East ind. mus. = Lacur., Catal. mss. du mus. Berlin, 1845. = BLYTH, Cat. as. soc. Calc., n° 971.
MEIGLYPTES BADIUS; Hopes., Cat. nipal. birds, zool. misc., 1844, p. 85, ne 169. PICUS RUFUS; J.-E. Gray, and Hanpw., Ilust. ind. zool., 1, pl. 29, f. 2, le mâle.
MICROPTERNUS PHAIOCEPS; Brvrn, J. asiat. soc. Beng., XIV, 1845, p. 195, et p. 554. — Lay, Ann. mag. nat. hist., XIII, p. 450. — Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854. = G.-R. Gray, Cat. gen. brit. mus., p. 94, 1855. — Reicu., Hand. spec. orn., p. 403, no 939; pl. peLvur, fig. 4373, et pl. pcr.vur, fig. 4377, deux femelles.
PHAIOPICUS BLYTHII; Marn., Rev. et mag. zool., 1849 , p. 524. MEIGLYPTES RUFINOTUS; Pr. Bonar., Consp., 1850, p. 113.
à II 4
EL uL
2 Mas ApULT. Rostro nigro, subtüs medio parum flavido-corneo; toto corpore infrà et suprà cristáque occipitali chocoladino-rufis " »
capitis plumis supra sordide fusco ad apicem tinctis; dorso, alis, uropygioque nigro radiatis; infra et post oculos puncta rubra adsunt: gule plumis obsolete, rufo marginatis; rectricibus nigro radiatis, ad apicem nigris. ;
Fœmina. Mari similis, sed pone oculos puncta rubra nulla. Juv.? Abdomine medio, crisso hypochondriisque obsolete nigro radiatis; capite suprà plus minusve fusco lavato.
LE PHAIOPIC RUFINOTE ( Malh. ).
PLANCHE XLVI, Fig. 1, le mâle; Fig. 2, la femelle; Fig. 3, rémige quatriéme.
Pendant un de mes voyages à Londres, aprés avoir examiné attentivement les Picidés du -Muséum britannique, des collections de la Compagnie des Indes orientales et de la Société zoologique de Londres, je demeurai convaincu qu'il existait tant. dans l'Inde que dans les iles de la Sonde, au moins trois espéces confondues sous le nom de badius , d'une coloration presque uniforme, d'un roux cannelle plus on moins rayé transversale- ment de noir sur les parties supérieures, et qui ne différaient d'une manière constante que par la taille et les proportions des diverses parties du corps.
J'ai distingué de suite ces trois espèces, savoir: la plus grande, sous le nom de rufinotus; la seconde, sous celui de phaiopus, la plus petite des trois étant le vrai brachyurus de Vieillot ou badius de Raffles. Les deux premières habitent l'Inde, tandis que la dernière ne se trouve que dans les iles de la Sonde.
J'avais parfaitement reconnu des sujets d'une taille inférieure au brachyurus, mais comme ils provenaient également des iles de la Sonde, je pensai que c'étaient des Jeunes de cette dernière espèce et je les indiquai comme tels. Toutefois, M. Temminck, qui a reçu de Bornéo plusieurs sujets de la plus petite taille, a pensé qu'ils constituaient une espèce différente qu'il a nommée badiosus au Muséum de Leyde. Ne connaissant pas la dernière espèce, nous devons nous borner à indiquer aux ornithologistes les moyens de distinguer quatre espèces qui se ressemblent autant.
Nous renvoyons à chacun des articles qui en traitent séparément; toutefois, en outre, du lieu d'origine souvent incertain, nous croyons que le mode le plus sûr pour bien distinguer ces quatre espèces l'une de l'autre, c'est de s'attacher aux dimensions; aussi, avons-nous cru utile de placer ci-après un tableau comparatif qui évitera les recherches.
M. Reichenbach, qui n'a pas observé les taches rouges qui teignent le lorum et le pourtour de l'œil, a pris pour la femelle les sujets qui lui ont offert une taille un peu moindre. Aussi, sa planche pcrvur, fig. 4377, qu'il indique comme le mâle, ne représente- t-elle qu'une femelle.
Le Phaiopie rufinote a été rapporté du Népaul par M. Hodgson, et M. Blyth nous annonce qu'il se trouve non-seulement sur l'Hymalaya, mais aussi dans l'Arracan, le Ténasserim et quelques autres parties de l'Inde. J'avais, en 1849, changé le nom que J'avais donné primitivement à cette espèce, pour la dédier à l'honorable directeur du Muséum de Calcutta; mais les observations réitérées qui m'ont été adressées à ce sujet, m'ont décidé à maintenir à regret le nom de rufinotus déjà inscrit dans les musées d'Europe et dans plusieurs publications.
L'occiput et la nuque, chez le rufinotus, sont ornés d'une huppe pendante, assez épaisse, de la couleur générale du plumage; cette huppe est bien moindre chez le jerdoni et elle est encore plus courte chez le brachyurus; elle est nulle chez le badiosus. Quant à la coloration de la gorge et au plus ou moins de bandes noires sur les parties supérieures, notamment sur le dos, ainsi que sur l'abdomen, je dois faire observer que la comparaison de divers exemplaires m'a convaincu que ces caractères étaient variables, probablement par suite de l'âge; seulement, il m'a été difficile d'affirmer quels étaient ceux de ces caractères constamment propres aux adultes seuls. On doit done s'attacher d'abord aux dimensions, qui permettront de différencier de suite deux des espèces les plus voisines.
M. Layard annonce que cette espéce se trouve en trés-petit nombre au sud de Ceylan et qu'il ne l'a observée que dans les jongles.
Caractères. Mandibule supérieure bombée; le profil de la mandibule inférieure repré- sente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu à la naissance du menton (c'est-à- dire à plus des trois quarts de la longueur totale du bec à compter de la commissure), et dont les deux parties forment un angle très-saillant; une huppe peu longue et très- fournie recouvre la nuque; aréte latérale au-dessus des narines apparente seulement. vers. la base du bec; bec aiqu, comprimé sur les cótés, le sommet de la mandibule supérieure
er anu. os ECCE o -* om eps en TRES
3
formant une arêle vive; ailes courtes. La quatrième rémige, la plus longue, est presque égale à la cinquième et à la troisième; la sixième en diffère peu; la deuxième rémige a 14 millimètres de moins que la quatrième, et la première, qui est la plus courte, n'a que 4 centimètres de longueur totale; queue arrondie et composée de pennes à baguettes raides, les rectrices intermédiaires ou les plus longues étant toujours usées.
Cororation. Le Mále adulte ; tout le corps d'un roux marron; bec d'un bleu noirâtre de corne, l'angle saillant en dessous de la mandibule inférieure étant d'un blanc jaunâtre de corne; pourtour inférieur de l'œil et quelquefois tout l'espace depuis la commissure du bec jusqu'au méat auditif, parsemé de taches d'un rouge foncé; le front et tout le dessus de la téte d'un roux brun sale, l'extrémité des plumes étant souvent d'un brun plus foncé et comme lustré. La nuque, la huppe qui la garnit, le cou en entier, la poi- trine, sont d'un roux marron assez vif et la méme teinte moins vive couvre l'abdomen; la gorge est d'un roux marron plus ou moins grivelé par le roux clair qui borde les plumes; le dos, les tectrices alaires, le croupion, les tectrices supérieures de la queue sont d'un roux marron avec de trés-nombreuses bandes transversales d'un brun noir; les rémiges sont d'un roux plus vif avec des bandes noires transversales sur les deux pages, ces bandes étant plus larges sur la page interne, et l'extrémité des rémiges primaires étant noires; les rectrices sont du méme roux que les parties supérieures, avec d'étroites bandes noires plus espacées sur les deux pages, et, le plus souvent, leur extrémité d'un brun noirâtre; les tectrices inférieures. des ailes sont. d'un roux vif avec parfois quelques raies noires; tarses et doigts d'un brun glacé de roussátre.
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de taches rouges au-dessous de l'œil.
Un sujet qui m'a paru plus jeune avait le ventre, les cuisses et les flancs couverts de nombreuses bandes transversales d'un brun noirátre assez pále, le dessus de la téte était d'une nuance moins foncée et les plumes de cette partie avaient une page d'un roux brun et l'autre d'un roux clair.
Hasrre le Népaul, et, dit-on, dans l'ile de Ceylan où il paraît rare.
RUFINOTUS. JERDONI. BRACHYURUS. DIMENSIONS. ADULTES. UN PLUS JEUNE. M IURE Ts uico Longueur totale o. Que $e Ds 270 à 280 mill. | 250 mill. | 225 à 935 mill. | 904 à 908 mill. | 168 à 170 mill. deas du bec, de la commissure à l'extrémité . 35 millimétres. 30 — 97 millimètres. 20-3 27. € 23 millimètres. = => des narines à l'extrémité . . . .| 921 = 19 — 18 — 18.4 107 ë 15 Es == de,laile plite pre oec e 135 à 140 mill. ».— | 120 à 123 mill. | 113 millimètres. | 108 .— se dela queue ei ie pL 10à 75 — » = | 60à 65 — | 57 à 60 mill. 5] — zu da go um M it AQ EU 20 millimétres. » — 18 millimètres | 16 millimétres. | 46 — — du doigt antérieur externe (sans l’ongle).| 24 — — es e 16 — 14 — sec aeTanele sm. o ous. ue TE e » — | 143 . — 13 — Jue — . du doigt postérieur externe (sans l'ongle). 20 7772 » — 15 — 15 — 413 — — ded'ongle seul 5$ 24 Lee 12 — Boo 11 — 11 — 10 — — du doigt antérieur inlerne (sans l'ongle).| 13 — » — 19 11 — 9 = — dedonsle ss re ARS 12 == 0» — 19 = 42 — 10 — — du doigt postérieur interne (sans l'ongle).| 3 — » = 9 — 2 — 2 == — dé longer re ne UN 2 — » = 1 -— 4 — 1 —
Se trouve sous le nom que je lui ai donné au Muséum britannique, dans ceux de Paris, de Berlin, de Calcutta, de la Compagnie des Indes orientales à Londres; dans ma colledion, A Turin, sous les noms de brachyurus et badius.
PHAIOPICUS JERDONII ( Malh.).
PICUS PHAIOPICUS ; Maru., 1845, Mus. britann. MEIGLYPTES GULARIS; JEnpow, Madras, j. n° xxx1, p. 191. — Pr. Bonar., Consp., 1850, p. 113. MICROPTERNUS GULARIS; BivrH, J. asiat. soc. Beng., 1846, p. 17. — Id., Cat. mus. as. soc. Calc., 1849, no 978. — Pr. Br.,
Consp. vol. zyg., 1854. — Reicn., Handb. spec. orn., p. 403, no 944; pl. pervin, fig. 4375, 4376, mâle et femelle. PHAIOPICUS JERDONII; Marn., Rev. zool., 1849, p. 535. — N. class., Mém. acad. Metz, 1849, p. 338.
Mas. ADULT. Affinis prœcedenti sed minor; rostro nigro, subtüs medio parum flavido-corneo; toto corpore infrà et suprà chocoladino- rufo, capitis supra occipitisque plumis ad apicem nigro...... punctulatis; gulæ et colli superioris plumis in medio nigricantibus , albo- rufescenti marginatis; aut in medio chocoladino-rufis, albido-rufescenti marginatis. Collo pectore abdomineque immaculatis; dorso uropygioque aut immaculatis aut numerosé nigro fasciatis; uropygio alis, crisso hypochondriisque plus minusve nigro radiatis; rectricibus nigro fasciatis, apice nigris; infra et post oculos puncta rubra adsunt; gulæ plumis rufo-fuscescentibus obsolete rufo marginalis.
Fax. Mari similis, sed pone oculos puncta rubra nulla.
"ONLINE == =a hes Le no
SRE Pt ER n Rs
LE PHAIOPIC DE JERDON (Mazn., Rev. zool., 1849, p. 935.)
PLANCHE XLVII, Fig. 1, le mâle; Fig. 2, le jeune mâle; Fig. 3, jeune mâle; Fig. 4, rémige quatriéme.
Pendant que je disünguais cette espèce au Muséum britannique, sous le nom de phaiopus , M. Jerdon la publiait à Madras sous celui de gularis; mais il ne m'a pas été possible, pour éviter la confusion, de conserver cette dernière dénomination qui a été déjà donnée par Wagler ( Syst. av., n° 89), et M. Temminck, au chloropicus mentalis. J'ai cru ne pouvoir mieux faire que de dédier alors cette espèce à l'auteur des Illustrations de l'ornithologie indienne. |
Parmi les Picidés que l'honorable docteur Horsfield m'a montrés de nouveau, en 1847, au Muséum de la Compagnie des Indes orientales, à Londres, Jai trouvé deux exem- plaires en peau récemment reçus du Muséum de Calcutta et étiquetés pAaioceps (Blyth); or, ces exemplaires n'étaient autres que mon jerdoni, ainsi que le prouvaient les dimen- sions détaillées que j'en ai prises; ainsi, l'aile pliée avait 12 centimètres de longueur et cest cette méme étendue que lui attribue M. Blyth (Journ. asiat. soc. Beng., 1845, p. 195), lorsqu'il énonce 4 pouces 3⁄4 mesure anglaise. Toutefois, depuis lors, M. Blyth m'a indiqué son phaioceps comme synonyme de mon rufinotus, et les diverses mesures quil a bien voulu me communiquer dans une lettre, quoique celle de l'aile s'y trouve omise, me donnent la conviction qu'il a pris ces dernières mesures sur un vrai rufinotus qu'il possédait probablement auparavant. J'ai aussi recu de Madras divers exemplaires du gularis de M. Jerdon, envoyés par ce savant, et ils ne laissent aucun doute sur leur identité avec l'espèce que je décris.
Je dois faire observer que suivant l'áge, le plumage de cette espéce est, comme celui de ses congénères, d'un roux plus ou moins vif, plus ou moins rayé de noir; que la gorge est plus ou moins grivelée; le dessus de la téte d'un brun uniforme ou seulement avec des méches brunes; mais les proportions se sont toujours trouvées les mémes, à très-peu de chose prés, dans un grand nombre d'exemplaires que j'ai pu examiner. J'invite done Jes naturalistes à s'attacher à ce caractère et à se reporter, au besoin, au tableau comparatif que j'ai placé à la fin de l'article précédent.
Caractères. Les mêmes que ceux de l'espèce précédente; seulement, la huppe est beaucoup plus courte; la quatrième et la cinquième rémige sont égales et les plus longues; elles n'excédent que d'environ 2 millimètres la troisième et la sixième rémige, et de 15 millimètres la deuxième rémige; la première n'a que 33 millimètres de lon- queur totale.
Cozorarion. Le Mále a tout le corps d'un roux marron; bec d'un noir bleuâtre de corne, l'angle saillant en dessous de la mandibule inférieure étant d'un blanc jaunâtre de corne; pourtour inférieur de l'œil d'un rouge foncé qui forme d'abord une bande étroite près de la commissure du bec et s'élargit beaucoup après l'œil; front et tout le dessus de la tête d'un brun roux sale, l'extrémité des plumes étant souvent d'un brun plus foncé et formant souvent une palette d'un brillant métallique; chez un sujet plus jeune, le milieu seul des plumes du dessus de la tête est d'un brun roussátre foncé; le surplus est du méme roux que le dos et l'extrémité des plumes porte une palette métal- iique noirâtre; la nuque, la huppe qui la recouvre, le cou, les tectrices inférieures des ales, la poitrine et l'abdomen, sont d'un roux marron; chez quelques sujets, le dos et le croupion qui sont d'un roux marron vif sont couverts de nombreuses bandes noires transversales, tandis que certains sujets ont ces parties soit sans aucune bandes noires, soit avee quelques bandes trés-páles; les rémiges, les tectrices et les rectrices sont cou- verles de bandes noires transversales trés-nombreuses chez quelques exemplaires, plus espacées et moins larges chez d'autres; l'extrémité des rémiges et leurs tiges sont d'un brun noir; la gorge varie beaucoup, tantôt elle est d'un brun roussátre foncé ou d'un brun noirâtre grivelé par le roux clair qui borde chaque plume, tantôt elle est d'un roux marron un peu plus foncé que la teinte des parties inférieures plus ou moins grivelé de roux clair ou de roux grisâtre, qui ne couvre parfois que le milieu de la gorge; les flancs et les tectrices caudales inférieures sont ordinairement rayées de bandes noires transver- sales à peine apparentes chez quelques sujets; tarses et doigts d'un brun roussátre.
Il est presque certain que les différences de coloration observées chez cette espéce comme chez ses congénères, notamment la présence en plus ou moins grand nombre, ou l'absence de bandes noires, sont dues à l'âge des divers exemplaires qui ont été soumis
E
D A in aon E EEE E AE AA AAA
5
à mon examen; mais il ne m'est pas possible, toutefois, d'affirmer si ces bandes sont en plus grand nombre chez les adultes.
La Femelle diffère du mâle par l'absence de rouge au-dessous de l'œil et près du bec. Je possède un sujet qui a le milieu seul de la gorge grivelé de gris roussâtre, le dos et le croupion offrant à peine quelques traces de bandes noirâtres, et qui a de chaque côté de la nuque un bouquet de plumes dont l'extrémité est du même rouge que la teinte observée sur la joue des mâles. Est-ce une variété? Est-ce un jeune mâle qui.aurait, avec l'âge, perdu ce rouge des côtés de la nuque, pour se revêtir de la bande rouge qui entoure le dessous des yeux ?
Haste la péninsule indienne où il est commun et paraît ne plus exister dans les pro- vinces septentrionales de l'Inde.
DIMENSIONS.
Lonsueuriotaleb an d c n D I UT M A pru x DA LM EL CE E qu 995 à 995 mill. — du bec de la commissurcradlextremite o ea e eo mou uc M c 97 millimètres. E -— des narines à l'extrémité 777 2 . 5. bcne uv choc cam iyu rum ect D E ES 18 Sd => derbala pliée c «e Hu S A Ne MI au d E Eo tcc L 120 2a =>; E dela queter < 05 00045 e e des eue a po CHEN OAN I 60 à 65 mill. =C Me H oo cc cute d M c c mu c EI TU ME 18 millimétres. — du doigt postérieur externe (sans longle) =. . < roo eo ont e UNIT D EH 45 = — de l’ongle (en suivant la courbure) . . . . . . « to UA E A e S E cepta eed = du doigt antérieur externe . . . . . . . . + + rt n à. n ng Éd o S cour ep IR T — de PS SE 2 AA A RE del ER ST ati 13 LE EP b 4) F ee ae à dima Eu M de neo da tin done 19 —
Er ge Toner e wur a rea A ha quia a dela ug I cac EE oe Mrd Te EE 12 — = o dudoi posteneur mierne PQ 29 or eee ja dom. OR. pad M ME nn 2 — Exp I MICI OM DE uu cM RU dM uu E. leq 1 zr
Se trouve dans les collections du Musée britannique, de la Compagnie des Indes orientales à Londres, de la Société asiatique à Caleutta, à Paris, à Berlin, à Leyde, à Francfort-sur-Mein, ete.; dans ma collection.
—— 8 VO E —— >
PHAIOPICUS BRACHYURUS (Vieill. ).
PICUS BRACHYURUS ; Vrerze., N. dict., XXVI, p. 103, 1818. — Id., Encycl., p. 1394. — Temm., Catal. syst., p. 210. — Drar., Dict. class. d'h. nat., XIII, p. 505, la femelle. — WaGt., Syst. av., n° 71, la femelle.
PICUS HEMIDACTYLUS; Narr.
PICUS BADIUS; Rarrces, Descr. cat. Sumat, ; Linn. trans., XIII, p. 289, 1821. — Honsr., East. Ind. comp. mus. — Less., Compl. Buff., IX, p. 343. :
HEMICIRCUS BADIUS; Evron, Cat. collect. birds Malaya, proc. . zool. soc. Lond., 1839, p. 106.
MICROPTERNUS BADIUS; Drvrn, J. asiat. soc. Beng., 1845, p. 551 et 194. E Cat. mus. Calc., no 979, 1849. — Reicn., Handb. spec. orn., p. 403, n» 940; pl. pervin, fig. 4374, une femelle.
MEIGLYPTES BRACHYURUS ; G.-R. Gray, Gen. — Pr. Bonar., Consp., 1850, p. 113.
PHAIOPICUS BRACHYURUS; Mars., Rev. zool., 1849, p. 536. — N. class., Mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 337. MICROPTERNUS BRACHYURUS; Pr. Br., Consp. vol. 2yg., 1854. — G.-R. Gray, Cat. gen. brit. mus., p. 94, 1855. MEIGLYPTES RICORDI; GÉNÉ, Au Mus. de Turin.
Mas ADULT. Affinis proecedenti sed minor; toto corpore chocoladino-fusco, alis uropygioque nigro fasciatis; maculâ larga periophthal- micà rubrá; occipitis cristà parvulà ad nucham dependente; gulæ totæ genarumque plumis albo-rufescente aut fusco-nigricante ad latera marginatis, caudà rufescenti-nigrâ, rectricibus lateralibus rufo-fasciatis.
Faw. Mari similis, absque maculà periophthalmicá rubrá. Juv.? Rectricibus omnibus rufis fasciatis.
LE PHAIOPIC A QUEUE COURTE. PLANCHE XLVII, Fig. 4, le måle; Fig. 5, femelle; F. 6, rémige quatrième.
LE PIC A QUEUE COURTE; VigiLL., N. dict., xxvi, p. 108. = Id., Encycl., p. 1324. =Â Drar., Dict. class., XIII, p. 505. LE PIC BRUN RAYE DE NOIR; Temm., Cat. syst., 1807, p. 210.
TUKKI KALABU, DES MALAIS; RAFFLES.
LE PIC MARRON OU LE TUKKI KALABU; Less., Compl. Buf., IX, p. 313, le mâle. — Id., Traité d'orn., p. 222, no 97.
C'est sous le nom de cette espèce qu'ont été, pendant longtemps, dénommées les diverses autres espèces qui s'en rapprochent beaucoup, il est vrai, et elles sont encore confondues dans un grand nombre de collections.
C'est une femelle provenant de Java, qui a servi de type à Vieillot; M. Muller a observé l'espéce à à Bornéo et j'ai pu m'assurer, à la Société zoologique de Londres, que l'exemplaire qui a servi à la description de sir Raffles était originaire de Sumatra, ce qui démontre
dI | 2
— P RR RR
6 l'erreur de M. Lesson, lorsque ce naturaliste annonce que cette espéce n'habite que cette derniére ile.
Ce Phaiopic est commun dans la péninsule Malaise et il varie assez, sans que je puisse affirmer quelles modifications l'áge apporte dans sa coloration. !
Caractères. Bec de méme forme que chez l'espèce précédente; ailes arrondies; la quatrième et la cinquième rémige sont les plus longues et presque égales ; elles différent peu de la sixiéme et de la troisiéme rémige; huppe moins apparente; le doigt postérieur interne trés-court. !
Cocorariox. Le Måle adulte a le bec d'un noir bleuâtre; le dessus de la tête d'un roux marron foncé, la tige de chaque plume étant généralement d'une nuance plus claire; front d'une nuance plus claire que le reste de la tête; pourtour de l'œil d'un rouge carmin foncé plus étendu au-dessous de l'œil; nuque et dos d'un roux marron sans taches; tectrices caudales supérieures et une partie des grandes tectrices alaires du méme roux marron avec des bandes noires transversales; menton, gorge et les joues d'un roux marron plus vif, et chaque plume étant bordée de gris blanchátre. M. Reichenbach annonce que les plumes de la gorge et le cou du brachyurus ou badius sont noires, avec des bords d'un blanc jaunâtre pâle, et il s'étonne que je n'ai pas cité ce caractère remar- quable, mais ce caractère est trés-vaviable et j'ai plus souvent observé la coloration que jindique ci-dessus. Le reste des parties inférieures et les tectrices alaires inférieures d'un méme roux marron uniforme; le rebord de l'aile, à la hauteur des tectrices moyennes, est d'un roux jaunâtre; rémiges primaires et secondaires d'un roux marron avec des bandes noires transversales sur les deux pages, et leur extrémité est d'un brun noirátre; queue d'un brun roussátre foncé et uniforme, la rectrice externe de chaque cóté ayant seulement quelques légères taches rousses; pieds d'un brun roussâtre.
Des exemplaires, peut-être plus jeunes, différent de la description que je viens de
donner: 1^ en ayant le dos, l'abdomen, le ventre et les flancs rayés transversalement de légères bandes noires moins foncées et moins larges que celles qui existent sur les ailes; 2» en ce que la queue est d'un roux marron avec de larges bandes noires, et toute l'ex- trémité des rectrices de cette dernière couleur. Tels sont l'exemplaire original de la femelle du badius de sir Raffles, à la Société zoologique de Londres, et un mâle que je possède.
La Femelle ne différe du mále que par l'absence de rouge autour des yeux.
Hanite les iles de Sumatra, de Java et de Bornéo. L'exemplaire du Muséum de Turin est indiqué comme originaire de la Chine; mais je soupconne qu'il y a erreur.
DIMENSIONS.
Eon ancur totala ee M qc pu LM LL AUI NM to M EM er QC roo ei id 904 à 208 mill. E dui Dec de acon o re AXNET a coe a Y ei ep ae 9B M. — mc QN UO LUN MOL ua coda i i.i 1 x dor PR e 18à 19 + M uM t. uu v n^ LM cM EU MET iu iu qu E. a Ik P ele 11 millimétres. 72 LE T MOTO Sec ccu Un iy 0 LE D RER E 2 E 57 à 60 mill. LO EN S Un deu UN E. iud Lc UR E AAA Apt qu UE QN 16 millimètres. — UU US MM da (sansi Kongle) Aa 05 4715 3.2 X NOR E S RR à 15 F = QN UON One 7 ud quc m USQUE qu P tes ^ 11 EI — dubdeiet*antérieurexicunes sec c M LI MM D Ue LUN. P SARE HN I dou à 16 $85 = E a er E [I T Ti S c I iE I E I T i qe 13 no SN CON NE AU DNE TIONES LIU A QUA QUUM S ore Rt rers NAA a 14 = RE M Lr cR d Tc A a 12 en Rd M Se rfen eu OPUS Ci cur D CR M Da MM NT NS CPE PRE 2 =? GONE E e M MU I CM UU rq i. B EUR UNT es 1 23
Se trouve au Muséum britannique, dans les Musées de Leyde, de Berlin, de Vienne; de Paris, de Londres, de la Compagnie des Indes orientales et de la Société zoologique, à Londres; de Stockholm, de Gand, de Francfort-sur-Mein, de Stuttgard; à Turin, sous
le nom de meiglyptes ricordi (Gené). Dans ma collection.
PHAIOPICUS BADIOSUS ( Temm .).
PICUS BADIOSUS; Temm., Mus. Leyde. MEIGLYPTES (PHAIOPICUS) BADIOSUS; Pr. Bonar., Consp. gen. av., p. 113, 1850. MICROPTERNUS BADIOSUS? Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854. — Reicu., Handb. spec. orn., p. 404, no 941.
Mas. Affinis precedenti sed minor; rostro nigro; maculà periophthalmicä rubrá; toto corpore chocoladino-rufo ; capite suprà fusco lavato , dorso, uropygio , alis, caudáque nigro fasciatis, rectricibus apice nigris; gulà nigrà obsolete rufo vix squamatà ; ventre, crisso, alarumque tectricibus inferioribus pallidé nigro fasciatis ; pedibus brunneo-rufescentibus.
Fœwm. Mari similis, absque maculà rubrá.
Ae UR ELM C s o AS ucc Pt een rm mas
= Ï
LE PHAIOPIC BRUNATRE (Malh.).
Lors de mon dernier voyage à Leyde, je n'ai point remarqué cette espèce dont une description trop sommaire est donnée dans le Conspectus generum avium. Je me suis demandé si elle n'était point un jeune brachyurus et si ce n'était pas à l'âge seul qu'on devait attribuer la différence de taille et de coloration que signale l'auteur du Conspectus. Quoiqu'il en soit, et en attendant que j'aie pu examiner le sujet de la collection de Leyde, je dois ajouter que, selon M. Temminck, le badiosus ne se trouverait que dans l'ile de Bornéo oà l'on n'a pas encore découvert le brachyurus.
Caractères. Bec de méme forme que chez l'espèce précédente, mais un peu moins aigu ; pas de huppe apparente; le doigt postérieur interne trés-court.
CoronarroN. M. Reichenbach décrit cette espèce comme ci-après: bec noir d'un brun rougeátre; téte avec un reflet d'un brun terreux; plumes de la gorge d'un grisátre foncé, les tiges et les bords étant d'un jaunâtre pâle; dos jusqu'au croupion, queue et ailes, ornés de bandes noires transversales; parties inférieures presque de la méme couleur sans taches ni raies. Cet oiseau ressemble beaucoup au brachyurus et il est donc plus petit de taille que le jerdonéi ou gularis, avec lequel il a beaucoup de rapports. Le méme auteur, à l'article du brachyurus ou badius, annonce que le jerdonii ou gularis est la plus petite des quatre espéces qui ont tant de ressemblance entre elles. S. A. le prince Ch. Bonaparte, qui a également vu à Leyde la méme espéce, assure que le badiosus est la plus petite des quatre espèces, étant inférieure en taille au brachyurus. Il ajoute: gula concolori , vix punctulata, ce qui ne s'accorde pas plus avec la des- cription donnée par le professeur Reichenbach.
Hasire Bornéo.
DIMENSIONS. Longueur totale: 2 a x uu T 8 po. ou environ 216 millimètres. — Me bee, de lacomie a Pontren ee rcc ER E uc 4 — 1 ligne. 29 — — detaile pliée 2; cop cM c toe o M MD I UL RR i M 4 — » — 408 = => de la queu - 059. 0090 LES A Ue A I D — — 34 — — di tanses.. 25.00 A Ae P qu oco AR LL e EE E d = d — 18 —
Se trouve au Muséum de Leyde.
Je possède dans ma collection un mâle qui se rapproche beaucoup, par ses propor- lions, du badiosus ; en voici les dimensions:
DIMENSIONS. bonsueurstotale 4 9 e eq pu Y MTM I I uc NE 170 millimétres. — du bec, de la commissure à l’extrémilé . . . . . dace d LI a AL UR TM OU ME 92 = — — des narines à l'extrémité, . . . . . . E AR ue uu Du M e C MR e 5 REM = de Valle phee z 405 e uL C M MM M uq E E 108 um zac dedd queues "rs xe M UU RUNE Pip pue UN QUON edd EM i qu ID T 57 sa = Quotirsg n uoc A UI G a E N ip Ac SAE i A à E 16 — — du doigt postérieur externe (sans Pongle) -a . 5. 5 2. iom sur o c Re DS ARE d ge == de Kongle Cenrsulvanblaecounbure)] Re 10 PES — du dort anléneuriexterne 44 E ee o pl EC Lh lc M E 14 HC — ie Poolen eec C o cM M ULM HEIC UE uA I Nd NC en 19 == == du doigt antérieur internes ee 72 8A, ee ne S EE MM QU IET 9 = — de londe 45 nn 7 10 — r a dolot postere ur mierne 272 KX de a o Ees S TIU UTR doc d — a de ongle mana T L4 dus ko iii se debe qe uot er Hu eM RM E 1 —
Cet oiseau, comme on le voit, est encore plus petit que le bad?osus, quoiqu'il ait les ailes de la méme longueur, et que ce caractère soit le plus important dans ce groupe. C'est un mâle qui a le dessus de la tête d'un brun roux; toutes les parties supérieures d'un roux marron; dos, tectrices, ailes et croupion, d'un roux marron, couverts de taches ou de bandes transversales noires; queue d'un roux marron, les deux rectrices intermé- diaires étant terminées par du noir; gorge et devant du cou d'un brun roussátre foncé avec quelques légéres grivelures d'un roux clair; joues d'un roux brun avec des taches rouges sur le pourtour inférieur des yeux; poitrine d'un roux marron assez vif; abdomen d'un roux brun avec bandes transversales d'un brun noirâtre assez pâle sur le bas de l'abdomen, sur les cuisses et sur les tectrices caudales inférieures; tectrices inférieures des ailes d'un brun roux pále avec quelques taches d'un brun noirátre assez pále; pieds d'un brun roussátre.
tt ME I t VERS RÉ = x Sag : Eu > Ka o Er rera
PHAIOPICUS SORDIDUS.
MEIGLYPTES SORDIDUS; Reicn., Suppl. handb. spec. orn., p. 402, n° 936, b; Nec Eyton.
Je ne connais le Phaiopie. Sordide que par la description trop sommaire qu'en donne M. Reichenbach, qui ne l'a malheureusement pas figuré. Il n'indique pas non plus le sexe des deux sujets qu'il décrit comme suit et qui sont probablement des femelles: « Huppe d'un brun noir; nuque, cótés du cou, épaules, tectrices inférieures des ailes, petites taches bigarrées sur les rémiges primaires, ainsi que de larges bandes sur les rémiges secondaires et la partie inférieure du dos d'une teinte jaunátre sale lavée de brunátre; bec et jambes noirs.
» C'est (ajoute cet auteur), un oiseau très-remarquable qui ressemble tellement, par ses formes, au genre hemicercus, que j'ai cru longtemps qu'il devait en faire partie, jusqu'à ce qu'enfin je suis demeuré convaincu qu'il devait servir de transition au genre meiglyptes, auquel son bee le rapporte. Ses ailes sont aussi longues que dans le genre hemicercus ; aussi, recouvrent-elles les deux tiers de la queue. » `
Originaire du Tenasserim. .
DIMENSIONS.
DUE totale: Uni NI qeu a a DR a Pu. 6 po. 8 lignes ou environ 180. millimètres. — düsbeessdeblaeconimlssubgu ce m 247 M ee u po os dn 9. I 97 E ss sdesbadepliéare esp es Qu RON Une N AR cc m. MOT IUE 4 — 5 — — + 449, — Fa E T e E E a Re dde = 2 — 5 — — 65 Ves — du doll antérieur extérüe (cans l'oDple]- Z; e. oM ose Roo » — 7 - 1⁄4 prés de 16 n = de ongle. a aE AUDIO SR En EE LUE. » — 3 — tfo EY » SER ze duidomiantenieubintorno s. e Que nee HU de »—4 — 3⁄4 =a 11 prs Ewegedonslesc s coe i t RM WS HI LT Doe gu E 6 mrs nc o anEdOISPeposterieuB exielmese ov aec MINE LR CR quor ue »—7 — 1⁄4 € 18 m nucdesonslee d ax cues I OM E I MALE UL Ros gU 2 6 ka zu S a oe E pOSle CUR Inienne s ie RAP ccu p dr 9 » — 9 = ik feta hou CO ONE AE E ML EU Ne IN T MIL ME, MER d EE E, Ai pct
PHAIOPICUS PECTORALIS ( Licht. ).
PICUS PECTORALIS; Laru., la femelle. = VLL., N. dict., xxvi, p. 78. — Id., Encycl., p. 1909. — Viert., N. dict., xxvi, p. 78, 1818. — WaGL., Syst., no 74.
MEIGLYPTES PECTORALIS; Bzyrn, Cat. mus. asiat. Calcutta, no 274, 1849. — Reïcu., Handb. spec. orn., p. 402, no 938; pl. nervi, fig. 4972 , une femelle. in
PICUS LURIDUS ; Nrrzscu, Pteryl., p. 137.
PICUS COLLARIS; Honsr., East. ind. mus. `
PICUS MARGINATUS; Rernw., Ms., 1891; Mus. de Leyde.
HEMICERCUS BRUNNEUS; Evron, Proc. zool. soc. Lond., 1839, p. 106.
PICUS TUKKI; Less., Rev. zool., 1839, p. 167, le mâle.
PICUS FASCIOLATUS; Licur., la femelle; Mus. Berlin, 1846.
MEIGLYPTES BRUNNEUS; HanrL., Syst. Verz, mus. Bremen, p. 93, 1844. — Pr. Br., Consp., p. 113, 1852.
MEIGLYPTES FUSCUS; PEALE, Unit. stat. expl. exp., VIII, p. 131; pl. 96, fig. 1, la femelle, 1848.
PHAIOPICUS PECTORALIS; Maru., N. class. mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 338.
MEIGLYPTES PECTORALIS; Pr. Be., Consp. vol. zyg., 1854.
Mas ApUDT. Capite supra, nuchà, genis, abdomineque medio brunneo-rufis immaculatis; fasciola mysiacoli rubra; jugulo, pectore supremo gulà fulvà nigro minute striatà; pectore inferiore , crisso hypochondriisque obscure rufis, nigro radiatis; dorso, alarum tec- tricibus, uropygioque brunneo-rufis ferrugineo transversim striatis ; maculà elongatà utrinque ad colli latera isabellinà; remigibus brunneo-nigricantibus, extüs fulvo punctulatis , intüs ad marginem albido-fulvo maculatis; alarum tectricibus inferioribus albido-fulvis , immaculatis ; caudà rufescenti-nigrá , utrinque ad marginem nisi versus apicem fulvo striatis; mandibulà superiori cœrulescenti-nigrâ; inferiori prope basin rictumque virescenti-flavidà; digito postico interiori parvissimo.
FawrvA AD. Mari simillima, absque vitta malari coccinea; parte hac brunneá, pectore plus minusve fulvo undulato. Juv. Pectore toto undulato; corpore toto pallidiore.
LE PHAIOPIC HAUSSE-COL NOIR.
PLANCHE XLVII, Fig. 5, le mâle; Fig. 6, la femelle; Fig. 7, rémige quatriéme.
LE PIC TUKKI; Lesson, Rev. zool., 1839, p. 167. LE PIC HAUSSE-COL NOIR; Viert., N. dict., xxvi, p. 78, 4818. — Tä., Encycl., p. 1309.
Cette espèce, décrite par Latham, a été, pendant fort longtemps inconnue, quoiqu'elle ne soit nullement rare; aussi, a-t-elle recu huit dénominations différentes et a-t-elle été présentée comme nouvelle, même en 1848, époque à laquelle j'ai publié sa synonymie.
Il est vrai que Latham a omis d'indiquer la tache d'un fauve clair qui se remarque de
s A: EN m E mm mi Nc FAN ORO OO UU ÁN e: MN
9
‘chaque côté du cou chez cetle espèce, el que, d'un autre côté, il l'a indiquée comme originaire de la Nouvelle-Zélande, tandis que Vieillot la cite comme originaire de la Nouvelle-Hollande. Wagler, en rappelant Latham, fait observer, avec beaucoup de raison, qu'il soupçonne une erreur de la part de cet auteur, attendu que jusqu'ici on n'a décou- vert aucun oiseau du genre picus de Linnée dans la Nouvelle-Zélande, ni dans la Nouvelle-Hollande.
Selon M. Muller, M. Lesson et M. le docteur Hartlaub, ce grimpeur habite Pile de Sumatra et celle de Bornéo. M. Blyth et M. Titian Peale l'indiquent comme originaire de la péninsule Malaise, et ce dernier voyageur en a obtenu un exemplaire aux environs de Singapore. Le Muséum de Paris possède, en outre, des exemplaires venant de Schang-Haï. Nous ne connaissons rien, d'ailleurs, des mœurs de cet oiseau et nous présumons seu- lement qu'il niche, comme ses congénères, dans des trous pratiqués dans les arbres et qu'il se nourrit. d'insectes.
Caractères. Bec fort, élevé à la base; arête latérale peu saillante et très-rapprochée du sommet de la mandibule supérieure. La quatriéme rémige, qui est la plus longue, excède de 4 millimètres la cinquième rémige et de 5 ou 6 millimètres la troisième rémige; cette dernière est presqu'égale à la sixième rémige, et elle n'exeéde que d'un centimétre la deuxiéme rémige qui a 3 centimétres de plus que la première; pas de huppe.
Cozorarion. Le Mâle adulte; bec d'un bleu noirâtre, la mandibule inférieure étant d'un jaune verdátre en dessous et, en outre, sur les cótés, vers son extrémité; tout le dessus et les cótés de la téte, l'épigastre et le milieu de la partie supérieure du ventre, sont d'un brun roux de suie uniforme plus clair sur le front et les joues; de chaque cóté des joues existe une moustache rouge qui commence prés de la mandibule inférieure ; la gorge est d'un roux isabelle finement rayé transversalement de noir; de chaque côté du cou se trouve une longue bande isabelle; la poitrine est d'un noir roussátre uniforme et entre ce plastron et la teinte plus claire de l'épigastre, existe un espace couvert d'étroites bandes transversales d'un roux ferrugineux; les flancs et tout le reste de l'abdomen sont d'un brun roussátre plus pále avec de nombreuses bandes transversales d'un roux ferrugi- neux; lectrices inférieures des ailes d'un isabelle clair sans taches; dos et croupion d'un brun roussátre, rayés transversalement de fauve clair; le brun des tectrices supérieures des ailes est plus foncé et offre moins de raies jaunátres; les rémiges sont d'un brun roussátre foncé avec de petites taches fauves sur leur page externe, et le bord de leur page interne d'un blanc fauve; la queue est d'un brun roussátre foncé et noirâtre à l'ex- trémité des rectrices qui portent toutes des taches transversales d'un roux ferrugineux sur le bord des deux pages, excepté vers leur extrémité; les tiges des rectrices sont d'un noir brillant; tarses et doigts d'un brun roussátre; ongles d'un brun fauve.
La Femelle diffère en ce que les joues sont d'un brun uniforme sans moustaches rouges; la coloration générale du plumage est d'un brun plus foncé et moins lavé de roux; le plastron noir roussátre de la poitrine n'a pas 1 centimétre de hauteur, tandis que celui du mâle a 25 millimètres; la teinte de ce plastron est d'un brun de suie qui se fond avec le reste du plumage; les raies transversales qui couvrent les parties supé- rieures, la gorge, la poitrine, les flancs et partie de l'abdomen, sont d'une teinte. beau- coup moins vive que chez le mále.
Le Jeune a la gorge et l'abdomen d'une nuance plus claire, et entièrement rayés de roux. ferrugineux pále; le noir qui couvre la poitrine est aussi couvert de raies de méme couleur.
Hasire la péninsule Malaise, l'Indo-Chine, Sumatra, Bornéo; un exemplaire, au Muséum de Turin, est indiqué comme originaire de la Chine.
DIMENSIONS.
oto Ru p MID MU PIU e UM E 180 à 190 mil.
"x du bec, dela commi ire a extreme D ecc RE IE 95 millimétres. — 227 des narines d Vextremile en Mos uu ui M c NI tata à EC 18 = — de Vaileplice #5 2 eaa PE a A ERAL Ar A E N TOO F 3 2. — dela queue. ee c c eu LM i uU Poe TATE nn 64 = — du tarse S; < Sage http MS Wolle uM M ADU IQ ucl cx qeu S il Ru 90 E —— . qu doigt postérieur externe (sans Lonolo = X x 10 e o ee oer pe res uo up er 19 pr => de longle (en suman la courburo nee oe oe oe te Cue ue 13 á — do doigt antérieur externe = 053 en a a 15 3 = dedonge. c a e 520—205 i a 15 —- zs du doigt anterieur interme e 5. | 0 e 10 — a deloge ss om d e puc E I a NUN Cher NO Co 12 — — du doigt postérieur internes 5 5. 0009 0 4 oe o diu Mole ir EL 5 == e mu Rog OR exti ccc uL cu RE M MM ODE 4 —
Se trouve dans la plupart des collections, notamment dans celles de Leyde, de Londres,
II 3
— ogg => "a Stes mo -- => #
10
de Paris, de Vienne, de Berlin, de Stockholm, de Boulogne-sur-Mer; à Turin, sous le
nom de Meiglyptes brun noir (Evron), de la Société zoologique d'Anvers; dans ma collection.
DEUXIÈME SECTION.
PHAIOPICUS TRISTIS.
PICUS TRISTIS; Honsr., RAFFLES, Syst. arrang. birds Java. — Linn., Trans., XIII, p. 289, n» 4. — Honsr., Gen. cat. zool. res. Java, p. 133, 4824.
PICUS POICILOPHOS ; Temm., 33e livr., pl. col. 197, fig. 1, le mâle. — G. Cuv., Règn. anim., 1899, p. 454. PICUS POICILOLOPHOS; WaGr., Syst. av. sp. 68, 1827, et Additam., sp. à. MEIGLYPTES POICILOPHUS ; Sw., Class. birds , Ip 309, 1837.
MEIGLYPTES TRISTIS; G.-R. Gray, List. of gen. et gen. of birds, Il, p. 447. = Id., Cat. gen. brit. mus., p. 94, 1855. — BLYTH, Cat. mus. asiat. soc. Calcutta, no 275, 1849. = Pr. Br., Consp. gen. av., 1850, p. 112, et Consp. vol. zygod., 1854, sp., 104. — Reicn., Handb. spec. orn., p. 402, ne 937; pl. pezvir, fig. 4370, 4374, femelles.
PHAIOPICUS TRISTIS; Marn., N. class. mém. acad. Metz , 1848-1849, p. 338.
Mas AnULTUs. Rostro nigro; cristæ majuscule occipitis plumis, capitis, colli totius, gulæque obscuré fulvis, subtilissimé et numero- sissimé transversim nigro-lineolatis ; strià malari rubrà ; pectore, epigastrio , ventreque nigerrimis fuliginosis ; caudæ tectricibus inferio- ribus, dorso toto, alarum caudæque tectricibus superioribus, remigibus secundariis nigro-fuliginosus , albido-fulvo fasciatis ; remigibus primariis rectricibusque nigris, fulvo utrinque nisi ad apicem maculatis; uropygio, alarumque tectricibus inferioribus albido-fulvis , immaculatis, pedibus griseo-fuscis.
Fœwina. Ptilosi maris, absque vittâ malari rubrá. JuvENIS. Abdomine nigro lineato , sed vix maculato.
LE PHAIOPIC TRISTE. PLANCHE XLVIII, Fig. 1, mile; Fig. 2, femelle; Fig. 3, rémige quatriéme.
PIC STRIHUP; Tem., pl. col. 197. — Drar., Dict. class., XIII, p. 506. PATATUK-WATU ET GLATO, à Java. TUKKI-BOREH, à Sumatra; RAFFLES.
Aprés avoir été à méme d'examiner un grand nombre d'exemplaires de cette espèce, Jai conçu l'opinion que l'on confondait sous la même dénomination deux espèces distinctes: l'une le tristis ou poicilophos, dont le vieux mâle, ayant toute la poitrine, l'épigastre et le ventre, d'un noir profond fuligineux, a été figuré par M. Temminck; l'autre, que Jai nommée grammithorax , n'ayant que le milieu du ventre et méme
& Ê * 5) - A ` , ` épigastre d'un brun fauve plus ou moins pále, quelquefois parsemé de bandes trés-fines blanches ou d'un fauve clair, et de bandes noires.
Je posséde un mále chez lequel le noir fuligineux remonte plus haut sur la poitrine que le sujet figuré dans la planche 197 de M. Temminck, et dont la coloration générale est beaucoup plus sombre. Je me suis demandé, en voyant la ressemblance des deux espéces, si l'une à poitrine et abdomen noirs n'était pas le tristis trés-vieux et l'autre le méme oiseau nioins avancé en áge. J'avoue que j'ai longtemps hésité, et, néanmoins, les différences constantes que j'ai trouvées m'ont décidé à eréer deux espèces, jusqu'à ce que des observations comparatives plus suivies donnent la preuve de l'identité des deux
à espéces.
Cette espèce, que M. Temminck indique lui-même comme le tristis de M. le docteur Horsfield, habite les iles de Java, de Sumatra et de Bornéo. Selon M. Blyth, elle existe aussi dans la province du Tenasserim et dans la péninsule Malaise.
Caractères. Bec fort, à sommet saillant et un peu courbe jusqu'à l'extrémité; les arêtes latérales, au-dessus des narines, sont très-rarement apparentes et à la base seule- ment du bec; huppe occipitale courte; ailes plutôt longues; la quatrième, la cinquième et la troisième rémige sont les plus longues et presque égales; la queue est très-courte et recouverte aux trois quarts par les ailes; les deux doigts externes presque égaux; le doigt postérieur interne assez court; ongles médiocres et aigus.
Cororation. Le Måle adulte a le bec noir; toute la tête, le cou et la petite huppe occipitale d'un brun fauve plus ou moins sale, très-finement rayé de bandes noires trans- versales; une bande rouge s'étend sur la joue à partir de la mandibule inférieure; la poitrine, l'épigastre et le ventre sont d'un noir foncé; les tectrices caudales inférieures, le dos, les tectrices supérieures des ailes et de la queue, et les rémiges sont d'un noir
ee on du dune a
11
profond avec des bandes transversales d'un blanc fauve sur les deux pages; sur les rémiges, ces bandes n'existent que sur les bords des pennes et forment de larges bandes oblongues sur la page interne, qui s'arrétent sur les rémiges primaires aux deux tiers de leur longueur, à partir de la base; le croupion et les tectrices inférieures des ailes sont d'un blanc fauve uniforme; les rectrices sont noires avec des taches d'un blanc fauve sur les deux pages; pieds d'un brun grisâtre; on ne connait pas encore la couleur de l'iris de l'œil.
La Femelle adulte ne diffère du mâle que par l'absence de la bande rouge sur la joue.
Le Jeune a toutes les parties inférieures rayées transversalement de noir et de fauve ou de roussátre, sans que sur le ventre ces bandes soient encore entiérement obscurcies par la plaque noire qui devient d'un noir. profond chez les adultes, et ne se manifeste que par des taches plus ou moins larges. |
Hagrre Java, Sumatra, Bornéo, la province du Tenasserim et la péninsule Malaise.
DIMENSIONS.
Bonsuonnctolalexs 40:0. 900 a NR Tu uU ues N ` s 165 à 175 mill. ze c ade. de Ta commissure a Lextrémité > 19 E 9 does uu t eux à 22 millimétres. — cc desenakmessabbexiremlleb Zat a AS rd DUET E I LUN M Len: 15 à 17 mill. — dealer ec e nod quu R TM Ru e A DEI E UN 95 à 08 — =de a queue t... s yu MULT C MU LEM KIM 3 K M 9 47 à 49 — ceo dgeistposePSUr externe (sansi Ponge 1... 32.3. s 4: eoa UI te à 19 14 — — deshonglem(enssuivantelacepubDUTC) en a a vC 9 millimètres. ze AE dot Qe exe me 1. os Sue dd denis + de OR de S .| 13 à 14 mill. — dekone 4-8 race IX acce Ac d ve ie ME c i uu RII MT 11 millimétres. E du doit:antétiont interno 25. a Los eo o euer x Midi cix M p 6 à 8 mill. — deslonele g g o cocco uc T PU uU D X 2 Qu DE L 7à8 — = du doigt posterieur merde Co menr o P E R e BO D ME Am S. c — delude =; ER wd Lie dh qn c qM LT Rum cr qme E .| 5 millimètres.
Muséum de Leyde, de Londres, de Paris, de Berlin, de Munich, de Vienne, de Francfort-sur-Mein, de Stockholm, de Carlsruhe, de Heidelberg, de Liége, de Gênes, de Florence et dans beaucoup d’autres collections; ma collection.
Le type de la planche coloriée 197, fig. 1, de M. Temminck, existe au Muséum de Paris.
— $9 Gu ——
PHAIOPICUS JUGULARIS (Blyth).
MEIGLYPTES JUGULARIS; Brvrm, Journ. asiat. soc. Beng., XIV, 1845, p. 195. — Catal. birds mus. asiat. soc. Calc., 1849, p. 60, Sp., 216.
Mas ApuLT. Precedenti minore, corpore-fusco nigricante , albo-fulvo variegato, fronte, vertice, pectoreque nigro plus minusve fulvo- albo punctulatis aut radiatis; vitta malari utrinque obscure coccineâ; occipitis plumis elongatis nigris; collo pectoris utrinque vitta elongata, nuchà uropygioque albido-fulvis; remigibus nigricantibus, intüs et ad apicem albido-fulvo largé radiatis, extüs punctulatis.
LE PHAIOPIC JUGULAIRE.
Cette espèce n'est encore connue que par la description assez sommaire qu'en donne M. Blyth dans le Journal de la Société asiatique du Bengale, et par quelques détails qu'il a bien voulu me transmettre dans une de ses lettres. Le Muséum de la Société asia- tique, à Calcutta, en possède deux mâles et une femelle qui proviennent des provinces indiennes de l'Arracan et du Tenasserim, et que l'on avait envoyés sous la dénomination de poecilophos (Teux.). |
M. Blyth annonce: « que le phaiopicus jugularis est plus court et plus trapu que le poicilophus de M. Temminck, et qu'il ressemble beaucoup par sa taille et par sa colo- ration au micropicus canente (Lesson) qui est aussi le m. cordatus de M. Jerdon. »
N'ayant jamais pu examiner cette espéce, nous regrettons beaucoup d'étre obligés de nous borner à traduire la description qu'en donne le savant directeur du Muséum de Calcutta.
Le Mále a le plumage noir ou d'un brun noirâtre varié de blanc fauve. Le front, la poitrine et quelquefois le vertex, sont plus ou moins tachetés ou rayés de blanc fauve; la nuque et le croupion sont d'un blanc fauve; une moustache d'un rouge foncé assez sombre part de chaque côté de la mandibule inférieure; les plumes de l'occiput sont
u => meme mme ee le D > ee » D tet
——————————————————— M ráreá——Á m E €
12
noires et allongées; le cou blanchâtre est plus ou moins taché d'un blanc fauve qui s'étend. et forme üne bande de chaque côté de la poitrine; une large bande oblique de méme couleur traverse les ailes; la page interne et l'extrémité des rémiges sont aussi rayées de blane fauve, et des petites taches de méme couleur existent sur la page externe, La Femelle diffère par l'absence de la moustache rouge. Hasiré dans l'Inde, les provinces d'Arracan et du Tenasserim.
DIMENSIONS.
Eóngueurtotale 2 et D E m Ms pu i A cM E iu e MT UE ATE 180 millimétres,
E pogueontusqHedsextemiteMdusbse o er dq p duc Ne CU AE S Re ru OE
== Ah be, ESEN aE r Ra epu ie iU Iu De BST o M 95 es
ES OE DIR ER eset At n Ee LT ML A Ud E QT L A d UD Pa 100 2
ZEE de la grouer err SR ARE CE ER P Am AE OA de xcd bebe Pep qu RM Ee Sii fa 54 su ]ooqueuesdepassamtulessailessdpse t ee ec Ll er A i e Lu Ne re er 99 kí OTHER USA dccus MR ee ns m I Im c 15554 28
Muséum de la Société asiatique à Calcutta.
E OI — ———
PHAIOPICUS GRAMMITHORAX (Malh.).
Mas aApuLTUS. Mento, loroque flavido fulvis; stria malari rubra; cristæ majusculæ occipitis capitis, colli, pectorisque plumis flavido aut griseo-fulvis, subtilissimé et numerossissimé transversim nigro-lineolatis; abdomine medio fuliginoso, plus minusve nigro et fulvo fasciato; hypochondriis caudæque tectricibus inferioribus fulvis nigro fasciatis; dorso, alarum caudæque tectricibus superioribus, remi- gibus, et rectricibus nigris albo-fulvescenti utrinque fasciatis; uropygio albo-fulvescenti, rostro nigro; pedibus griseo-fuscis.
Fœwina. Ptilosi maris, absque vitta malari rubrá.
LE PHAIOPIC A POITRINE RAYÉE (Malh.).
PLANCHE XLVIII, Fig. 4, mâle; Fig. 5, femelle; Fig. 6, rémige quatrième.
Cette espèce a toujours été confondue avec le tristis de Horsfield; aussi, est-il difficile de préciser si toutes deux habitent les mêmes localités. Néanmoins, il parait que le tristis est plus rare. Je ne répéterai pas ici tout ce que j'ai dit à ce sujet dans l'article précédent. ll me suffira d'ajouter que les couleurs du Phaiopic triste sont généralement bien plus sombres et offrent beaucoup plus de noir avec moins de jaune fauve ou de blanc fauve; que la plaque noire qui couvre les parties inférieures du tristis, à partir du haut de la poitrine jusqu'à la région anale, n'existe pas chez la nouvelle espéce qui a tout le dessous
du corps variant d'un jaune fauve ou un gris fauve avec de trés-nombreuses raies noires
transversales, et seulement le milieu du ventre plus ou moins saturé de brun enfumé.
Caractères. Les mêmes que ceux du tristis.
Cororation. Le Måle a le lorum, le pourtour de l'eil, le menton, le rebord externe de l'aile, teetrices inférieures des ailes et tout le croupion d'un Jaune fauve clair; une bande rouge sur la joue; le cou et la poitrine d'un fauve clair. finement rayé transversa- lement de noir; les flanes et les tectrices inférieures de la queue de la méme teinte, mais avec des raies plus larges; le milieu du ventre lavé de brun fuligineux qui couvre plus ou moins les raies noires et fauves; le dessus et les côtés de la tête, ainsi que la huppe occipitale d'un gris fauve finement rayé de noir; les parties supérieures noires, y compris les rémiges et les rectrices, avec toutes les plumes rayées de chaque côté de jaune fauve ou d'un blane fauve plus ou moins clair; bec noir; pieds d'un brun grisátre.
La Femelle n'a pas la bande ou moustache rouge sur la joue.
Hagire la péninsule Malaise, les iles de la Sonde.
Dimensions. Les mêmes que celles du tristis; ces deux oiseaux seraient-ils, le dernier, l'adulte, et le mien le jeune? C'est aux naturalistes, aux observateurs indiens à décider et à faire part de leurs motifs dans beaucoup de collections, notamment au Muséum de Paris, sous le nom de potcilophos ; ma collection.
"-—-—
ser
13
Genus IX. — CELEOPICUS (Malh., 1849). Genre IX. — CÉLÉOPIC.
Aréte latérale au-dessus des narines plus rapprochée du sommet que des bords de la mandibule supérieure et à peine apparente quelquefois; le doigt antérieur externe plus long que le doigt postérieur externe, rarement presque égal; quatre doigts; bec d'un
jaune blanchâtre de corne et quelquefois la mandibule inférieure. seule de cette couleur; la cinquième rémige, très-rarement la troisième, généralement la plus longue.
PREMIÈRE SECTION.
(DE L'AMÉRIQUE).
Le sommet de la mandibule supérieure plus ou moins courbe, mais toujours un peu courbe; arête latérale très -rapprochée du sommet du bec; huppe quelquefois très-touffue et trés-lonque, composée de plumes soyeuses. Les mâles se distinguent des femelles par une bande ou une moustache rouge partant de la commissure du bec, près la mandibule inférieure ; le dessus de la tête jaune ou roux.
CELEOPICUS RUFUS.
PICUS RUFUS; GwEL., Syst. nat., 1, p. 432, no 38. — Larn., Ind. ornith., Ï, p. 241, ne 48. — VL., N. dict., XXVI, p. 91. — ld., Encycl., p. 4917. — G. Cuv., Règn. anim., 1829, p. 451. — Less., Compl. Buff., IX, p. 394. — Waar., Syst. av., no 79.
CELEUS RUFUS; G.-R. Gray, Gen. — Bonar., Consp. gen. av., p. 130. CERCHNEIPICUS UNDATUS; Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854. MEIGLYPTES RUFUS; Reicx., Handb. spec. orn., p. 404, n° 945; pl. ncrix, fig. 4381, 4382, mâle et femelle.
Mas ADULT. Rostro flavido-corneo sed versus basin fuscescente; capite toto sordide ochrascente, subtiliter transversim nigricanti- consperso; vitla larga malari coccinea; pectore fusco-nigricante, ex parte rufo undulato; dorso, alis, cauda et toto corpore subtüs a mento usque ad crissi finem rufis, densissime nigricante subdentato-fasciolato undulatis, plumis uropygii femorumque basi flavo vires- centibus; cauda nigricanti-terminata fasciis multis, rectis, nigris, remigibus intüs ad basin flavo marginatis; alarum tectricibus inferio- ribus flavis aut flavido-viridibus, pedibus plumbeis.
Faw. ADULT. Mari simillima, absque vitta malari coccinea, parte hac rufá.
LE CÉLÉOPIC ROUX.
PLANCHE L, Fig. 6, mile; Fig. 7, femelle.
LE PIC ROUX ; Burr., Ois., VII, p. 36. — VigiLL., N. dict., XXVI, p. 91. — 1d., Encycl., p. 1917. — Less., Compl. Buff., IX, p. 324. LE PIG ROUX DE CAYENNE; Burr., Pl. enl., 694, fig. 1, la femelle. í RUFOUS WOODPECKER ; Larn., Gen. syn., Il, p. 594. — ld., Gen. hist. of birds, II, p. 404.
Le Céléopic roux est trés-répandu non-seulement à Cayenne, mais dans toute la Guiane. Nous n'avons, néanmoins, aucun renseignement sur ses mœurs.
Caractères. Bec fort, plutôt long, large à la base, comprimé vers l'extrémité qui est usée de chaque cóté; aréte au sommet du bec saillante et un peu courbe; arétes au-dessus des narines peu saillantes et rapprochées du sommet du bec; narines en partie. décou- verles; aréte sous la mandibule inférieure légérement saillante; le profil de cette man- dibule représente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu au menton et dont les deux parties forment un angle assez saillant; menton avançant sous la mandibule à moins de moitié de la longueur totale du bec, mesuré de la commissure; l'œil est entouré d'une peau nue; une huppe moyenne à l'occiput; ailes longues et moins arrondies que dans les autres espèces de ce groupe; la cinquième et la quatrième rémige les plus longues et égales; la troisième et la sixième en différent peu; queue longue et étagée; les recirices intermédiaires dépassant les suivantes d'environ 7 millimètres; les rectrices sont effilées et aiguës vers leur extrémité; tarses et doigts moyens; le doigt antérieur externe plus long que le doigt postérieur externe; ongles forts, aigus et évidés sur les côtés.
Cororation. Le Mále adulte; bec d'un jaunâtre de corne vers la pointe et bleu noirâtre vers la base; toute la tête, la huppe occipitale et la gorge d'un jaune ochre
II 4
"ON mne lem men» cunt M ce m rm tem 07
14
roussâtre trés-finement rayé de petites bandes transversales, irrégulières et noirátres ; une large bande ou moustache rouge s'étend sur la joue à partir des cótés de la mandibule inférieure. et contourne quelquefois l'œil en arrière; poitrine d'un brun noirâtre en partie
rayé de roux; dans quelques sujets, toutes les plumes de la poitrine sont bordées de roux :
Jaunâtre; dos, tectrices supérieures des ailes d'un roux jaunâtre rayé transversalement de nombreuses bandes noires; croupion et cuisses d'un roux olivâtre avec des bandes noires transversales, les plumes étant à leur base d'un jaune verdâtre; queue rousse avec des bandes noires transversales, l'extrémité des rectrices étant noire et les rectrices intermé- diaires ayant leur extrémité noire sur une étendue de 2 centimètres environ; rémiges primaires d'un roux vif avec des bandes noires, à partir de la base des plumes jusqu'à moitié environ de leur longueur, et le surplus étant d'un brun roussátre; la partie rousse a la barbe interne bordée d'un roux jaunátre clair sans taches; les rémiges secondaires sont rousses avec des bandes transversales noires, le rebord des barbes internes étant d'un jaune roussátre clair dans la partie supérieure des pennes; épigastre et abdomen d'un roux plus ou moins pur avec de nombreuses raies noires transversales; tectrices inférieures des ailes d'un jaune verdátre; pieds d'un gris plombé. |
La Femelle adulte différe du mále en ce qu'elle n'a point de rouge sur les joues.
Haste la Guiane, le Brésil.
DIMENSIONS. konguenr TUM a c E s Ia Wd gu cuu. nicae a a E Qu ERSTE ^, «| 210 4 915. mill; = Qu bec RO OO exige e S d LV eg du. E arn a SI 23 millimétres. — UU LE 3 M 4. (0 | T Ue M Qe PA LR uu a n 16 = a FUE NE cuc d a a c er cuti d d cou pe M n 5 T EFC dem MO D OU p e uc cul cac xi vun d 76 — — auena es NA e a a a II Aa Quis Es 18 — seco QURE Den etes (sans konalo ee NP EXE x loo» NIS 14 == — gc (en suivant la courbure) | 04 454 Xo d se A PII 1l. 9 — cC C On AORE OMR Be 110285 nant 24 S ANTON LUCUS QU QS Une 18 — EEUU uua RUE S a. deux D MU QUIE QN NU EU CR UE 41 — DX CAMDEN RS, SL a TEAM US UXiqu. is 12 — = doon eN a M Tp E A P ML MIL 1 — D 24 xar ada. «uid UE SE hu c e D TES 4 — — de ongle = a aa E c rice (tow nane ap E A S EN e LN 4 _
Se trouve dans presque toutes les collections, notamment dans celles de Paris, de Londres, de Vienne, de Berlin, de Leyde, de Stuttgard, de Stockholm, de Francfort- sur-Mein, de Metz, de Liége, de Naples, etc.; dans ma collection.
CELEOPICUS VERREAUXII.
CELEOPICUS VERREAUXII; Marn., Rev. et mag. de zool., 1858, p. 8.
FœmiNa ADULTA. Rostro albido-corneo, basi livido; pileo toto, capite ad latera, et occipitis cristà, obscuré castaneis, in medio nigris; corpore supra flavido-cinnamomeo , abdomine , remigibusque secundariis cinnamomeo-rufis, totis immaculatis; alarum tectricibus minoribus pectoreque medio cinnamomeo-rufis fasciolis non nullis cordiformibus , interruptis nigris "variegatis; gulæ et colli plumis cas- taneis, in medio nigris ; remigibus primariis nigricantibus, versus basin, intüs flavido-rufescentibus , extis plus minusve rufis; hypo- chondriis, alarum tectricibus inferioribus rufescenti-fulvis; rectricibus nigris, plus minüsve basi rufo marginalis; pedibus griseo virescentibus.
LE CÉLÉOPIC VERREAUX. PLANCHE LI, Fig. 1, mâle; Fig. 2, femelle; Fig. 3, rémige quatriéme.
C'est de la république de l'Équateur (Amérique méridionale) que MM. Verreaux fréres ont recu, en 1857, cette nouvelle espéce à laquelle j'ai donné leur nom et dont je ne connais encore que deux femelles. Le mále doit différer uniquement en ayant une bande rouge sur la joue.
Ce grimpeur ressemble beaucoup au celeopicus grammicus (Mavn., Mém. de la soc. roy. de Liége, 1845, p. 69, ex Narrer., In mus. Vindob.), mais on le distinguera de prime abord, parce que le grammicus a tout le dos, les scapulaires, toutes les tectrices alaires et les rémiges secondaires, ainsi que les parties inférieures, à l'exception du bas- ventre, rayés transversalement de bandes noires; le croupion, qui est d'un jaune mélé de roussâtre et les tectrices caudales qui sont rousses, ne portent aucune bande noire, tandis que le Céléopie de Verreaux a toutes ces parties d'un roux marron clair uniforme et n'a
NUT asp. UNGUUNNEUEEMUTUCUUmM mm mm" wu" c lE MM S E E E EE E E merae mm se dé RR fcm cA nA
es,
le
dio Jus as- 10- eo
15
que quelques taches noires sur les petites tectrices alaires. On ne confondra pas non plus cette espèce nouvelle avec le castaneus (Lrcmr., nec Sw.) décrit par Wagler (Tsis, 1829, p. 515), ou badioïdes de Lesson (Cent. zool., p. 56, pl. 14, 1830-1832, et Traité d'orn., p. 226, 1831), dont elle a aussi la taille.
En effet, le castaneus, nommé par le savant et honorable directeur du Muséum de Berlin, dont la perte récente est venue affliger le monde scientifique, se reconnait: 1» Par la coloration de sa téte, de sa huppe et du cou, entiérement d'un roux jaunátre beaucoup plus clair que le reste du corps, tandis que c'est l'inverse chez le grammicus et le verreauxii; cette dernière espèce ayant la tête d'un roux marron plus foncé que le
grammicus; 2 le castaneus, à l'exception de la gorge, a toutes les parties inférieures
rayées de bandes ou taches noires cordiformes plus larges et beaucoup moins nombreuses que chez le grammicus; le verreauxii n'a de noir que sur la gorge, le cou et le milieu de la poitrine, tandis que le castaneus a la gorge d'un roux jaunâtre sans taches; 3° des taches noires cordiformes couvrent tout le dos et les tectrices alaires du castaneus, et il en existe méme parfois quelques-unes sur le croupion et les tectrices caudales; chez le grammicus, des bandes noires couvrent les parties supérieures, à l'exception de la tête, du croupion, des tectrices caudales et des rémiges primaires seulement, tandis que le verreauxii, comme je l'ai déjà dit, n'offre qu'un petit nombre de taches noires semi- cordiformes et situées sur les petites tectrices supérieures des ailes.
Caractères. Ceux du castaneus et du grammicus.
Coromariow. Le Måle ne doit différer de la femelle que parce qu'il a, comme les autres espèces de ce groupe, une large bande d'un rouge vif qui s'étend sur la joue à parür des cótés de la mandibule inférieure.
La Femelle, dont je possède deux exemplaires, a le bec d'un jaune blanchâtre et un peu livide à la base; tout le ‘dessus et les côtés de la tête, y compris une huppe assez fournie, d'un roux marron foncé, le milieu de la plume étant noire dans presque toute sa longueur; ce noir est trés-peu apparent chez l'un des deux exemplaires, notamment sur les cótés de la téte, mais on le distingue facilement néanmoins; le dessus du corps du cou, jusqu'à la queue, est d'un roux ochreux assez clair sans taches, la base des plumes étant jaune; l'un des sujets a même le croupion jaune marbré de roux marron, mais il parait certain qu'il manque des plumes en cet endroit, ce qui explique cette colo- ration; les petites et les moyennes tectrices supérieures des ailes sont d'un roux plus foncé que le dos, mais beaucoup plus clair que la tête, et ces rectrices seules portent quelques taches noires cordiformes ou en forme de V trés-ouvert. Les rémiges secondaires sont du méme roux et légérement ochreuses sur le bord interne des barbes vers la base; les rémiges primaires sont d'un brun noir avec les barbes externes rousses, et les barbes internes frangées de roussâtre pâle, puis de roux à partir de la base, ce roux s'étendant successivement des deux côtés jusque prés de l'extrémité de la penne dans la dernière rémige primaire; la gorge, le cou et le milieu de la poitrine sont du méme roux marron qui teint la téte, chaque plume portant sur son milieu un cercle ovale noir qui se change en une ou plusieurs bandes noires sur la gorge et vers l'épigastre; l'abdomen est du méme roux que le dos; les flancs et les tectrices inférieures des ailes sont jaunes ou d'un. jaune roussátre; la queue est noire; la première ou petite rectrice de chaque côté est rousse; la seconde né porte pas de trace de roux, mais les autres rectrices ont leurs barbes rousses ou bordées de roux des deux côtés, ce roux s'étendant plus ou moins à partir de la base; pieds d'un gris verdátre.
Hasire la république de l’Équateur (Amérique méridionale).
DIMENSIONS.
Eoncueur totale s. a. 0 4 dd d QU uc EN Uu cu. pa. T NM ERES tq 990 à 930 mil. — du bec, de la commissure d lVextremilé = ; 2 5 2 oe a 98 millimétres. = des narines cd Lexipemiess 222 2. 00 059 0. quce n R ORI 3 IM a 19 cdd =" delale pliée < 2 9 0 9. es c c iL qu Iu ues 133 B =e OUR a I 73 à 80 mill. =; dustamse 4 a a o o m c 24: 19 millimétres. — du doigt postérieur externe (sans Boncle) = 3 2c c pu c uu 15 um — de ongle: (en suwwant-lazcourbure) 7 =< — 0 000 a a S eee ru d qc 11 EE -— idu doiot antérieur externe ^... - v2 = Ron reser e da copie on ad imt 19 RE - de Ponele 20:9 002. 20 0 3 0-0 uc Du co ui c EN M cT T y 15 2a — c du doit anterieurimterne r mae A 0 4 00 Nr D Lo o Mu IMS 14 MEE zov de Vongole vom poe dl c em cu du c c TE uu eM 13 — => du dort posierienr amterne ue o c à Fo eo Nes © 4 600 ne D ML iq = 1 = Ne OMR. 9... E A IL Sa e 7 ==
Ma collection, à Metz.
IgE. cues mam e E E A e o a e
CELEOPICUS FRASERI (Malh.) Femelle.
CELEOPICUS UNDATUS? Sorar. CELEUS FRASERI, Femelle; Marn.
Fœwina. Rostro subtùs albido corneo; paulüm inclinato superiori fusco-cynaneo ; frontis, pallidė-fuscis plumis rufis in medio, albido circum albidis; capitis lateribus gulàque rufis immaculatis; dorso secundariisque remigibus rufis, transversis nigris maculatis ; primarum remigum fine fuscá, caudà nigrà, rectricibus utrinque albo-rufescente maculatis; collo anteriore partibusque anterioribus albo-rufis pennis in medio nigricantibus cireumvariis; alarum tectricibus inferioribus rufis; pedibus fuscis.
LE CÉLÉOPIC FRASER. PLANCHE XLIII bis, Fig. 4, une femelle.
Cette femelle a été reçue, en 1860, de Babahoyo (Amérique centrale), par M. Philip- Lutley Sclater, secrétaire de la Société zoologique de Londres, auquel M. Fraser l'a
, `... . E ` . . VE envoyée et J'ai cru devoir la dédier à ce voyageur naturaliste auquel la science doit déjà beaucoup de découvertes intéressantes.
Le mâle doit différer de la femelle, ainsi que cela a lieu d'ordinaire, par un cercle d'un roux rougeâtre qui entoure ses yeux.
Je la déeris ainsi qu'il suit: bec au-dessous d'un blanc de corne, un peu bombé, bleuátre au-dessus; front roux clair et sur le devant les plumes tachetées de noir au milieu, et cerclées de blanchâtre; les côtés de la tête et la gorge d'un roux sans laches; le dos et les rémiges secondaires sont d'un roux plus vif avec des bandes noires transversales; sur les rémiges primaires, l'extrémité des pennes est de 2 à 3 centimètres entièrement brune; la queue est noire; les rectrices maculées de chaque cóté de blane roussátre; le devant du cou et toutes les parties inférieures sont grivelées d'un roux blanchátre entouré irré- gulièrement de noir; les tectrices inférieures des ailes sont-rousses; les pieds bruns.
De Babahoyo (Amérique centrale).
DIMENSIONS.
RD tatales a C T uU RM CUR TENE UEM Cen cO ES S ERI == (era IA E 1 302 AA ETS 92 D a 29 =>
= = DM uc a cs qd o eh Qu M II. i d m = eA M AL T MAC PE wr ASA AS PEN d o ME 118 zr — dela quee Qc s e T RAE ddr ro du. p Pt R Lo UM 64 Eu -— (Lg pe DONA. X Aud e cl cua cL M I a 15 s — du doigt antérieur externe (sans du [MEM I DI EE u^ CELL MEME 5 — pag vu du MNT E M NEN A X M 6 ue qr cp M UEM i ui x cR LL E UE T A epo eum — Se NE dr CIN A ICM. pota ME 7 = M a 155: — = Vado A CE e i c. pers COT a be ei AS à US LOI Uo. a Hiec penc EN d cuida e vr dex hdeh zia xcu MS IT Mu ue d rium
CELEOPICUS MULTIFASCIATUS.
PICUS UNDATUS? Lara., Ind. orn., 1, p. 244. — Linn., Gm., Syst. nat., 1, p. 439. — Wacz., Syst. av., n» 73. PICUS MULTIFASCIATUS ; Matu. ex Narr., Mém. de la soc. roy. de Liége, 1845, p. 69; ex Nart., In mus. Vindob. MALACOLOPHUS UNDATUS; Sw., Class., II, p. 309.
CELEUS UNDATUS ; G.-R. Gray, Gen. = Pr. Bonar., Consp. gen. av., p. 199.
CERCHNEIPICUS MULTIFASCIATUS; Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854.
MEIGLYPTES UNDATUS; Retcn., Handb. spec. orn., p. 404, no 944.
Mas ApULT. Celeopico rufo simillimus , sed major, rostro brunneo, ad apicem nigro, mandibula versus basin virescenti-avidä; iridi- bus obscure coccineis; maculà ab oris rictu infrà oculos ad aures usque ductà genasque totas obte
alis, cauda et toto corpore supra el subtus unicoloribus saturate auranlio-rufis, ad olivaceum undulatis; alarum fasciolis caudæque latioribus; rectricibus omnibus nigro-terminatis ; flavo-virescentibus; plumis uropygii basi virescentibus; pedibus fuscescentibus.
Fax. ADULT. Mari simillima , absque vitta malari coccinea, hác parte rufá , nigro striatà.
gente coccineâ; cœtera parte œjusdem, vergentibus, undique transversim nigro- alarum tectricibus inferioribus viridibus aut
LE CÉLÉOPIC A MILLE RAIES.
PLANCHE L, Fig. 4, le mâle: Fig. 5, la femelle.
LE PIC A MILLE RAIES; Marun., Mém. de la soc. roy. de Liége, 1845, p. 69. LE PIC AUX JOUES ROUGES? ViEILL., N. dict.
RED-CHEEKED WOODPECKER? Epw., Clean. of nal. hist, WI, p. 958; pl. 332, 1758. — Laru., Gen. syn., I, p. 594. = Gen. hist. of birds, IIl, p. 404.
Edwards, dans ses Glanures, a nommé Pic aux joues rouges un oiseau dont les natu- ralistes ont, depuis un siècle, donné la description sans l'avoir jamais vu, attendu quil
47 n'existait plus dans les collections; ainsi Latham, qui a publié son Index ornithologicus 18 ans après les Glanures, avoue qu'il ne connait cette espèce que par la description d'Edwards. Wagler n'a pas été plus heureux, car il déclare qu'il a cherché, en vain, dans les divers Musées, le Céléopie décrit par l'auteur anglais, et que, partout, on a été d'avis que c'était la même espèce que le Céléopic roux. C'était aussi l'opinion de Vieillot que je partageais moi-même lorsque je publiais, dans les Mémoires de la Société royale de Liége, la description du C. multifasciatus (nom convenu avec M. Joseph Natterer). C'est au Muséum impérial de Vienne que j'ai eu occasion .de voir ce grimpeur rapporté par M. Jean Natterer, du Brésil, où il parait trés-rare. Est-ce bien la même espèce que celle que Edwards a décrite? On peut le supposer, quoique l'espèce de ce dernier naturaliste fut originaire de la Guiane, mais il est difficile de le vérifier aujourd'hui.
Caractères. D'une taille plus petite que le celeopicus grammicus et plus grande que le C. rufus; bec fort et plus droit que chez le rufus, plutôt long, large à la base, com- primé vers l'extrémité qui est usée de chaque côté; arête au sommet du bec saillante ; celles au-dessus des narines peu saillantes et rapprochées du sommet du bec; narines en partie découvertes; arête sous la mandibule légèrement saillante et un peu renflée au- devant du menton qui s'avance à moins de moitié de la longueur totale du bec, mesuré de la commissure ; l'œil est entouré d'une peau nue; une huppe moyenne à occiput; ailes longues et moins arrondies que dans les autres espèces du même genre; la cinquième et la quatrième rémige les plus longues et presqu'égales; queue longue et étagée; les rectrices effilées vers l'extrémité et aiguës; tarses et doigts moyens; le doigt antérieur externe le plus long; ongles forts, aigus et évidés sur les cótés.
CoLonariow. Le Måle adulte; bec d'un brun noirâtre à l'extrémité et d'un brun ver- dátre à la base de la mandibule supérieure, le surplus étant d'un jaune verdátre de corne plus clair à la base de la mandibule inférieure; iris d'un rouge foncé; une large bande rouge s'étend de la commissure du bec et couvre la joue en s'élargissant; toute la téte, la huppe occipitale et la gorge sont d'un roux ochreux avee de nombreuses mouchetures noires de forme longitudinale; le devant et les cótés du cou, ainsi que toutes les parties inférieures rousses, chaque plume ayant trois bandes noires ane ; lectrices infé- rieures des ailes tantôt d'un vert bleuâtre, tantôt d'un jaune verdâtre; parties supérieures d'un roux plus vif avec des bandes noires transversales sur le cou, le dos, les ailes, les tectrices alaires et caudales, et le croupion; les plumes de cette dernière partie ayant leur base d'un jaune verdâtre; les rémiges primaires sont d'un brun foncé uniforme sur une grande étendue vers me extrémité, et toutes les rémiges ont leur barbe interne bordée de roux jaunâtre vers la base; la queue est rousse avec des bandes noires trans- versales et l'extrémité des rectrices um noire sur une étendue variable et qui atteint. prés de 3 centimètres sur les pennes intermédiaires qui excédent de beaucoup les suivantes; pieds bruns.
La Femelle adulte différe du mále en ce qu'elle n'a point. de rouge sur les joues.
Cette espèce ne diffère du celeopicus rufus que par sa taille qui est constamment plus grande et parce qu'elle n'a pas, comme le rufus, la poitrine couverte d'une sorte de plastron noir.
Hapire le Brésil et probablement la Guiane.
DIMENSIONS.
Longueur toalete, o a co SR re coc quM MM qu MU UU A 950 millimétres. D Tidee. de Ta conire 2 Te diene a ST E R Plc eL pi S i LN 98 — — = des narines A extremities ee 74 Rose bos N MILL NEP uL MERE 18 — es de Usu cU a de e eR a RS X, 113 — — deta queue wr o D ER A tM M M LN UL I C A a Sain: 64 — => ditarse c E anu po a UR DET ET I LS M UT 19 — a du dolot- posternieut externe (Gan hopplo ra d cres aa un M T E NETS = de Fonge Ten uiv Taca UE S 26477 GA A c c à » Eur — dudoigt.antenteurdexterneg o Bie cipe A AR HL dU MIU I T » = = de Tonoler ad ae aa e ME 1 49 E e cU e Ne MA T es » mos = du doigt antérieur interne . . . . . . . « S R PAX CC ie A EE ». TE — de Tonge wp Ede c vod o D M qui DI Mo dc Tu LS I » v s c du- deuil pssiépióur IMPO = 4 S Cou, cat A A D p R Cu i Lis e d » == — de Kongle OR RSR NM te UM ne fan C. à et D ==
Se trouve dans la collection du Muséum de Vienne.
Et
Il
TEES amus ae E S SAN
CELEOPICUS MULTIFASCIATUS (Malh. ex Natter.).
MEIGLYPTES LORICATUS? Reicu., Handb. spec. orn., p. 405, no 947; pl. nozxxxr, fig. 4495, 4496, des femelles. CELEOPICUS MULTIFASCIATUS; Marn., Mém. soc. roy. Liége, 1845, p. 69; ex Nart., Mus. Vindob.
LE PIC A MILLE RAIES (Malh.). PLANCHE L, Fig. 4, mâle; Fig. 5, femelle.
Le loricatus se rapproche tellement du multifasciatus que je l'ai d'abord regardé comme identique; néanmoins, de la description donnée par M. Reichenbach, il résulte les diffé- rences ci-après: l° le loricatus est beaucoup plus petit que le P. undatus d'Edwards, c'est-à-dire presque égal au rufus, tandis que le multifasciatus est plus grand que ce dernier; 2° la poitrine et l'abdomen sont chez le loricatus d'une teinte isabelle pále, tandis que ces mêmes parties sont d'une teinte rousse chez le multifasciatus.
. Malgré ces dissemblances, il est permis de conserver quelque doute, et il serait à désirer que le savant directeur du Muséum de Dresde put comparer son espèce avec le type du multifasciatus qui se trouve dans la collection de Vienne (Autriche).
Hasire le Pérou.
DIMENSIONS.
Poneneurn (dle d. fuu Qe AM CM ILI UM S UN TE que MU NIE 6 po. 20 lignes, environ 184 millimètres, — quebec de ICONO tro e P atar Sam II QM d Le » — M 1/2 lig., prés de 96 2
———— dd
CELEOPICUS GRAMMICUS.
PICUS GRAMMICUS; Maru. ex Nart., Mém. soc. roy. sc. Liége, 1845, p. 69; ex Natt., In mus. Vindob. CERCHNEIPICUS GRAMMICUS ; Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854. CELEUS FASCIOLATUS; Scrat., In litteris.
Mas ApULTUS. Rostro flavido-corneo, basi livido; iridibus obscure coccineis; capite toto cristâque occipitis cinnamorneis; vitta larga malari coccineà, collo, dorso supremo, scapularibus, alarum tectricibus superioribus, pectore abdomineque rufi-cinnamomeis, nigro transversim siriatis, crisso excepto; uropygio, hypochondriis, alarum tectricibus inferioribus flavis; caudæ tectricibus superioribus, crissoque ciinamomeis immaculatis ; remigibus primariis fuscescentibus, versüs basin extüs rufis nigro striatis, intüs obliqué flavescen- tibus; secundariis rufis, extüs et intüs nigro transversim striatis, intüs versus basin flavido marginalis; rectricibus nigris, nisi primà uirinque minima totà rufà, et sextuor intermediis plus?minusve ad basin versüs rufo marginatis ; pedibus griseo-virescentibus.
Fay. ApULT. Mari simillima, absque vitta malari coccinea.
Vanier. 19 Collo antico, pectore, epigastrio rufis, virescente nigroque transversim striatis; tergo, hypochondriis, alarumque tectri- cibus inferioribus flavido-virescentibus; 20 non numquam tergo uropygioque flavo-rufescentibus.
LE CÉLÉOPIC BARRIOLÉ (Malh.).
PLANCHE LI, Fig. 4, le mile; Fig. 5, la femelle; Fig. 6, rémige quatriéme.
LE PIC BARRIOLÉ; Maru., Mém. de la soc. roy. des sc. Liége, 1845, p. 09.
Cette espéce a beaucoup de rapports avec le Céléopic roux et le C. à mille raies, mais elle s'en distingue par sa taille qui est plus forte, et par la coloration des parties infé- rieures du dos et de l'abdomen. C'est M. Jean Natterer qui l'a rapportée du Brésil et j'ai été assez heureux pour la retrouver, depuis cette époque, dans des envois effectués de Tuo-Janeiro. Elle y paraît rare à en juger par le petit nombre d'exemplaires qui se trouve en Europe, et nous n'avons aucun renseignement sur ses mœurs.
Caractères. Bec fort, assez long, plus droit que chez le Céléopie roux et le Céléopic à mille raies, large à sa base, comprimé vers l'extrémité qui est un peu usée de chaque cóté; aréte au sommet du bec trés-saillante; celle au-dessus des narines très-peu saillante et rapprochée du sommet du bec; aréte au-dessous de la mandibule inférieure saillante ; le profil de cette mandibule représente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu au menton et dont les deux parties forment un angle assez saillant; menton s'avançant à moins de moitié de la longueur totale du bee mesuré de la commissure; narines en partie découvertes; l'œil entouré d'une peau nue; une huppe occipitale moyenne; ailes longues et arrondies; la cinquième rémige, qui est la plus longue, diffère peu de la quatrième et de la sixiéme; la troisióme rémige a 4 millimètres de moins que la quatrième qui excède la seconde de 15 millimétres ; la première rémige n'a que 3 centimètres; queue longue et étagée, composée de douze pennes raides; fendues et usées à l'extrémité; les deux rec-
= = gén > EE C HVMBE CER. ERREUR a | o (€—— mm OT NN CNN NN CC
te
19 trices intermédiaires dépassant les suivantes de 9 millimètres; tarses de moyenne longueur et forts; doigts longs, le doigt antérieur externe excédant de beaucoup le doigt postérieur externe; ongles courbes, aigus et évidés sur les cótés.
Cororarion. Le Måle adulte; bec d'un blanc jaunátre de corne, la base étant d'un bleu livide; toute la tête et la huppe occipitale sont d'un roux rougeâtre cannelle sans taches; une large bande d'un rouge vif couvre la joue à partir des cótés de la mandibule inférieure ; iris. d'un rouge foncé; le cou, le haut du dos, les tectrices supérieures des ailes, les scapulaires, la poitrine et le milieu de l’épigastre d'un roux plus clair sur les parties supérieures et entièrement rayé de bandes noires transversales, la base cachée des plumes étant d'un jaune olivátre; partie inférieure du dos et une partie du croupion d'un
jaune roussátre ou d'un jaune pále; teetrices supérieures de la queue, ventre et couver-
tures inférieures de la queue d'un roux clair uniforme; flancs et tectrices inférieures des ailes d'un Jaune pâle, quelquefois d'un jaune soufre, quelquefois d'un jaune légèrement orangé; rémiges primaires brunes, la base étant sur la barbe interne frangée de jaune roussátre clair et sur la barbe externe d'un roux vif rayé de noir; rémiges secondaires rousses avec des bandes noires transversales et la base de la barbe interne étant frangée de jaune roussátre clair; queue d'un brun noirâtre, les deux rectrices intermédiaires étant rousses depuis la base jusqu'à moitié de leur longueur; les pennes suivantes étant plus ou moins frangées de roux vers la base de leur barbe externe; la première rectrice de chaque côté de la queue, qui est trés-courte, est entièrement rousse avec une ou deux taches noires vers l'extrémité; pieds d'un cendré verdâtre; ongles d'un brun clair.
La Femelle adulte ne différe du mále que par l'absence de rouge sur les joues.
Varie souvent: la partie inférieure du dos et partie du croupion d'un roux verdâtre clair sans taches; devant du cou, poitrine et épigastre d'un roux rayé de verdâtre au milieu, puis de brun noirâtre; cuisses d'un jaune verdâtre; flarics verdâtres; tectrices inférieures des ailes d'un vert sale ou d'un ochreux verdátre.
Hasire le Brésil.
DIMENSIONS.
Donsueurpsteolalen- 9. 50009 d RER M en CO MEET ZES scmilimbetlnes: — dubi. de la- comnnssure A ue ro c UN ope o Lu 8 LE => =; des marinessarlextremile c R o e Mul m u.c YL C 19 Eu >de Pale phies oot no UI A T UN DU EN OMIT v cu M LI qu ne. 120 -— s de Jae queue, "= h 73; (x R HES A E O uu qu R DRA à AE aM qu M I 70 -— z CT TS e T uu ui cci ARMIN OA E I des 91 Bes — pu Mu Mac sc tiq Ml cM e C qu UU IL 14 — M i d Rl i2 rcu ud LM ie NS a L 11 — — du doigt antérieumexsietne si. oon ie a Ll. 13 co Mc Lv: Led coco 18 — — R 992 a Edi. nu I Ei a at E e 13 == — du doigt anterieur internen ral AR PR ARR om Mu E A RA e 10 — = de Konoler e R R R ICM. rc A RE D UE En 11 a "1 da doigt postérieur interne: de de MN LP. Mc uc M RU M M 5 — = g9ded'engle. ie re a a e RE V pa E an ad A2 6 —
Se trouve au Muséum de Vienne, dans la collection de M. Sclater et dans ma collection.
CELEOPICUS LUGUBRIS.
PICUS LUGUBRIS; Nart., In mus. Vindob. — Main., In mus. Paris, 1844. — Id., Mém. soc. d'hist. nat. Metz, 1851, p. 77. CELEUS LUGUBRIS; Pr. Boxar., Consp. voluc. zygod., 1854.
Mas ADULT. Cel. flavescenti assimilis, sed differt. pectore, abdomineque toto nigro-fulvis, remigibus caudæque tectricibus fulvo-
nigris, transversim fulvo striatis; regione ophthalmicâ nigro-fusco variegatâ; dorso, alarumque tectricibus nigro-fuscescentibus , flavido transversim pallidé striatis ; iride coccineâ , obscurá.
Faw. AD. Mari simillima nisi absque strià malari coccineá.
Vanier. Mas. Mento gulâque flavido-albis; stria malari coccineà; collo antico, dorso, alis obscuré flavescentibus, rufo striatis; tergo
uropygioque flavescentibus ; caudæ tectricibus corporeque subtus rufescentibus fusco maculatis. Caudà fuscá; capite supra, cristáque occipitali flavescentibus.
LE CÉLÉOPIC LUGUBRE (Malh.).
PLANCHE LIV, Fig. 1, mâle; Fig. 2, femelle; Fig. 3, mâle; Fig. 4, femelle var.
Cette espéce a toujours été confondue avec le celeopicus flavescens qui lui ressemble beaucoup, à la vérité; mais 1l sera toujours facile de les distinguer, en faisant attention que chez le flavescens les rémiges sont d'un noir profond avec des raies jaunes trans-
o Lu ML QES" "e artes m» ee nl ee Ven à de 0e
SRE SRE Ta UEM imu —R le
20
versales; les teetrices caudales noires avec quelques taches jaunátres; les parties infé- rieures, depuis le cou, d'un noir profond; le menton, la gorge et les cuisses étant jaunes; tandis que chez le Pic lugubre les rémiges et les tectrices caudales sont d'un brun foncé lavé de roussâtre avec de nombreuses bandes transversales rousses; et toutes les parties inférieures, moins le menton et la gorge qui sont jaune paille, sont d'un brun noirátre lavé de roussátre.
C'est M. Jean Natterer qui a rapporté du Brésil cette espèce qui y parait rare, puisqu'il n'en a obtenu qu'un exemplaire, tandis quil a recueilli la plus belle série de picus flavescens que l'on puisse désirer pour l'étude de cet oiseau, qui s'offre avec une colo- ration et des nuances si variées, qu'on serait tenté d'en créer trois ou quatre espéces différentes, si l'on n'avait été convaincu, comme je l'ai été, que la transition d'un plu- mage à l'autre ne détruit pas certains caractères communs à toute l'espèce. Il est, d'ail- leurs, à remarquer que tous les oiseaux de ce groupe présentent de grandes variétés dans le plumage, et le celeopicus flavescens, à cet égard, peut être considéré comme le type du genre.
Le Pic lugubre, que sa coloration rousse distingue du flavescens, varie aussi consi- dérablement, sans que je puisse affirmer que l'âge y contribue. Ainsi, un sujet presqu'en- tièrement roux, que j'ai examiné au Muséum de Paris, m'a offert les dimensions des adultes. Il m'a seulement paru que la couleur noire s'étend et prend plus d'intensité à mesure que l'oiseau avance en áge.
Caractères. Bec fort, aigu, usé à l'extrémité, de moyenne longueur, large à la base; l'aréte de la mandibule supérieure très-saillante ; l'aréte au-dessus des narines saillante et trés-rapprochée du sommet du bec; narines basales, latérales, non entièrement cachées par les plumes frontales; mandibule supérieure un peu courbée au-dessus; mandibule inférieure formant un angle à l'extrémité du menton; celui-ci est recouvert de plumes et s'avance sous la mandibule à moitié environ de la longueur totale du bec mesuré de la commissure ; aréte sous la mandibule assez saillante; une huppe à partir du front jusqu'à la nuque; ailes longues et arrondies; la cinquième rémige, la plus longue, est presque égale à la sixiéme et à la troisiéme; queue moyenne, étagée, composée de douze pennes aiguës, raides, et dont l'extrémité est ordinairement usée et échancrée, les barbes dépas- sant le rachis; quatre doigts; le doigt antérieur externe bien plus long que le doigt postérieur externe; tarses moyens et doigts scutellés au-devant et écailleux sur les côtés; ongles aiqus, comprimés et évidés sur les cótés.
Cocorariox. Le Måle; bec brun de corne au-dessus et à la base; jaunâtre de corne dans le reste; iris d'un rouge foncé sombre; menton, gorge et haut du cou devant, côtés et derrière du cou, une longue huppe couvrant le front et le dessus de la tête jusqu'à la nuque, croupion et bas du dos, ainsi que les tectrices inférieures des ailes, d'un jaune soufre plus vif sur le croupion; une bande rouge s'étend depuis l'angle de la mandibule inférieure sur les joues; la région ophthalmique et quelquefois la région parotidée sont plus ou moins tachées de brun fuligineux; le dos et les scapulaires sont d'un brun terne et rayées transversalement de fines bandes ondulées d'un jaune sale; les tectrices supé- rieures des ailes sont d'un brun noir tacheté de roux; les rémiges primaires sont d'un brun roux foncé, portant sur leur barbe externe des bandes d'un roux foncé vif, et sur leur barbe interne des bandes d'un roux jaunâtre à partir de la base des rémiges jusque vers leur moitié ou les deux tiers; les rémiges secondaires , les tectrices caudales supé- rieures et la premiére penne caudale externe qui est trés-courte, sont entièrement rayées de bandes alternativement d'un noir roussáte et d'un roux vif; le devant du cou et toutes les parties inférieures sont d'un brun noir lavé de roussátre ; on remarque , suivant l'âge, quelques stries d'un roux vif sur les plumes des cuisses; queue noire.
La Femelle diffère par l'absence sur les joues de la bande rouge, qui est remplacée par une bande d'un brun noir.
Un Måle, peut-être plus jeune, a le dessus de la tête, la huppe, le croupion, le bas du dos, le menton et la gorge jaunes; une bande rouge, de 3 centimétres de long, sur la joue, à partir des côtés de la mandibule inférieure; le cou, le dos, les tectrices supé- rieures des ailes et les scapulaires d'un Jaune roussátre rayé de larges bandes d'un roux plus ou moins foncé et lavé de brun sur le dos; les ailes d'un roux brun clair rayées transversalement de roux jaunátre clair; les tectrices supérieures de la queue d'un roux vif rayé transversalement de brun noirátre; toutes les parties inférieures d'un roux brun, chaque plume ayant plusieurs bandes transversales d'un roux assez vif; ces taches sont
plus apparentes sur l'abdomen; flancs avec des bandes d'un roux brun et d’étroites
21 bandes jaunátres; queue d'un brun noir au-dessus et d'un brun roussátre en dessous. Quelques sujets ont les plumes du devant du cou d'un brun roussátre et bordées de
jaune; quelques taches d'un brun roussátre existent sur la gorge qui est jaune. Hasire le Brésil, le Paraguay, la Plata.
DIMENSIONS.
Loncuear totales d 009 aa e 1 RUM TM n LETS Pics. SU. 980 à 290 mill. => du bec cde la commissure étend n AS E R, 32 millimètres. — NOISE RE HS e a i eL I CUL RM Sub eu PER 23 | —
I delmleplees e ee E M LUI Wo ccu EA P MM M 150 à 157 mill. => ndedacqueuB PR RE tut es HUI I Ies Lue d eMe 9à 10 — Sudar E ML UE cd cx uu D INQUE 25 millimétres. => qü dois anterieur exteras eais OM DIE ue uo Pl. E LU i M E => detone moo Rm i Qu r T SER 16 — => dudo r postericur-estexne (5.009 c Le ee uu t E d qc. 30 — - de Konoe | c ue p Qr d uu M M UT RI UL 7 13 == zc E O e a C 090 E 0o oo E OA Lau M NIE do de cs ele. e 16 — RE LONG d s coc ucc uu Eu c n ed 14 — Et edor epose rieur aner ne cio c pee co o Lu o Uu NU ue T oo 10 — == Dee I a MD ue LU TI UM E 10 Ser
Se trouve dans les collections du Muséum de Vienne, de Paris; dans ma collection.
CELEOPICUS FLAVESCENS.
PICUS FLAVESCENS; Gm., Syst. nat., 1, p. 427, ne 97. = Lari., Ind. orn., I, p. 239, no 42. — VALENC., Dict. sc. nat., XL, p. 175. VigrLL., N. dict., XXVI, p. 79. — Id., Encycl., p. 1340. — G. Cuv., Règn. an., 1899, I, p. 451. — Less., Trait. orn., p. 224. — Srix, Av. Brasil., V, p. 58; sp. 6, pl. 49; fig. 1, le mâle; fig. 2, la femelle. — Wacr., Syst. av., TOO), 2< Pr. Maxim. zu Wien, Beschr. Reise Bras. B., 1, p. 72, 178. = Id., Beitr. naturg. Bras., IV, p. 396. — Licur., Doubl. cal. Berl., p. 9, n° 58.
PICUS VARIUS AMERICANUS CRISTATUS; Briss., Orn., IV, p. 34, no 12, le mâle.
MALACOLOPHUS FLAVESCENS; Sw., Class., II, p. 309.
CELEUS FLAVESCENS ; Borg, G.-R. Gray, Gen. — Id., Cat. gen. brit. mus., p. 98, 1855. — Bowap., Consp. gen. av., p. 130, 1850.
Id., Consp. vol. zyg., 1854. — Reicn., Handb. spec. orn., p. 406, no 952; pl. ncrxr, fig. 4391, 4392, mâle et femelle.
CELEOPICUS FLAVESCENS ; Marun., N. class. mém. acad. Metz, p. 334, 1848-1849.
Mas ADULT. Crista capitis, imprimis occipilis, maxima, e plumis longissimis, latiusculis, fluitantibus composita, capite toto cum mento, femoribus, uropygio alarumque tectricibus inferioribus unicoloribus lœte ochraceo-flavis; vitta malari larga, coccinea; iride obscure fuscá; corpore subtüs inferius a mento usque ad crissi (inem unicolore nigro; hypochondriorum plumis non nullis, colli postici, dorsi totius, scapularibus alisque extus totis in fundo nigerrimo fasciis largiuscule distantibus ochraceo-flavis; cauda tota et ejusdem tectricibus superioribus unicoloribus nigris, rectrice utrinque extrima parva, maculis non nullis parvis, flavis; remigibus intüs nigris , maculis transversis, subquadratis, flavis; maxilla nigricans, mandibula virescenti-flavicans et ad apicem nigricans; pedes virescentes.
Mas BIENN. Linea frontali, super oculos et ad capitis latera ducta, coccinea.
Few. AD. Ptilosi maris, vitta malari coccinea nulla, hac striolis nigricantibus indicata.
Van. 1e Gulà, nuchà, collo postico, uropygio, alarum tectricibus inferioribus , striis transversis in dorso, alis hypochondriisque flavido-viridibus; 2 capite toto, cristà, mento, gulà, collo postico, uropygio, alarum teetricibus inferioribus, femoribus, striisque transversis in dorso et alis ochraceo-rubescentibus, cristæ plumis elongatis rubro marginatis; 80 his partibus sulphureis; 49 aut stra- mineis. E
LE CÉLÉOPIC A HUPPE PAILLÉE.
PLANCHE LIII, Fig. 1, mâle; Fig. 2, femelle; Fig. 3, mâle, variété à front rouge; Fig. 4, mäle, variété à tête colorée de rouge; Fig. 5, rémige quatriéme. :
`
LE PIC VARIÉ HUPÉ D'AMÉRIQUE; Briss., Orn., IV, p. 34, no 12.
LE PIC A HUPPE PAILLÉE; VarENC., Dict. sc. nat., XL, p. 175. = Drar., Dict. class., XIII, p. 500. = Less., Orn., p. 294. CARPINTERO GORRO PAJIZO ; vD'Azara, Apunt., I, p. 303, no 251.
PIC JAUNE RAYÉ DE NOIR; Sonn., Buff., XIX, p. 305. = VixiLL., N. dict., XXVI, p. 79. — Id., Encycl., p. 1810.
PIC A HUPPE JAUNE; Dict. pitt. d'h. nat., p. 627.
YELLOW CRESTED WOODPECKER ; Laru., Gen. syn., lI, p. 589. — Id., Gen. hist. of birds, ML, p. 378, n° 46.
Cette espèce que Buffon a confondue avec son grand Pic rayé de Cayenne, quoiqu'elle en diffère beaucoup, est trés-commune au Brésil et se trouve également au Paraguay. Gesner (Avis quedam America. av., p. 802) et Brisson l'avaient trés-bien indiquée, néanmoins, et il est étonnant que l'abbé Bexon, collaborateur de Buffon, n'ait pas été à méme d'observer les deux espéces. Suivant M. le prince de Neuwied, on la trouve non- seulement dans les grandes foréts, mais aussi dans les petits bouquets de bois et méme sur les buissons. Au printemps et en été, on voit ces oiseaux par paires, tandis que l'hiver ils vivent solitaires. Ils grimpent le long des troncs d'arbres dans lesquels ils nichent à la manière des autres espèces de Picinés et pondent des œufs d'un blanc pur. Souvent ils descendent à terre pour se nourrir de fourmis et de scarabées. lls ne sont point farouches et on peut les tirer facilement de prés.
Ce Céléopic est une des plus belles espèces de l'Amérique méridionale. La longue et large huppe qui orne sa tête et son cou, est ordinairement un peu penchée en arrière; mais dés que l'oiseau s'anime, cette huppe se redresse et lui donne une élégance remarquable.
II 6
T — uL. => Tem mL M - > =>
a m T Le à I P De eee n m dl le e ———————— A 2 S
99
pp
Caractères. Bec environ de la longueur de la tête, fort, large à la base, comprimé sur les côtés vers l'extrémité qui est usée et cunciforme; arête au sommet du bec très- saillante et un peu courbe; arêtes au-dessus des narines légèrement saillantes et rappro- chées du sommet du bec; narines en partie découvertes; côtés de la mandibule supérieure renflés a la base et dépassant la mandibule inférieure; arête sous cette dernière mandi- bule légèrement saillante; menton couvert de plumes serrées et s'avançant sous la mandibule à environ moitié de la longueur totale du bec mesuré de la commissure; la langue a la même lorme que celle des autres Picinés, mais elle est garnie d'un bout à l'autre de petites papilles, suivant M. le prince de Neuwied. Les paupières et un petit espace autour de l'œil sont dégarnis de plumes; les plumes du front, du vertex, de l'occiput et une partie du cou derrière, sont très-allongées, soyeuses, à barbes décom- posées, érectiles et forment une belle huppe très-large, longue de 45 à 50 millimètres, susceptible de se hérisser; ailes longues et arrondies; la cinquième rémige est la plus longue et excède de peu la sixième et la quatrième rémige qui sont toutes deux de même longueur; la première rémige a environ 5 centimètres; la queue est lorte, étagée, raide; les rectrices sont aiguës à l'extrémité et souvent usées; tarses et doigts forts, longs et scutellés au-devant; le doigt antérieur externe le plus long; ongles forts, aigus et évidés sur les côtés. :
Cororation. Le Måle adulte; front, vertex, occiput, la longue huppe, le derriére du cou, tous les cótés de la téte, le menton, la gorge, le croupion, les cuisses et les tectrices inférieures des ailes d'un jaune pur ochreux ; iris d'un brun foncé; une large bande ou moustache d'un rouge sang s'étend sur les joues à partir des côtés de la mandibule infé- rieure, sur une longueur de 3 centimètres; le devant du cou, une étroite bande faisant suile à la moustache rouge, toutes les parties inférieures, les tectrices supérieures de la queue et la queue elle-même sont d'un beau noir profond uniforme; le plus souvent, quelques plumes noires des flanes ont de légéres raies transversales de la méme couleur que le croupion; le dos et les tectrices supérieures des ailes sont noires, mais toutes les plumes portent au milieu une bande transversale d'un jaune ochreux et ont leur extrémité bordée de la méme couleur; rémiges primaires d'un brun noir ayant, vers la base, le rebord de leurs barbes internes d'un jaune plus pále; ce jaune s'étend plus avant sur les derniéres pennes qui ont aussi des taches du méme jaune sur leur barbe externe, mais vers la base seulement; rémiges secondaires noires avec d'étroites bandes et leur extré- mité d'un jaune plus pále que la téte; le bee est d'un brun noirâtre; la mandibule infé- rieure est d'un jaune blanchâtre au milieu; l'iris d'un brun noirâtre, selon M. Natterer, et d'un brun rouge très-vif selon M. le prince de Neuwied ; les pieds d'un brun verdâtre.
Les Máles varient; ils ont quelquefois non-seulement la moustache rouge sur les joues, mais une étroite bande de même couleur ceint le front, passe au-dessus des yeux et s'étend sur le côté de la tête Jusqu'à locciput.
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de rouge sur les joues, sur le front ou sur les côtés de la tête; la moustache du mâle est remplacée chez elle par une bande foncée, par de fines stries noires sur un fond jaune, et qui descend sur les joues, puis elle se change en une bande d'un noir profond qui va se réunir au noir du devant du cou et des parties inférieures.
La couleur jaune varie considérablement chez cette espéce; ainsi, chez quelques sujets, elle est d'un jaune ochreux rougeátre; chez d'autres, d'un jaune soufre; chez d'autres, d'un jaune paille; enfin, elle se change quelquefois sur la nuque, la gorge, les flancs, les tectrices inférieures et supérieures des ailes, le dos et le croupion, en un vert Jaunátre.
Hasire tout le Brésil et le Paraguay.
DIMENSIONS.
Eq OI a e a m i M Uv E H fera 320 mil. environ. ci obee ac Ta corani sure Lexi A s LL 4; rn t 33 à 35 mill. — AR ER MER cut Uo tu E pa Vas 23 à 95 — e de Kaile plico cese ca a a usted VE QUE R E Du D cuu qu T NE E 160 à 165 — = dee R X m es M i E eec s Sr 100 à 104 — a O NOI CU UH. PU Ou I ciem d d "owe P ics NU TE rer 25 millimétres. ==. uu II e YD EI me qaa M p uM 22 = -— bac E doi. ome cM los MEM LM HE 15 = — JU eua c cm MM I IL a à 25 a — pom d uu HU au M i M 18 ï= EU TAN EM ADU C eg SE ua ne TUBE CDM i cut e 18 = 24 delonge . . ... ne TEE QU ee de tenu tree 15 "e == du dowi postérieur interne c 285782 43734. pe M UR ME E 8 E E gol) c ced quic T imc MEA ELE i a P MU OEC 1 p
23
Se trouve dans presque toutes les collections, notamment dans celles de Paris, de Londres, de Vienne, de Berlin, de Leyde, de Francfort-sur-Mein, de Stuttgard, de Naples, de Gand, de Strasbourg (sous le nom de stramineus), de Munich, de Genève, de Mayence, de Stockholm, de Boulogne-sur-Mer, de Carlsruhe, de Heidelberg, de
Darmstadt, de Liége, de Gênes; la femelle à Turin, sous le nom d'ochraceus; dans ma collection.
CELEOPICUS OCHRACEUS.
PICUS OCHRACEUS ; Srix, Av. Brasil., I, p. 59; Sp., 8, pl. 51; fig. 1, le mâle. — WaGr., Syst. av., n° 80. — G. Cuv., Règn. an., 1829, p. 451. MALACOLOPHUS OCHRACEUS ; Sw., Class., M, p. 309.
CELEUS OCHRACEUS ; G.-R. Gray, Gen. — Cu. Boxar., Consp. gen. av., p. 190. = Id., Consp. vol. zyg., 1854. = Rercu., Handb. spec. orn., p. 406, n° 953; pl. pcuxr, fig. inex., 4393 , 4394, mâle et femelle.
Mas ADULT. Rostro plumbeo-nigricante; fronte, vertice, occipitis cristà magná, dependente, e plumis longis, latiusculis composità, mento, gulà, capite ad latera, collo postico, alarum tectricibus inferioribus, femoribus ac uropygio ochraceo-subrafiscentibus ; vittà larga malari coccineâ ; corpore subtüs inferiüs a gulà usque ad crissi finem fuliginoso-nigro, plumis subtilissime rufescente marginato- ierminatis; dorso, remigibus illi proximis alarumque tectricibus superioribus omnibus rufescenti-ochraceis, plumis dorsi medii tectri- cibusque basin versus nigris, maculis cordi-formibus largis, nigris, versus apicem, signatis; remigibus primariis nigricantibus intüs a basi usque ad medium rufescentibus, seeundariis rufescenti ochraceis large et transversim nigro fasciatis, et ad marginem intus albido- ochraceis ; caudæ tectricibus superioribus nigris, ochraceo maculatis; rectricibus totis nigris, extima parva intüs fasciolis duabus obli- quis, rufescentibus; pedibus virescenti nigricantibus.
Faw. ADULT. Vittâ malari coccineá nullâ.
LE CÉLÉOPIC OCHREUX.
PLANCHE LIV, Fig. 6, le mâle adulte; Fig. 6, la femelle.
Cette espèce, que Spix a trouvée au Brésil, dans les forêts qui bordent la rivière des Amazones, et que l'expédition dirigée par M. le comte de Castelnau a aussi rapportée du Brésil, y parait rare, car on ne la trouve que dans peu de collections et rarement dans les nombreux envois d'oiseaux effectués chaque année du Brésil. Tout ce que nous savons de ses habitudes, c'est qu'elle vit solitaire et grimpe le long des troncs d'arbres à la manière de la plupart des Picinés. Les voyageurs qui ont été à méme de l'observer et d'en tuer des exemplaires ne sont pas, néanmoins, d'accord sur la couleur de l'iris; ainsi Spix dit qu'elle est jaune, tandis que M. Natterer, dans ses notes, l'indique comme d'un brun foncé, et les naturalistes de l'expédition de M. de Castelnau comme étant d'un blane sale. Cette diversité d'appréciation. d'un fait matériel, de la part de naturalistes si distingués, prouve combien l'erreur est facile à se produire, et nous conduit à une incertitude com- pléte, d'autant plus que les sujets en trés-petit nombre qui ont été rapportés par les voyageurs précités sont tous adultes.
CanacrEnES. Bec fort, trés-large à la base, comprimé sur les cótés vers l'extrémité qui est usée en forme de coin; arête de la mandibule supérieure un peu courbe et très- saillante; arête au-dessus des narines légèrement saillante et très-rapprochée du sommet du bec; narines non entièrement recouvertes de plumes; arête sous la mandibule infé- rieure assez saillante et formant un angle convexe au menton ; celui-ci couvert de plumes serrées et s'avançant sous la mandibule à la moitié de la longueur totale du bec mesuré de la commissure; une huppe occipitale composée de plumes longues, effilées, soyeuses, à barbes décomposées; ailes longues et arrondies; la cinquième et la sixième rémige sont les plus longues et presque égales; la quatrième et la septième rémige ne différant que de 2 ou 3 millimètres des deux précitées, et la troisième rémige n'a que 4 millimètres de moins que la quatrième. Les rémiges secondaires sont trés-larges et trés-arrondies à l'extrémité; queue assez longue, étagée et composée de rectrices de forme conique; tarses moyens et scutellés au-devant; doigts forts, longs et inégaux; le doigt antérieur externe étant le plus long. | = Cocorarion. Le Mále adulte; bec d'un brun plombé et d'un brun jaunâtre au milieu de la mandibule inférieure; front, vertex, huppe occipitale, côtés de la tête, joues,’ menton, gorge, derrière et côtés du cou, croupion, cuisses et tectrices inférieures des ales d'un jaune ochre teint de roussátre et uniforme; à partir des côtés de la mandibule inférieure, une large bande ou moustache d'un rouge soyeux et éclatant qui à. environ 25 millimètres de long; devant du cou d'un noir fuligineux, les plumes ayant sur leurs bords un fin liseré d'un jaune roussátre; tout le reste des parties inférieures d'un noir
24
fuligineux avec un très-fin liseré roux sur le bord de beaucoup de plumes; dos et Scapu- laires, tectrices supérieures des ailes d'un beau roux ochreux assez vif, les plumes étant noires à leur base, et ayant au milieu. et vers leur extrémité. une large tache cordiforme noire; rémiges primaires d'un brun noirátre, les quatre derniéres rémiges ayant deux taches d'un roux jaunâtre sur leur barbe externe, vers leur moitié au plus, à partir de la base, et ayant leur barbe interne avec des bandes d'un roux jaunâtre prés de la tige, tout le rebord interne de la penne étant d'un blane roussátre jusqu'aux deux tiers à partir de la base; rémiges secondaires d'un roux ochreux avec de trés-larges bandes transversales noires, le rebord interne des pennes étant d'un blanc ochreux; tectrices supérieures de la queue noires avec des taches Jaunes; queue noire; la rectrice externe de chaque côté ayant deux taches rousses sur le bord de la barbe interne, et les deux rémiges suivantes de chaque côté ayant un léger liseré roussátre sur le bord de la barbe interne; pieds d'un verdâtre foncé; l'iris est jaune selon. Spix, brun sale selon Natterer, et blanc sale selon M. Deville, qui accompagnait M. de Castelnau.
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de la bande ou moustache rouge.
Hasire le Brésil où il est peu commun. |
DIMENSIONS. iHYWadu curata 5d wor I uU LI SIE EE CR rM MR dG ra 960 millimétres. = PE DRE OE OO NE E TR 7 icc ne R a c 3a e a ee 30 ue — DE S COE d up Rr Uu un M tUe uei uii t Rm qnae 94 E — docui a T C lx d x I Uu 22 A ULM mE II M E EE 143 2x c emdedadneug r. wr lieve md ne A arte see d e LI SE TRUM LE 92 — — CU CASE OR c PIC et M D die ie evo: S 99 iie — DUR UM ue iii AD TIRE 5595. 11 quo ura or ok a ARN TR CE 19 Le = a e l onale (en evant ECOU OnE a e e a o M a e Ni #4. a e à à E +0 13 — E dü- -doit anterieur exienne = 1414273 e mu mower lc He DM e cA ME Du ME REDE EI 99 Exe => N A le e CAN obe d Re R A xTM Ne A niuis isa MSN 16 gie = du doigt antérieur interne ..; : . . - nu veg D V be N a LM eM ae dE i qut 15 RES => ÉX A EE ARE R A Re N RC M EPUM A UM ID E E ds 15 — — Qu dui a E a E nt e m c MM ccv EI iii E is 7 E = S RE RR a a M E HOME E CAECUM AE C PR AL ce LU era 9 =
Se trouve dans les collections de Munich, de Berlin, de Leyde, de Paris, de Vienne; dans ma collection.
CELEOPICUS FLAVICOLLIS (Malh. eœ Vieill.).
PICUS FLAVICOLLIS; VigtLL., N. dict., XXVI, p. 71. — WacL., Syst. av., no 56. CHLORONERPES FLAVICOLLIS; Br., Consp., 1850, p. 117, n» 5. — Reicn., Syn., p. 355, no 815.
Rostro fusco; cristâ fusco-castaneá; capitis lateribus colloque flavis; gulà nigrà; pectore partibusque inferioribus sordide alhis, fusco- radialis ; corpore supra in fundo fusco longitudinaliter sordide albo-maculato; rectricibus fuscis, primariis albis , fusco-maculalis, remi- gibus fuscis, primariis albo-variis ; pedibus incarnatis.
LE PIC A COU JAUNE (Vieill.).
Il est d'abord. évident que l'oiseau du Brésil, dont Vieillot a donné la description, est la femelle d'une espèce que personne n'a pu retrouver dans les collections et que nous ne connaissons que d'après Vieillot; encore n'est-il pas certain que cet auteur Pait vue lui- méme. J'ajoute que cette espèce, d'après sa coloration, ne me parait pas appartenir au genre chloronerpes (Sw.) ou mesopicus (Maun.), mais plutôt à mon genre celeopicus.
S, A. le prince Ch. Bonaparte regarde avec doute, il est vrai, le flavicollis de Vieillot comme la méme espéce que le carpintero chorreado du Paraguay, décrit par. d'Azara ( Apuntamientos , l, p. 324, n° 259). Il est certain pour moi que ce sont deux espèces différentes.
En effet, d'Azara indique son oiseau comme ayant 6 pouces (162 millimètres) de longueur totale, tandis que Vieillot lui en donne 8 (216 millimètres) ; d'Azara ajoute que son chorreado « a le sommet de la tête rouge (ce qui pourrait être le mâle), et le reste blanc jaunâtre avec une bordure noire à chaque plume; au-dessus de l'œil un trait blanc qui tourne derrière l'oreille qu'il enferme, ainsi que l'œil, et se termine aux narines; le dessus du cou et du corps rayé (ransversalement de noirâtre ct de blanc sale, etc.; » or, cette description diffère trop de celle de Vieillot pour pouvoir les appliquer à la méme espèce. M. le docteur Pucheran, lors de l'étude spéciale qu'il a faite des types de Vieillot, n'a
25
pas été plus heureux que moi et n'a pu réconnaitre à quelle espèce pouvait. s'appliquer la deseription de Vieillot. Je dois done me contenter de la reproduire d'aprés le nouveau Dictionnaire d'histoire naturelle. :
Une Femelle. « Le Pie à cou jaune a 8 pouces de longueur totale; bec brun; les pieds couleur de chair; la huppe d'une couleur de marron rembrunie; les côtés de la tête et le cou jaunes; la gorge noire; la poitrine et les parties inférieures d'un blane sale rayé de brun; le dessus du corps rayé longitudinalement de blanc terne sur un fond brun. Cette couleur couvre les pennes alaires et caudales avec des mouchetures blanches surles premiéres, et des taches brunes sur le fond blane des premiéres pennes de la queue. »
Hagrre le Brésil.
CELEOPICUS CASTANEUS.
PICUS CASTANEUS; Licur., WacL., Isis, 1829, p. 515; nec SWAINSON. ;
PICUS BADIOIDES ; Lesson, Cent. zool., p. 56, pl. 14, 1830-1832. — Id., Compl. Buf., IX, p. 318. — Id., Traité d'orn., p. 226, 1831. CELEUS BADIOIDES; G.-R. Gray, Gen. = Cn. Bonar., Consp. gen. av., p. 130, 1850. — Id., Consp. vol. zyg., 1854.
CELEOPICUS BADIOIDES; Maru., N. class. mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 334.
MEIGLYPTES CASTANEUS; Reicn., Handb. spec. orn., p. 405, n° 946; pl. peux; fig. 4383, une femelle.
Mas ADuLT. Rostro virenti-flavido ; pileo toto, occipitis eristà et plumis latiusculis composità , ochraceo-rufescentibus ; striola in loris, vittà malari et regione paroticá coccineis; collo, dorso, alarumque tectricibus superioribus, et corpore subtüs saturate castaneo-rufis , undique fasciolis nigris brevibus , cordiformibus, interruptis variegatis; mento, gulà, tergo et uropygio non fasciolatis, castaneo-rufis ; alarum tectricibus inferioribus flavo-sulphureis; remigibus primariis immaculatis fuliginosis, extüs el intus à basi usque ad medium rufis; secundariis immaculalis castaneo-rufis ; rectricibus a basi ad medium castaneo-rufis, dein nigris; pedibus virescentibus.
Faw. ADULT. Absque rubedine in capite, toto rufo-ochraceo.
LE CELEOPIC MARRON ( Malh. ). PLANCHE L, Fig. 1, le mâle; Fig. 2, la femelle; Fig. 3, rémige quatrième.
LE PIC DU MEXIQUE A HUPPE JAUNATRE; Less., Cent. zool., p. 56. LE PIC DU MEXIQUE; Less., Compl. Buff., IX, p. 318. PIC MEXICAIN; Less., Traité d'orn., p. 226.
Quoique Swainson ait donné le nom de castaneus à une autre espèce de Géléopie, le jumana de Spix, je conserve à l'espéce actuelle le nom que M. Lichtenstein et Wagler lui ont imposé, et qui peint bien sa coloration, car je dois faire observer que la déno- mination de Badioides date du mois de janvier 1830, tandis que Wagler avait. déjà décrit cet oiseau l'année précédente dans le recueil l'/sés. Ce dernier auteur croit que c'est de la méme espèce dont parle Holandre, en 1790 (Abrégé d'hist. nat., MI, p. 404), sous le nom de Pic roux rayé de Cayenne; mais je crois qu'il est permis d'avoir au moins quelque doute à cet égard. En effet, la description de Holandre s'applique aussi bien au celeopicus rufus, et il est à remarquer que l'auteur, qui ne cite qu'un Pic roux, décri- vait des espèces contenues dans la collection du prince palatin de Deux-Ponts. Nous possédons encore au Muséum de Metz deux Pics roux provenant du cabinet de Deux- Ponts, et ils appartiennent au rufus et non au castaneus. Enfin, le cel. rufus seul est de Cayenne, et nous n'avons jamais recu le castaneus que du Mexique et du Pérou.
Caractères.. Bec un peu courbe au-dessus, trés-large à la base, aigu à l'extrémité qui est un peu usée sur les cótés; aréle au sommet du bee et celle sous la mandibule assez saillantes, et celle au-dessus des narines légérement marquée et s'étendant à peu de distance des narines; narines découvertes; bec formant un angle saillant au menton; celui-ci couvert de plumes et s'avancant sous la mandibule à moins du tiers de ia longueur totale du bec mesuré de la commissure; une huppe longue, assez fournie et composée de plumes délices et effilées; ailes longues; la cinquième rémige, la plus longue, et excédant de fort peu la quatrième et la sixième; la troisième et la septième rémige sont ensuite les plus lonques et ne différent des précédentes que d'environ 3 millimétres; queue assez longue, raide, pointue et rigide; tarses et doigts forts; le doigt antérieur externe bien plus long que le doigt postérieur externe.
Coronariow. Le Mále adulte; le bec brunátre à sa base est d'un jaune de corne dans tout le reste; front, vertex, la huppe occipitale, le menton et la gorge, d'un jaune ocre légèrement roussátre; lorum, une trés-large bande sur les joues à partir du bec et région
II TA
uey mr a i — — M — D ____._ a — —MÓÁ———— — M —MMMM—M—— aar X" A - "OMM My "me ee nas aem mcm
26 parotidée d'un beau rouge cramoisi; cou, dos, tectrices supérieures des ailes et toutes les parties inférieures d'un beau marron roux que relèvent des taches noires réguliéres, en chevron, presque droit en dessus et en croissant en dessous; chez quelques sujets, les tectrices alaires n'ont pas ou n'ont que fort peu de taches noires; dos inférieur et croupion d'un marron roux sans taches chez quelques sujets et avec quelques taches noires chez d'autres sujets qui paraissent moins vieux; rémiges primaires d'un roux marron sur les deux pages depuis la base jusqu'aux deux tiers de la penne, et d'un noir fuligineux dans le reste; rémiges secondaires d'un roux marron sans taches; couvertures inférieures des ailes d'un jaune soufre légèrement verdâtre; rectrices d'un roux marron à partir de la base jusqu'à moitié des pennes, le surplus étant d'un noir profond; pieds verdâtres; tiges des rectrices et des rémiges primaires noires; tiges des rémiges secondaires rousses,
Selon Wagler, l'iris est d'un rouge brun chez les adultes et d'un brun sale chez les Jeunes. J'ai cependant reçu du Mexique des exemplaires dont l'iris était indiqué comme étant d'un Jaune foncé.
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de rouge aux côtés de la tête; chez
elle, toute la tête est d'un jaune ocre, plus roussâtre en dessous qu'en dessus. Hasire le Mexique, le Pérou.
DIMENSIONS.
Poneueun OLA na aak Pu pM cq mu E M ru D dA epu. DH A Hee 230 à 240 mill. — ou bec ede la COMMUNS AA EXTÉRIEUR A LU i nu 29 millimètres, -— E a NO E E ode S rl ucc Iu ME eeu M vi 29 cu — dosparncsphepece oo o uo UM LL A QU M c epic d De EM D EX D E CE 196 à 198 mill. _ dom VD C A AR T RET n R A M AC EAR ROMPE TNS INE SOA I düslanses ser a ep TER AR RI de MPO Me TOM ca NA RU QUIT Uo ent vga en 20 millimétres. — Dc ciu co ud oL d Du jue OC Mu OE MM 41% —
— DENIQUE 25 up C I nou TU M PN SU PEL sp qm 12 t _ duzdo panter etonne P DD e EIS cT E Ioa RINT UIT 7 MO NE E TEE 21 B — üirlgepude pna E E a uM E E Uu E M E 16 nen — ELOLE A E a poe p pe ves pu dle TU uci PE TE 14 — => KR LN EM LTD E MISES re oO mu MR KIM QI e a ip VENE — —- du orn pO teniente IDEE, sanr A uo. i uS E LE LH d he a 6 — = QUUM a Doer d ue ut p uU Ce ps ED tas LN T UR 1 —
Se trouve dans les collections du Muséum de Paris, de Londres, de Berlin, de Bruxelles, de Liége, de M. Sclater, à Londres; ma collection.
CELEOPICUS SEMICINNAMOMEUS.
CELEUS SEMICINNAMOMEUS : Rzicm., Handb. spec. orn., p. 407, n° 956; pl. pcLxr, fig. 4397, indiquée par erreur sur la planche sous le no 4386.
CELEOPICUS EXALBIDUS, un jeune? Gm., Var. Maun.
M. Reichenbach a décrit et figuré sous le nom de semicinnamomeus un grimpeur qui est certainement, selon moi, une des variétés de l'exalbidus mâle et dont je possède dans ma collection plusieurs exemplaires différant encore entre eux. Il ne diffère de l'exalbidus, dont il a les formes et la coloration, qu'en ce que les ailes sont d'un brun cannelle; les plumes des épaules d'un jaune ocre bordées de brun. La taille du sujet observé par M. Reichenbach était un peu moins grande que celle de l'eralbidus. Je dois faire observer, à cet égard, que dans le groupe celeopicus, les espèces offrent toutes de très-nombreuses variétés; ainsi, le flavescens, lV'exalbidus , le jumana, le cinnamomeus, varient tellement, ainsi que le prouvent notamment les diverses séries que j'ai réunies dans ma collection, que l'on pourrait facilement, si l'on ne voyait les intermédiaires, créer dans chacun de ces genres plusieurs espèces qui présenteraient des différences trés-sensibles de coloration. Quelques suJets varient. par la taille sans qu'on puisse constater l'origine de ces différences, ne connaissant pas méme, le plus souvent, de quelle localité proviennent des exemplaires que l'on obtient chez les marchands natu- ralistes; quelquefois aussi cette différence dépend de l'âge ou de la préparation.
—— — $96 e —— —
NÒ = |
CELEOPICUS JUMANA (Spir).
PICUS JUMANA; Srix, Av. Bras., I, p. 57, pl. xuvit; fig. 1, le mâle; fig. 2, la femelle. — Waar., Syst. av., no 76. — G. Cuv., Régn. an., 1829, p. 451.
MALACOLOPHUS CASTANEUS; Swains., 1837, Class. of birds , Il, p. 309; sed non Licur. et Wac.
CELEUS JUMANA; G.-R. Gray, Gen. of birds. — Pr. Bre., Consp. gen. av., p. 130, 1850. — Rricn., Hand. spec. orn., p. 406, no 951; pl. peux; fig. 4387, 4388 , mâle et femelles au lieu de 4276, 4377 indiqués sur la planche par erreur, et de 4389, 4390 cités dans le texte.
CELEOPICUS JUMANA; Mara., 6e Bull. soc. d'hist. nat. Mos., 1851, p. 73.
CELEUS CITREOPYGIUS ; Pr. Br., J. VERR., Manuscr., 1857.
Mas ApULT. Rostro flavido-albido, basi cyanescente; capite toto, occipilis crista, collo, dorso alis et toto eorpore subtus a menti initio usque ad crissi finem unicoloribus saturate rufo-cinnamomeis, aut cinnamomeo-ferrugineis, nisi femoribus, alarum flexura, tec- tricibusque alarum inferioribus flavidis, liypochondriis, tergo, uropygio caudæque tectricibus superioribus ochraceis; vitta larga malari coccinea, cauda unicolore nigra, remigibus primariis fuliginoso nigris, secundariis rufo-cinnamomeis, omnibus intüs a basi ultra medium flavo-ochraceis, nigro numerosi fasciatis. .
FawINA AD. Mari simillima, absque vitta malari coccinea.
VARIETATES. 10 Corpore SU minusve rubescente-cinnamomeo ; 2 uropygio virescenti tincto; 3° dorso infimo et hypochondriis flavidis, uropygio caudæque tectricibus superioribus flavido-cinnamomeis.
LE CELEOPIC CANNELLE. PLANCHE LV, Fig. 1, mile; Fig. 2, femelle; Fig. 3, rémige quatriéme.
LE CHARPENTIER CANNELLE; Srix, Av. Bras., l, pl. 47.
J'avais émis l” opinion que le Géléopic mordoré et le Céléopic cannelle.ne formaient qu'une seule et méme espèce, et je m'étais basé sur cinq exemplaires originaires de Cumana et de la Cóte-Ferme, dont le dessus de la téte offrait des teintes diverses du brun le plus foneé au jaune Dm néanmoins , Jai dà modifier cette pensée en examinant divers C. jumana recus rL eN et qui, tous, ont des caractères tels que je crois qu'ils forment bien une espèce Ro de celle du C. cinnamomeus, quoique toutes deux soient très- voisines. Parmi les exemplaires reçus par MM. Verreaux frères, il s'en trouvait. que l'on assurait provenir du Pérou et de la république de P'Équateur, el qui étaient d'un roux rougeâtre de cannelle plus foncé que chez «ceux originaires du Brésil, avec quelquefois le croupion d'un brun et jaune clair; c'est un sujet de cette race que S. A. le prince Ch. Bonaparte avait appelé du nom de Cel. citreopygius. Je crois, néanmoins, malgré la petite différence de coloration. qui existe, qu'il constitue une méme espèce avec les exem- plaires du Brésil et qu'il. ne forme qu'une variété locale. D'ailleurs, on sait que le Jumana, ainsi que le cinnamomeus, varie souvent par la coloration plus ou moins claire, plus ou moins jaunâtre du croupion, comme par la coloration générale.
Caractères. Ceux du Cel. cinnamomeus.
Cocorarion. Le Måle; bec d'un jaune de corne et d'un bleu livide à la base; une très-large bande ou moustache rouge vif à partir de la mandibule inférieure et de la commissure du bec s'étend sur la joue. Quant à la couleur de l'iris, Spix, dans son texte, l'indique d'un bleu blanchâtre, tandis que sa planche peinte la représente rouge. Wagler annonce que le cinnamomeus a l'iris rouge et j'ignore d'aprés quel renseignement que le jumana a Viris brun foncé, tandis que M. Natterer, qui a observé au Brésil le celeopicus jumana, et dont T notes manuscrites m'ont été communiquées à Vienne, affirme qu'il a liris rouge, ainsi que le cinnamomeus. J'adopte l'opinion de ce dernier naturaliste qui a pris le soin, dans ses voyages, d'examiner chaque oiseau fraîchement tué et de rédiger immédiatement ses notes indiquant notamment la couleur des yeux. Tout le dessus de la téte est d'un brun roux cannelle assez foncé; le cou, la nuque, le haut du dos, la gorge, la poitrine et le haut de l'abdomen sont d'un brun roux cannelle plus clair; les tectrices supérieures des ailes sont du méme roux avec des taches ou bandes d'un brun noirátre pále; les flanes, les cuisses, la partie inférieure du dos et une partie du croupion sont d'un jaune plus ou moins mélangé de roussátre; les tectrices supérieures de la queue sont rousses; les rémiges primaires sont d'un brun fuligineux sur la page externe; la page interne est d'un brun noir avec des bandes transversales d'un jaune roussátre et frangée du méme jaune sur les deux tiers des plumes à partir de la base; les rémiges secondaires ont leur page externe d'un roux vif avec des bandes d'un brun foncé vers la base; la page interne est du méme roux vif uniforme vers l'ex- trémité , puis d'un roux qui devient jaunâtre en s'avançant vers la base de la plume avec de nombreuses bandes noires transversales; les côtes des rémiges sont rousses en dessus et Jaunes en dessous; lectrices inférieures des ailes d’un jaune roussátre; la queue est
28
noire; les côtes des rectrices étant jaunes vers la base en dessus et en dessous noires dans le surplus jusqu'à l'extrémité.
La Femelle se distingue du mâle par l'absence de la moustache ou bande rouge sur la joue.
Varie: 1° Toute la tête, le cou, la poitrine, sont d’un brun roux rougeátre plus foncé; 2» quelquefois, le croupion et les tectrices supérieures de la queue sont teints de verdâtre. C'est, au reste, dans cet état que sont représentés les deux sexes dans l vrage de Spix; quelquefois, ces mémes parties sont d'un roux marron ou jaunátre.
Haste le Brésil, la Colombie, le Pérou. |
, puis
ou-
DIMENSIONS.
A a E A e uU R SA E I L c rc Er UIT UE 290 à 320 mill. — VR E E a 243 45 j a 2 E am ne de > dU no ce 35 millimètres. — =A S atesat etre E E S M e Ee I a a M t 23 144 — del DE cM IR ums ius JUI RM LUE M E 160 PE NN LE rl A E MT A MM RE E E I 6 T en à an 102 à 410 mill. — duas d e E noc ege EIL E n AREA ÉTAT OS ASA I A A ^ + + +| 25 millimètres. i duzo (SER enle Gas VO A uu 40x oc IM FIRE à à à ton oor 30 Ex "C0 de ROME cen UD 1a COurbure) e 2. e 4 = à ne a a R A voip. Ne 10 a = E A y 5 EE a Pre e a O a a A T 4 a PMN r A E 23 TN — de loneles. co p IU A TT T A A P E N DR IR D ARE SRE A UE 15 à 16 mill. RESE AO NA ETIC UTILO ei VA m E c A HUI NA da M AAR MM Ha 74 h 15 millimètres, e deV onee Fe IT MU DUR EU Ma d uu I uu der... N 10 —
c cdnedoistonostemeurantene e o darea e E uu ceu Dor DA RP S A S RICE, 8 m — DEL ONE LE onc P c URN c qu M T E à iuc dada e 7 Pa
Muséum de Munich, de Vienne, de Berlin, de Londres, de Bruxelles, de Florence; le Muséum de Paris possède des exemplaires du Brésil et d'autres du Pérou ; ma collection.
CELEOPICUS REICHENBACHI (Malh.).
PICUS CINNAMOMEUS ; ViEILL., Ois. amér. sept., Il, pl. 3, un mâle.
Mas ApuLT. Rostro albido corneo, basi livido; iridibus rubris; fronte, vertice, cristà occipitis sordide ochraceis; tergo, uropygio, `: caud tectricibus superioribus, alarum flexura et tectricibus inferioribus citreo-flavis; strià largissima malari coccineà ; femoribus ferru- gineis ochraceis; parvulà aut cauda nigrá, ultimâ sextà rectrice utrinque rufà nigro ad latera marginatà, capite colloque ad latera, nuchà, rufo-cinnamomeis; gulà; collo antico pectore rufo-fuliginosis, abdomine rufo-cinnamomeo plus minusve nigro maculato, dorso, scapularibus, alarumque tectricibus superioribus fuliginoso-cinnamomeis plus minusve ferrugineo nigroque fasciatis, et fasciolis non nullis flavidis; remigibus primariis rufo-nigricantibus extüs, apice rufo maculatis, a basi ultra medium rufo fuliginosoque fasciatis ; intüs nigris apice rufis, a basi ultrà medium flavo-ochraceo, marginatis et maculatis; remigibus secundariis extüs rufo-cinnamomeis , intüs ad apicem rufo et nigro, a basi ultra medium largé nigro et flavo ochraceo fasciatis.
FœŒœmina. Mari simillima , absque vitta malari coccinea. Varigras. Collo, pectore, dorsoque plus minusve nigricantibus; uropygio plus minusve virescenti-flavis,
LE CÉLÉOPIC REICHENBACH (Malh.).
PLANCHE LVI, Fig. 4, le mâle adulte; Fig. 5, la femelle; Fig. 6, rémige quatrième.
PIC ROUX RAYÉ DE CAYENNE? Hor., Abr. d'hist. nat., I, p. 404, 1790.
Depuis plusieurs années, j'avais distingué des exemplaires étiquetés cinnamomeus et dont la coloration particulière, plus foncée et d'un noir enfumé en dessus et en dessous, m'avait paru pouvoir constituer une espèce distincte; toutefois, les sujets du genre celeopicus varient tellement que j'avais pensé que mes exemplaires n'étaient que des variétés; mais plusieurs sujets que jai observés dans diverses collections ont confirmé mes doutes, et je suis aujourd'hui porté à croire qu'il existe deux espèces confondues sous le nom de cinnamomeus : l'une dont le mâle est figuré dans la planche enluminée 524 de Buffon, l'autre, à laquelle je soupçonne que doit appartenir le mâle représenté par Vieillot, dans sa planche II des Oiseaux de l'Amérique septentrionale, quoiqu'on n'appercoive pas distinctement les bandes noirátres sur le dos et l'abdomen.
C'est cette. derniére espéce dont la taille est un peu plus forte que celle de la première que J'ai dédiée au savant directeur du Muséum royal de Dresde, à l'auteur d'un ouvrage récent qui embrasse toute la série ornithologique avec de trés-nombreuses planches enlu- minées , et qui, par cela méme, est un manuel très-précieux pour tous.
Wagler (Syst. av. spec., 16; picus) pense que le Pic roux rayé de Cayenne, décrit par Holandre, en 1790, dans son Abrégé d'histoire naturelle, doit étre le celeopicus
M
29 jumana de Spix; quant à moi, je suis plutôt porté à penser que ce doit être le mâle de mon espèce actuelle, parce que Holandre ne s'explique pas sur la coloration du dessus de la tête et qu'il ajoute: « le fond de sa couleur est un roux assez uniforme, mais cependant un peu plus foncé sur les ailes et la poitrine, et rayé transversalement de brun noirátre; ce qui convient mieux au Céléopic que je décris qu'au jumana de Spix.
Vieillot, qui a confondu les deux espèces et qui n'avait vu qu'une paire de ces oiseaux, dit (Ois. Amér. sept., M, p. 59) « qu'il est trés-difficile de désigner la couleur domi- nante de ce Céléopic, car Linnée l'appelle cannelle, Latham ferrugineux, Bulfon mordoré et rouge doré. En effet, Buffon, décrivant avec soin un sujet du Muséum de Paris, dit: « un beau rouge vif, brillant et doré, forme un superbe habillement à cette espèce. » Il est évident que cette description, quoique inexacte, ne pouvait s'appliquer, toutefois, qu'au Céléopie Reichenbach et non au Mordoré qui est figuré dans la planche enluminée 594, et c'est, d'ailleurs, avec raison que notre Pline francais ajoute dans un autre passage: « Cette difficulté de nommer les couleurs par le discours, vient de ce quil n'y a pas méme de terme en aucune langue pour en exprimer les nuances, les teintes, les reflets et les mélanges; néanmoins, les couleurs sont dans un oiseau des caractères essentiels et souvent les seuls par lesquels on puisse les reconnaitre. »
Vieillot annonce que cette espéce, rare dans l'Amérique septentrionale, se montre quelquefois à la Caroline, ne s'avance pas dans le nord au delà de cet état et qu'elle est peu commune à la Guyane. Je pense que c'est une double erreur. En effet, nous savons aujourd'hui que l'espèce est commune à la Guyane, ainsi que dans la partie sep- tentrionale du Brésil. D'un autre côté, il n'est point probable qu'elle se trouve à la Caroline, car, autrement, les divers auteurs qui ont récemment traité des oiseaux de l'Amérique septentrionale et des États-Unis, en particulier, n'auraient pas manqué d'en parler. D'ailleurs, Pennant, que cite Vieillot, dit seulement que cet oiseau lui a été envoyé par une personne de Charlestown, de la Caroline du sud, sans ajouter qu'il eut été tué dans cet état.
Caractères. Les mêmes que ceux du Céléopic mordoré.
Cocorariox. Le Mâle adulte; bec d'un blanc jaunâtre de corne, la base étant d'un bleuâtre livide; iris rouge; front, vertex et longue huppe occipitale supérieure d’un jaune ocre plus ou moins clair, plus ou moins foncé; à partir de la mandibule inférieure et de la commissure du bee s'étend sur les joues, de chaque côté de la gorge, une trés-large bande d'un beau rouge vif; le bas du dos, le croupion, les tectrices supérieures de la queue et les tectrices inférieures des ailes, ainsi que le rebord du poignet de l'aile, sont d'un jaune citron plus ou moins clair, quelquefois lavé de verdátre; les cuisses sont d'un roux ocreux; les côtés de la tête, la gorge, le devant du cou, la poitrine, sont d'un brun roux fuligineux, les plumes d'un brun noirâtre étant souvent bordées de roux rougeâtre à leur extrémité ; le ventre est d'un roux plus ou moins rougeâtre avec des bandes transversales d'un noir fuligineux dans sa partie supérieure; les côtés du cou, la nuque et les plumes allongées formant la huppe inférieure sont d'un roux foncé plus ou moins rougeâtre; le dos et les scapulaires sont d’un brun roux fuligineux, chaque plume étant bordée de roux rougeátre; les tectrices supérieures des ailes sont. d'un brun noirátre et bordées de roux; beaucoup de plumes de la partie inférieure. du dos et des tectrices portent à leur centre une tache de forme allongée et triangulaire d'un. blanc roussátre; les six premières rémiges ont leur barbe externe brune et plus ou moins tachée de roux rougeátre vers la base et à l'extrémité, tandis que toutes les autres rémiges ont leur barbe externe rousse avec des bandes transversales noires, quelquefois très-peu apparentes; la barbe interne des rémiges est noire, mais toutes sont à partir de la base jusqu'aux deux tiers de leur longueur frangées et rayées de jaune citron, l'extrémité des rémiges primaires étant tachée de roux et celle des rémiges secondaires étant entièrement d'un roux vif, avec une ou deux bandes ou taches noires; la queue est d'un noir profond, mais la plus petite ou sixième rectrice de chaque côté est rousse et bordée latéralement de noir; les pieds d'un brun olivátre.
La Femelle diffère du mâle par l'absence de la bande ou moustache rouge sur les joues. Cette espéce varie; ainsi, quelques sujets ont le devant du cou, la poitrine et le haut du ventre d'un brun noirâtre, tandis que chez d'autres exemplaires ces parties sont d'un brun roux, la teinte fuligineuse des plumes étant bordée de roux rougeâtre, les bandes d'un brun noirâtre sont aussi plus ou moins nombreuses, plus ou moins foncées sur l'abdomen et les flancs.
Hasire le Brésil, la Colombie.
ll ; 8
morc ye I mme ee DRA Sa ve 28140
C E a s c
30
DIMENSIONS.
Longueur tole Os uat M eu Pe dM E x eR oie d TT NA Sta VU IL E 310 millimètres, a a en ede da commissure A PR dd Ves mta a Y 36 ER E cx cB eU Bol [| SN peu d Dv AR D M D MEL. reas sega ubt ua i E M OQ eR erai a Ee ua Mine tas à dq DE .170 à 180 mill. $455 DLE LI Da Scu LE 0 NS. (oou vue afa ei is. s rea i E 109.3 340... = DE eu Me de DONDE 24 millimétres, eo pomo dor ARTE externe ean ongles c t «7S C344 X Yo dos oy CONSE Duc c => x AC < EN EN E E At ef D UNIS METONS C NILIE NOE QC MD TRE RO TID x =F AU doat postepieur CAO re c c pow e UE EN uc re etum S re ME 4857026 cc ONDE ue que N Re a o dd 4555 3 -— gu JM UT IM ION acus ade c ux Wouput e eor dier ceca a x EL ry ca a E AUS. 16 E E der onolews 2e scc DIM UU S eo WU Xo o D RCA un Mq M ME UAR MS ALI 16 N — diduist qosoriqur meme 9.4o. ak PLORA EURO K 2 D D rL a 7 We — derana lo a Ra A EE Mr e NIIT I LN T S MI a E. 8 pai
Dans plusieurs collections sous le nom de cinnamomeus; dans ma collection.
—— XO — —
CELEOPICUS SMARAGDINICOLLIS.
CELEOPICUS SMARAGDINICOLLIS ; Maru., Rev. zool., 1849, p. 534. CELEUS SMARAGDINICOLLIS ; Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854.
D
C'est dans la collection de la ville de Nantes que j'ai vu et décrit cet oiseau qui ne différait du mâle du celeopicus exalbidus (Guzv.), que parce qu'il avait sur le devant du cou une plaque triangulaire d'un beau vert à reflets bleuátres.
Quoique le varius et d'autres espèces se distinguent par un hausse col de cette forme, néanmoins, j'ai concu des soupcons sur la réalité de cette espéce et, pour les vérifier, Jai obtenu, de l'obligeance de M. Cailliaud, le savant explorateur de l'Afrique centrale, auquel est confiée la direction du Muséum de Nantes, l'autorisation. d'examiner de plus prés le Céléopic en question, en débourrant et retournant la peau.
M. Jules Verreaux, qui avait bien voulu accepter cette mission, a reconnu, à n'en pas douter, que c'était, comme je le soupconnais, un oiseau factice qui doit être à jamais rayé des catalogues, ainsi que déjà cela est arrivé pour le picus boiei, fiquré sur la planche coloriée 473 des oiseaux de M. Temminck.
M 9S8 Gi — ——
CELEOPICUS EXALBIDUS.
PICUS EXALBIDUS ; GwEL., Syst. nat., p. 498, no 99. = VarENcC., Dict. sc. nat., XL, p. 174. — G. Cuv., Règ. anim., 1829, p. 451. — Pr. Maxim. DE Wien, Beitr. Naturg. Brasil., IV, p. 404, no 6. = Less., Dr: p: 998. — I. Compl. Buff., IX, p. 924. — Hann et Kuster, Vog. aus. As. Afr. Amer., 2e livr., pl. 2, le mâle, 1850.
PICUS CAYANENSIS ALBUS; Briss.,eOrn., IV, p. 81, n» 31.
PICUS CITRINUS ; Bono., Cat. pl. enl., 1783. — Bann., Fr. équinox., p. 143. PICUS FLAVICANS ; Lara., Ind., orn., I, p. 240, no 44. — Id., Gen. zool., IX, p. 202, pl. 35. — VeL., N. dict., XXVI, p. 78, —
SPIX , Av. Bras., T; p. 60; Sp., 9, pl. 51; fig. 2, la femelle. = WaGL., Syst. av., no 78. => G. Cuv., Régn. an., 1829, p. 451. MALACOLOPHUS FLAVICANS ; Sw., Class., lI, p. 309.
CELEUS CITRINUS ; G.-R. Gray, Gen. of birds.
CELEUS EXALBIDUS; Bonar., Consp. gen. av., p. 190. — Id., Consp. vol. zyg., 1854. — Rercn., Handb. spec. orn., p. 407, no 954; pl. perxr; fig. 4395, 4390.
Mas ApULTUS. Rostro albo-flavo, basi fuscescente; iride obscure coccined; cristæ occipitalis plumis latiusculis, capile toto, collo, dorso, scapularibus, remigibus dorso proximis, uropygio, caudæ tectricibus superioribus et toto corpore subtüs a menti-initio usque ad crissi finem unicoloribus stramineo-ochraceis , plumis omnibus apice rotundatis; vitta larga malari coccinea ; remigibus primariis fuscis intüs et extüs ad basin rufis; secundariis fuscis intüs et extüs rufo marginalis aut rufis; alarum tectricibus terreo-fuscis, pallide- flavo einctis, tectricibus secundariis non numquàm extüs et intüs rufo marginatis; cauda fusco nigricante, unicolore; pedibus griseis.
FowrNA. Mari simillimà, absque vittà malari coccineà.
Junior. Corpore infrà, dorso, caudæ alarumque tectricibus superioribus in medio pallidé fuscis plus minüsve flavo ochraceo marginalis.
VanrETATES. 19 Corpore toto flavo-ranunculaceo , aut pallidé flavo, remigibus rectricibusque exceptis; 2 alarum tectricibus superio- ribus feré totis ochraceis, aut fulvis in medio, flavo-ochraceo largé marginatis , aut obscuré fuscis in medio, rufo-ochraceo marginalis;
3° remigibus non nullis, primariis rufo marginatis a basi usque ad latera medium, ceteris primariis ac secundariis extüs et intüs rufo- cinnamomeis , scapis nigro largé intüs marginatis, apice que nigris.
LE CÉLÉOPIC JAUNET.
PLANCHE LV, Fig. 4, mâle; Fig. 5, femelle; Fig. 6, jeune mâle varié; Fig. 7, rémige quatrième.
LE PIC JAUNE DE CAYENNE; Burr., Ois., VII, p. 32. — Id., PI. enl., 509, le mâle. = VigiLL., N. dict., XXVI, p. 78. — Encyd. méth., pl. 913; fig. 4, le måle.
LE PIC BLANC DE CAYENNE; Briss., Orn., IV, DSE CHARPENTIER JAUNE; Fermin, Surin., II, p. 171. = Bann., Fr. équinoz., p. 143.
LE PIC JAUNET; VALENC., Dict. sc. nat., XL, p. 174. — Lzss., Orn., De 200 LE JAUNET; Less., Compl. Buff., IX, p. 324.
31
Kuhl a commis une erreur en prétendant (Buffoni et Daub. figur. av. col. nom. syst., p. 19) que cette espèce n'était que le jeune du celeopicus cinnamomeus, et, si cet auteur en avait vu plusieurs exemplaires, il aurait, certes, été d'un avis opposé. Ce Céléopic jaunet varie singulièrement dans sa coloration et je possède des sujets adultes différant tellement entr'eux que j'aurais pu être tenté, comme M. Reichenbach, d'en faire au moins deux espèces, si je n'avais été à méme de comparer un grand nombre de ces oiseaux dont quelques-uns présentaient le passage d'une nuance à l'autre. Les jeunes différent aussi beaucoup des adultes.
Ce Céléopie est assez commun à la Guiane et au Brésil; Spix l'a trouvé dans les forêts qui bordent la rivière des Amazones. Il est plus rare vers le sud et il ne parait pas se trouver dans le Paraguay, car d'Azara n'en fait pas mention. Il niche dans les grands arbres dont le cœur est pourri et pond, dit Buffon, trois œufs blancs et presque ronds. Les petits éclosent au commencement d'avril; le mále partage la sollicitude de la femelle, et, en son absence, se lient constamment à l'embouchure de son trou. Son cri est un sifflement en six temps, dont les premiers accents sont monotones et les deux ou trois derniers plus graves. Selon Wagler, la couleur des yeux serait d'un brun foneé et cet auteur n'indique point qui lui a fourni ce renseignement qui manque dans les ouvrages de Spix et de M. le prince de Neuwied. J'ai préféré ajouter foi aux notes manuscrites si consciencieuses rédigées au Brésil méme par feu Jean Natterer, et que son frére, M. Joseph Natterer, a eu l'obligeance de me communiquer pendant mon séjour à Vienne. D'aprés ce savant ornithologiste , l'iris est d'un rouge sombre.
C'est par erreur que notre illustre Georges Cuvier a cité (Règne animal, 1829, p. 451), comme deux espèces distinctes, le picus eæalbidus de Linnée, et le picus flavicans de Latham et de Spix. C’est évidemment la même espèce dont le mâle a été figuré par Buffon et la femelle par Spix.
Caractères. Bec plus court que la tête, fort, large à la base, comprimé sur les côtés vers l'extrémité qui est un peu usce; aréte au sommet de la mandibule supérieure assez courbe et trés-saillante; l'aréte au-dessus des narines, dans quelques sujets, est à peine indiquée et n'existe pas chez d'autres; narines en partie découvertes; arête sous la man- dibule inférieure saillante et celle sur les côtés de la mandibule, quelquefois légèrement indiquée, le plus souvent nulle; le profil de cette mandibule représente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu au menton et dont les deux parties forment un angle assez saillant; le menton s'avance sous la mandibule à un peu moins de moitié de la longueur du bec mesuré de la commissure; une huppe épaisse commençant au vertex et ne finissant qu'au bas de la nuque, composée de plumes allongées, douces et se dirigeant en arrière; ailes longues et arrondies; les rémiges les plus longues sont la cinquième, la quatrième et la sixième qui différent l'une de l'autre d'environ 1 millimètre; la pre- mière rémige n'a que 5 centimètres de long et la seconde a 42 millimètres de plus que celle-ci, et 15 de moins que la troisiéme; la queue longue, étagée, raide, composée de douze pennes se terminant en forme conique; tarses assez longs, forts et scutellés; quatre doigts inégaux; le doigt antérieur externe bien plus long que le doigt postérieur externe; ongles forts, courbes, aigus, évidés sur les côtés.
Cororation. Le Mâle adulte; bec d'un jaune blanchâtre de corne et d'un gris brun à la base; front, vertex, occiput, toute la huppe, toute la téte et tout le cou, le dos, le croupion, les scapulaires, les dernières rémiges secondaires et toutes les parties infé- rieures, y compris les tectrices inférieures des ailes, d'un jaune ocre paille, plus foncé sur la poitrine et sur le dos; une large bande ou moustache d'un rouge éclatant colore la joue de chaque côté de la gorge; liris est d'un rouge sombre d’après M. Natterer, tandis que Wagler l'indique comme étant d'un brun foncé. Chez les vieux sujets, les petites et les moyennes tectrices alaires sont d'un brun terreux uniforme, et les grandes tectrices, de la méme couleur, ont leur bord externe et interne, ainsi que leur tige d'un roux clair. Chez le plus grand nombre d'exemplaires, toutes ces tectrices sont d'un brun terreux et sont bordées de jaune clair; rémiges primaires d'un brun foncé, ayant leur barbe externe d'un roux vif et leur barbe interne d'un roux Jaunátre, à partir de leur base et sur une étendue qui augmente à mesure que les pennes s'éloignent du bord de l'aile; les rémiges secondaires ont leur milieu de chaque cóté de la tige et leur extrémité d'un brun noirâtre, la barbe externe étant d'un roux foncé et la barbe interne d'un roux ocreux ; chez les sujets moins avancés en áge, les rémiges ont seulement sur leur barbe externe un petit liseré de roux pâle et, sur partie de leur barbe interne, une large bordure d'un roux ocreux pâle à partir de la base; queue d'un brun noirâtre uniforme; pieds d'un gris brun.
Mua. idu. x ———————
32
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de la bande ou moustache r sur les joues. |
Les Jeunes ont les plumes des parties inférieures et du haut du dos, les lectrices supérieures des ailes et de la queue, d'un brun pâle au milieu avec les rebords d'un jaune plus ou moins pâle. Quelques sujets ont la gorge et le devant du cou noirs ; le jaune est moins uniforme; la nuance des parties inférieures est sale et comme teinte de verdâtre; celle des parties supérieures est plus vive et lavée d’ocre roussâtre.
Variétés. On trouve des exemplaires adultes: 1° d'une teinte générale jaune serin pur; 2» d'un jaune paille; 3° d'un jaune blanchâtre; 4° avec les tectrices supérieures des ailes presqu'entiérement jaunes, ou seulement avec un large bord jaune autour et brunes au milieu; 5° quelquefois, ces tectrices sont bordées de roux et, plus rarement, elles sont d'un jaune ocre bordé de brun; 6° les trois premiéres grandes rémiges sont, à partir. de la base jusqu'à plus ou moins de moitié de leur longueur, d'un roux vif du cóté interne et bordées seulement de roux pâle du côté externe, tandis que les autres rémiges pri- maires el toutes les rémiges secondaires sont entièrement rousses ou d'un brun cannelle du côté externe, et du côté interne avec une bande noire qui suit le long de la côte du côté interne, et couvre l'extrémité de la penne. C'est cette variété dont M. Reichenbach a lormé son semicinnamomeus. Dans un exemplaire de ma collection, les moyennes tectrices supérieures des ailes sont largement bordées de roux des deux cótés.
Hasime la Guyane, le Brésil.
ou (Je
DIMENSIONS.
Longugun: totale ta CR ER M M Und a Mitt INE E Ci) V Leu. Og a 270 à 280 mill. — daübec, dela commissire;a l'exuéiiité aor an Ne 2 um. AE EN 124 EAS E 27 millimètres. — s= - dés narines ad gremios 20S ce" leui RS de ed de ie I a 20 = — de aie poe R i cue A a S MM M CI RC RR E 14 = = (EN R A c R IM QE QI V. v Emi. D Ld UR ML x AME 95 => — du ASE o oe EO uL NE Eg eu NU II. VC iwi uu os pate E 24 = — quamet aatem oat tne (uM Lone a XU T TRA LM E a E a E 91 — = defin Pour Knnn Muni I RM --— 4 16 — — mida oM EH c a E i doque sil e un mo ir D ci rte tr aui ge 18 E — UA PAR aa QU LEM C A R RI ER RUNE DLP OA ET E A E Ea 45 m — du: doigt antéricur interne 2:56. e 2 RAS E E A E EP E a PCT 13 = — RUDI Uu LM o MEM E LM AA LL D PZ EX QU m FLIRT LS Rae 13 — vis Le US OR (ANC DUANE DOM IN CR SR TA TRI Lt. EN 7 — — de Longle cs umb uc wisi e QUESTI REM uU HEATED tn PT oa 8 —
Se trouve dans presque toutes les collections, notamment dans celles de Paris, de Londres, de Leyde, de Berlin, de Vienne, de Mayence, de Stockholm, de Francfort-sur- Mein, de Stuttgard, de Heidelberg ; dans ma collection.
CELEOPICUS CINNAMOMEUS (Linn.).
PICUS CINNAMOMEUS; GuEL., Syst. nat., T, p: 498; Sp., 30. = Laru., Ind. orn., I, p. 240, n» 45. — VaLENC., Dict. sc. nat., XL, p. 174. — G. Cuv., Règn. anim., 1829, p. 451. — Vieite., N. dict., XXVI, p. 82. — Jd., Encycl., p. 1319. — Id., Ois. Amér. sept., I, p. 59; pl. III, le mâle. — Wac., Syst. av., ne 75. =Â Pessi Ürn., p. 993, ne 29; — 74; Compl. Buff., IX^ p: 323; ,
MALACOLOPHUS CINNAMOMEUS; Sw., Class. of birds, II, p. 309.
CELEUS CINNAMOMEUS; G.-R. Gray, Gen. of birds. — Pr. Br., Consp. gen. av., p. 130, no 4, 1850. — Id., Consp. vol. zyg., n° 91,
, 1854. — Rgrcm., Handb. spec. orn., p. 406, n° 950; pl. pcex; fig. 4389, 4390, femelles; au lieu de 4387 et 4388 indiqués dans le texte, et de 4378, 4379 indiqués sur la planche.
CELEOPICUS CINNAMOMEUS; Maru., Nouv. class. Picid., p. 22. — Id., Mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 334. — H., Ge Bull. soc. hist. nat. Mos., 1851, p. 73. :
Mas ADULT. Rostro albido-corneo, basi livido; iridibus rubris; fronte, vertice, cristà occipitis sordide ochraceis; tergo, uropygio; caudæ tectricibus superioribus, alarun tectricibus inferioribus citreo-flavis; stria larga malari coccineà; femoribus flavis aut ochraceis; caudà nigrà, ultima aut parvulà sextà rectrice utrinque rufà capite ad latera. nuchâ, gulà, collo toto, pectore abdomine saturate rufo- cinnamomeis ; dorso scapularibus, alarumque tectricibus superioribus rufo-cinnamomeis, plus minusve fasciolis non nullis rufescenti- flavidis; remigibus primariis rufo-cinnamomeis extüs unicoloribus , intüs, ad marginem citreo-flavis, et nigro transversim largé fasciatis, secundariis rufo-cinnamomeis , nigro flavoque intüs fasciatis; pedibus olivascentibus.
Famina ADULT. Mari simillima, absque vitta malari coccinea.
VARIETAS. Corpore plus minusve pallide rufo-cinnamomeo ; uropygio plus minusve virescenti tincto; capite supra plus minusve fusco- ochraceo.
LE CÉLÉOPIC MORDORÉ.
PLANCHE LVI, Fig. 1, mile; Fig. 2, femelle; Fig. 3, rémige quatriéme.
LE PIC MORDORÉ; Burr., Ois., VII, p. 94. = VarENC., Dict. sc. nat., XL, p. 174. — VELL., N. dict., XXVI, p. 82. — Id., Encycl., p. 1312. — Id., Ois. Amér. sept., IL, p. 59; pl. 3; le mâle. = Less., Orn., p. 229. — Id., Compl. Buff., IX, p. 323. LE PIC JAUNE TACHETE, DE CAYENNE; Burr., PL. enl., 594, le mâle.
LE CHARPENTIER LARMOYÉ; BARRÈRE, France équin., p. 143.
FERRUGINOUS WOODPECKER ; Penn., Arct. 200l., 1T, p. 317; pl. 43, le mâle. — Larn., Gen. syn., II, p. 592, no 42. — Id., Ind. orn., T, p. 240, no 45. ` i i
ET mo À EE ER E ger OR DO
co ` =. — c»
de
e
SC0-
id,
nd.
33
Cette espèce est encore une de celles qui varient assez pour que la description de tel exemplaire ne s'applique pas à d'autres du même sexe, car la couleur du dessus de la tête et du corps est tantôt très-claire, tantôt beaucoup plus foncée; tantôt il existe de nombreuses taches jaunes sur le dos et les tectrices, ainsi que le démontre l'oiseau repré- senté dans la planche enluminée 524 de Buffon, tantôt ces mêmes taches sont rares. Aussi, Barrère a-t-il nommé espèce de Buffon picus fulvus, maculis citreis distinctus. Chez ce Céléopic, le jaune du croupion, des tectrices supérieures de la queue et des tectrices inférieures des ailes se change quelquefois en un jaune verdâtre, et le dessus de la tête passe d'un jaune ocre clair à un brun jaunâtre assez foncé, ce qui m'avait donné l'opinion que c'était la méme espéce que le jumana de Spix; toutefois, divers exem- plaires du jumana, reçus récemment, me font penser que ce dernier peut constituer une espèce distincte.
M. Reichenbach a commis, dans l'indication des figures de sa planche cix représen- tant le cinnamomeus, une très-légère erreur involontaire comme le démontre sa des- cription, mais que je signale toutefois parce qu'elle. pourrait embarrasser quelque naturaliste. Ainsi, sur ses planches, l'espèce qui est, selon moi, le véritable cinnamomeus, dont il figure deux femelles, porte les n° 4378, 4379, lesquels numéros, pour réparer une erreur typographique, doivent être rectifiés d'après l'auteur en 4389, 4390. Néan- moins , dans le texte descriptif, l'auteur indique pour le cinnamomeus les figures 4376, 4377 , lesquelles rectifiées doivent devenir 4387, 4388. Or, ces dernières figures repré- sentent non point le cinnamomeus, mais bien le jumana de Spix, comme l'indique la coloration du croupion et la couleur uniforme de la tête. ll est évident, je le répète, que c'est une erreur typographique commise dans le texte et que démontrent les descriptions données par l'auteur, puisqu'elles ne concordent plus avec les planches indiquées par lui.
Caractères. Bec assez long, fort large à la base, comprimé vers l'extrémité qui est usée sur les côtés; arête au sommet du bec saillante et un peu courbe; arêtes au-dessus des narines légérement indiquées et très-rapprochées du sommet du bec, la base de la mandibule supérieure renflée et débordant la mandibule inférieure; narines en partie découvertes; aréte sous la mandibule inférieure un peu saillante; le profil de cette man- dibule représente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu au menton et dont les deux parties forment un angle assez saillant; le menton s'avance sous la mandibule à environ moitié de la longueur totale du bec mesuré de la commissure; une huppe occi- pitale assez longue et épaisse; ailes longues et arrondies ; les rémiges les plus longues sont dans l'ordre 5, 6, 4, 7 et 3, les trois premières ne différant. entr'elles que de 1 à 2 millimètres; la septième et la troisième n'ayant que 5 ou 6 millimètres de moins que la cinquième qui est la plus longue; la deuxième rémige a 2 centimètres de moins que la troisième et là première n'a que 5 centimètres de longueur totale; la queue, longue et arrondie, est composée de douze rectrices larges se rétrécissant beaucoup vers l'extrémité qui est aiguë et le plus souvent usée; tarses et doigts longs et forts; le doigt antérieur externe beaucoup plus long que le doigt postérieur externe; ongles longs, courbes, aigus et évidés sur les cótés.
Cocorarion. Le Måle adulte; bec d'un blanc jaunâtre de corne, la base étant d'un bleuâtre livide; iris rouge; front, vertex et longue huppe occipitale supérieure d'un jaune ocre plus ou moins foncé, plus ou moins clair; à partir des côtés de la: mandibule infé- rieure et de chaque côté de là gorge une large moustache d'un rouge vif; tout le eroupion, les tectrices supérieures de la queue, les tectrices inférieures des ailes, ainsi que le rebord du poignet de l'aile, d'un jaune citron ou d'un jaune ocre clair souvent lavé de vert; cuisses du méme jaune plus ou moins lavé de roussátre; la queue est noire, mais la plus petite ou sixième rectrice de chaque côté est rousse; côtés de la tête, menton, plumes allongées de Pocciput et de la nuque formant la huppe inférieure, tout le cou, la poitrine et l'abdomen, d'un brun roux cannelle uniforme plus ou moins clair; dos, tectrices supérieures des ailes de la méme couleur avec des taches jaunes ou d'un jaune roussátre qui cessent ordinairement sur la partie supérieure du dos; les deux ou trois premières rémiges primaires sont d'un brun noirâtre avec des bandes transversales rousses et jaunes sur la barbe interne à partir de la base jusqu'à la moitié de la penne, l'extrémité de ces rémiges étant tachée de roux; les autres rémiges primaires sont rousses avec des bandes transversales noires et d'autres d'un jaune plus ou moins clair sur la barbe interne à partir de la base jusqu'à moitié de la penne qui est aussi bordée de jaune; la barbe interne de ces rémiges est, avant l'extrémité qui est rousse, d'un brun noir sur une longueur de 3 à 4 cenümétres; les rémiges secondaires sont d'un beau
I 9
34
roux avec la barbe interne d'un jaune clair ou roussâtre à partir de la base Jusqu'aux deux tiers de la penne, avec de larges bandes noires transversales; pieds d'un brun olivâtre.
La Femelle diffère du mâle par l'absence de la bande ou moustache rouge sur les joues. C'est à tort que Vieillot (Ois. Amér. sept., p. 59) prétend qu'elle a une mous- tache noire.
Cet oiscau varie, comme je l'ai dit, par la teinte plus ou moins claire, plus ou moins foncée du dessus de sa tête et de sa huppe, et par la teinte plus ou moins verdâtre du croupion, des tectrices supérieures de la queue et des tectrices inférieures des ailes ; quelques sujets, que je crois plus jeunes, ont la teinte rousse du plumage plus elaire, D'autres n'ont pas de taches jaunâtres sur le dos et un très-petit nombre sur les lectrices alaires. |
Hasire la Guyane, le Brésil, la Colombie.
DIMENSIONS. uis Ee TENS Hongneüretio (22221 t tM V c d EE d a gea uy Um d, 300 millimètres. | 280 millimètres.
— du bed jd Cussi re Y pee 2 PIS V SX LS en nn ne 34 — 34 Ea => SEV A AUTO IDILO ee e uc ve usu uM TNT E L 23 e 93 es =a co p t Wr He mu c ccc cu D eR 163 — 150 i — RU CRÉES ER EE CR TE NEL DL det de a d A a EU 105 — 93 yk E TN RN X ade; Nr CR a S d a ME 94 zt 94, i = di doet anterieur TRE (ens Pondle) #28 7 nr uo ETIN... 23 — 99 2 — de One een ee nat Ii contbur s o. ^39 AC A . 20 Eoo R e RU E Qu CORO IUSSUM i Sn Ww cues eL RAS. eL oO ue 18 => 16 Qu = RE A HU R dau E qu Re 15 — 13 ER — uL Lo NL 3 MU ceu D eR aM M c I 16 — 15 ds es TROIE RER Se M A M MEM E Y pepe ED Dg Ces 16 Z 15 uis — dua CENT QU A ER NE n S ANE M IM RAIL PIS 7 — 6 SE — DEM c uum MEER ME E I BAN cu eu 7A, 8 — 1 zx
Dans la plupart des collections; Muséum de Paris, de Londres, de Vienne, de Munich, de Stuttgard, de Berlin, de Stockholm, de Chatam, de Boulogne-sur-Mer, de Franefort- sur-Mein, de Marseille (le mâle sous le nom de campestris femelle), de Genéve, de Heidelberg, de Naples; dans ma collection.
DEUXIÈME SECTION
(DE L'AMÉRIQUE).
Bec droit, effilé, un peu comprimé sur les côtés; sillons latéraux très-rapprochés du sommet de la mandibule supérieure ; queue longue et aiguë; huppe moyenne; le doigt antérieur externe beaucoup plus long que le doigt postérieur externe. |
Le mâle se distingue de la femelle par une bande ou moustache rouge; la tête jaune ou Jaunâtre.
CELEOPICUS MULTICOLOR.
PICUS MULTICOLOR; GmeL., Syst. nat., T, p. 429, la femelle; Sp., 31. = Larta., Ind. orn., I, p. 240, n» 46. — 1d., Gen. zool., IX, p. 205. = VigiLL., N. dict., XXVI, p. 71. — Id., Encycl., p. 1306. — VarENC., Dict. sc. nal., XL, p. 175. — Less., Compl. Buf., IX, p. 394, et Traité d'orn., p. 990.
MELINUS CRISTA CITRINA; Barr., Fr. équinox., p. 143.
PICUS SCUTATUS; WagL., Syst. av., no 77.
PICUS TORQUATA; Bopp., 1783, Cat. pl. enl.
PICUS THORACINUS ; Less., Ornith., p. 223, la femelle.
CELEUS TORQUATUS; G.-R. Gray, Gen. of.birds.
CELEOPICUS MULTICOLOR; Matu., N. class. mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 335.
CELEUS MULTICOLOR; Pr. Bonar., Consp. gen. av. — Reicu., Handb. spec. orn., p. 406, ne 949; pl. pcLx; fig. 4385-4380, femelles.
CERCHNEIPICUS MULTICOLOR ; Pr. Bp., Consp. vol. zyg., 1854.
Mas ADULT. Rostro brunneo corneo, mandibulá versus apicem flavidà; iride obscuré coccineà; cristà, capite loto, mento, gulà , cervice corporeque inferiüs a pectore usque ad crissi finem pallide aurantio-ochraceis , unicoloribus; vitta malari sanguineo-rubra ; collo antico et laterali, dorsoque supremo pectore nigerrimis; dorso medio, uropygio alisque supra saturate et læte cinnamomeis; remigibus tau- dâque nigro-terminata rufis, numerose nigro-fasciatis; alarum tectricibus inferioribus ochraceo-rufescentibus, marginalibus nigro- variolosis; rectricibus ochraceo-rufescentibus nigro transversim striatis, et versus apicem totis nigris pedibus griseis; irides obscure coccinæ.
Fœm. ApuLT. Mari simillà absque vittà malari rubrá.
© 7 3\ 5
35
LE CELEOPIC A CRAVATE NOIRE. PLANCHE LII, Fig. 1, le mâle; Fig. 2, la femelle; Fig. 3, rémige quatrième.
LE PIC A CRAVATE NOIRE ; Burr., Ois., VIT, p. 35, la femelle; pl. enlum. 863, la femelle. — Varenc., Dict. sc. nat., XL, p. 175. VigiLL., N. dict., XXVI, p. 71. — Id., Encycl., p. 1306. — Less., Orn., p. 226.
LE MULTICOLORE; Less., Compl. Buff., IX, p. 324.
LE PIC A POITRINE NOIRE; Less., Orn., p. 293, la femelle.
C'est à la Guyane et au. Brésil qu habite ce Céléopic. qui se distingue facilement du Cel. tinnunculus par l'absence de raies noires sur l'abdomen et sur le dos. Je lai trouvé, mais en très-petit nombre, dans des envois provenant de la Guyane où, selon Buffon, les naturels le nomment iocans et M. Natterer l'a rapporté du Brésil. Cette espéce fait son nid dans les grands arbres dont le cœur est pourri , aprés avoir percé horizontale- ment jusqu'à la cavité, et elle continue son excavation en descendant jusqu'à un pied et demi plus bas que l'ouverture. On m'a assuré qu'au fond de cet antre obscur la femelle pondait trois œufs blancs et presque ronds, et que les petits. venaient à éclore au mois d'avril. |
CanacrEnEs. Bec long, presque droit , large à la base, comprimé sur les cótés, sur les deux tiers de sa longueur vers l'extrémité qui est tronquée et cunéiforme; arête au sommet du bec trés-saillante; celles au-dessus des narines très-saillantes et trés-r rappro- chées du sommet du bec; narines en partie découvertes ; base de la mandibule supérieure renflée et débordant infiticune, aréte sous la mandibule inférieure assez saillante; le profil de cette mandibule représente une ligne brisée dont le point de jonction a lieu au menton et dont les deux parties forment un angle assez saillant; menton garni de plumes serrées et s'avancant sous la mandibule à plus du tiers de la lonqueur totale du bec mesuré de la commissure ; cou plutôt long; ailes longues et moins arrondies que chez le celeopicus tinnunculus; la quatriéme et la Pia e rémige sont égales et sont les plus longues; la première rémige n'a que 4 centimètres; queue longue, étagée, composée de douze rectrices raides se terminant en pointe; Tee moyens; doigts longs; le doigt antérieur externe beaucoup plus long que le doigt postérieur externe ; ongles longs, forts, courbes, trés-aigus et évidés sur les cótés.
Coronariow. Le Måle adulte: bec d'un brun clair de corne; la mandibule inférieure est d'un jaune de corne à partir du menton jusqu'à la pointe; iris d'un rouge foncé; front, vertex, huppe occipitale, haut de la nuque, menton, gorge et tous les côtés de la téte d'un jaune ocre roussátre; une large bande d'un rouge sang et d'environ 3 centi- mètres de long descend des côtés de la mandibule inférieure de chaque côté des joues; le devant et les côtés du cou, le reste du cou derrière, le haut du dos, toute la poitrine et une partie de l'épigastre, ainsi que plusieurs des petites tectrices supérieures près du rebord de Paile, d'un noir profond; abdomen et couvertures inférieures de la queue d'un
jaune ocreux roussátre plus clair que sur la tête; tectrices inférieures des ailes de la
méme couleur, mais bigarrées de noir prés des rebords antérieurs; milieu du dos, crou- pion et lectrices supérieures de la queue d'un beau roux cannelle uniforme; tectrices alaires et scapulaires du méme roux avec des bandes noires transversales et étroites; chez quelques sujets, les scapulaires n'ont pas ces bandes noires et les tectrices en ont fort peu; rémiges primaires du méme ocre roux avec de nombreuses bandes noires sur les deux barbes; les cinq ou six premières grandes rémiges étant entièrement d'un brun fuligineux sur un tiers de leur longueur totale à partir de l'extrémité; les autres, seule- ment terminées de noir; rémiges secondaires du méme ocre roux avec quelques étroites bandes transversales noires et les premiéres de ces rémiges également noires à leur extrémité; rectrices d'un beau roux cannelle avec des bandes noires transversales sur les deux PET mais le tiers environ des pennes vers l'extrémité. est d'un. noir profond uniforme, à l'exception de la premiére petite rectrice de chaque cóté de la queue.
La Pond adulte diffère du mâle par l'absence de la bande ou moustache rouge sur les joues.
Une jeune Femelle, au Muséum de Paris, a la gorge et le devant du cou noirs, puis noirâtre; le pourtour de la tête et l'occiput d'un brun noir; le devant de la poitrine ou le plastron d'un brun noir.
Hasire la Guyane, le Brésil.
— ÁN air "me 12.0, nd Nus ee e uem n
36
DIMENSIONS. Eonouenruolalesed s eroe S LT EUN LINE CL DUE o c E Mar DLE EN E OE E 290 à 995 mill. c du heosededarcommissupnesaslevtiemiee Se ec uc E qol AIS vu eU (er a a E 36 millimétres, = => NIENTE o uu bus Vou e [R à Y 3 aue e du 2i d) 97 Z cec dol ale piee sena o r EUN ec dg CU PU osa fe wUL SA d i DL 160 Hm => dela queues 22300 e x QE LUC OUT So. A VIV dE UE NUUS oy CIS Yol E 100 a — du ree c o I M E QUA quU. dui N a a e QN E E 93 us = RU du up i d Nu A qe c A PM DA cd == de ronole LSU Re du à Re PU o a I uus VoL A E ed 18 Fa — dusdoTet POSITIOUN ORERE oe Me uu qu cA I I n M 90 Ta — SR ct ou s P uo cu E D EU PR ee S S x 41 ede => Gan dorer EUIS s o Ec. A ENS men do Eo, (rm ir S AE E 15 um — dekone xc au Iu ae imd c Die ios Mu Inl 15 5 l DEP u doat postenon amten e e eto Roa 2 24 dU Kx TR EE T NEL 7 Le | s dra e de l'ongle Peter e E pe RTE AO Eu C A Uu Ma Mee Wis m dle qu E DE ar ara T PE G REM 7 — | Se trouve dans les collections de Paris, de Berlin, de Stuttgard, de Vienne, de Leyde, à Marseille (la femelle sous le nom d'auratus), au Muséum de l'université de Naples (le mâle sous le nom de torquatus). J'ai découvert le type du tAoracinus de Lesson au Muséum de Paris; ma collection.
—_—— 0
CELEOPICUS TINNUNCULUS.
PICUS TINNUNCULUS; Wacr., Isis, 1829, p. 516, la femelle. = Pr. Maxim. zu Wien, Beitr. naturg. von Brasil, IV, p. 401 ,n 5, le mále. CELEOPICUS TINNUNCULUS ; Maru., N. class., mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 334.
CELEUS TINNUNCULUS; Pr. Boxar., Consp. gen. av., p. 130; Sp. 3, la femelle, 1850. — Reicu., Handb. spec. orn., p. 405, ne 948; pl. pex; fig. 4384 (et non 4775 et 4773), une femelle.
CERCIINEIPICUS TINNUNCULUS; Pr. Br., Consp. vol. 2yg., 4854. — G.R. Gray, Cat. gen. brit. mus., p. 93, 1855.
Mas ap. Rostro brunneo-corneo, mandibulá versus apicem flavidà ; capite subcristato toto, mento , gulà, femoribus colloque supremo ochraceis; vittà malari elongatá, ab oris rictu ad colli latera coccineà ; tectricibus alarum inferioribus ochraceo-rufescentibus, marginalibus nigro variolosis; dorso, tergo, uropygio et caudæ tectricibus superioribus alternatim rufo et nigro fasciatis; collo antico et pectore supremo nigris, unicoloribus; corporis partibus inferioribus reliquis, crisso incluso, alternatim flavido ac nigro fasciatis; rectricibus nigris sed a basi ultrà medium fasciis rufis dissectis ; remigibus fuliginoso-nigris , rufo fasciatis, primariis ex parte nigris; irides fusco- rubræ ; pedibus plumbeis.
Fow. ADULT. Mari simillà, absque vittà malari coccinea.
LE CÉLÉOPIC CRESSERELLE.
PLANCHE LII, Fig. 4, le mâle adulte; Fig. 5, la femelle; Fig. 6, rémige quatrième.
Cette espèce du Brésil est assez rare dans nos collections et elle a été souvent con- fondue avec le Cel. multicolor (GuEL.) ou regardée comme une variété de cette espéce. Wagler, le premier, a donné une bonne description de la femelle, tandis que M. le prince Maximilien de Neuwied n'a décrit que le mále. Nous n'avons aucun renseignement sur les mœurs de,cet oiseau que, suivant ce dernier auteur, les brésiliens nomment pica-pao ou pica-pao de Cabeca amarella. Je dois faire observer que ce même nom est donné à plusieurs espèces. La coloration des parties supérieures de ce Céléopic, ayant de lana- logie avec celle de la Cresserelle, lui a valu le nom que j'ai eru devoir conserver.
Caractères. Bec long, presque droit, large à la base, comprimé sur les cótés sur les deux tiers de sa longueur vers l'extrémité qui est tronquée et cunéiforme; arête du som- met du bee trés-saillante; celles au-dessus des narines saillantes et trés-rapprochées du sommet du bec; narines en partie découvertes; mandibule supérieure à bords renflés et dépassant l'inférieure vers la base; arête sous la mandibule inférieure légérement sail- lante; menton couvert de plumes serrées et s'avancant sous la mandibule à moins de moitié de la longueur totale du bec mesuré de la commissure ; plumes de la téte molles, épaisses, courtes; celles de l'occiput et du haut de la nuque sont plus lonques et forment une huppe assez courte; ailes longues et arrondies; la cinquième rémige est la plus longue et presqu'égale; la quatrième qui ne dépasse la troisième que de 3 millimètres; la sixième rémige est presque aussi longue que la troisième et cette dernière rémige excède la seconde de 15 millimètres; la première rémige n'a que 5 centimétres de long; queue lonque, étagée et co mposée de 12 rectrices raides se terminant en pointe, et usées | vers l'extrémité; tarses et doigts moyens, scutellés au-dessus; le doigt antérieur externe bien plus long que le doigt postérieur externe; ongles longs, forts, courbes, aigus et évidés sur les cótés.
37
Coronariov. Le Måle adulte; maxillaire d'un brun cendré; mandibule d'un jaune de corne vers l'extrémité et d'un brun sale vers la base; front, vertex, huppe occipitale, derrière du cou, menton, gorge, tous les côtés de la tête et les cuisses, d'un jaune ocreux lavé de roussátre; de chaque côté de la mandibule inférieure part une bande ou moustache rouge ayant plus de 4 centimètres de long; iris d'un rouge foncé; tout le dos, le croupion et les tectrices supérieures de la queue rayés alternativement de bandes d'un roux vif et d'un noir profond ; devant du cou et poitrine d'un noir profond; tout le reste des parties inférieures, y compris les tectrices caudales d'un jaune ocreux clair avec de nombreuses bandes transversales et des taches cordiformes d'un noir profond; cou- vertures inférieures des ailes d'un ocre roussátre varié de noir sur le bord de l'aile; rémiges primaires d'un noir fuligineux avec des bandes rousses sur les deux barbes, les premiéres rémiges étant sans taches rousses sur moins de moitié de leur longueur à partir de leur extrémité; rémiges secondaires entièrement rayées alternativement de bandes d'un roux vif et d'un noir profond; rectrices noires avec des bandes transversales d'un roux vif sur les deux barbes, sur plus de moitié de leur longueur totale à partir de la base; la première rectrice de chaque côté ou la plus courte est entièrement rayée de roux; tarses et doigts d'un brun cendré.
La Femelle adulte ne différe du mále que par l'absence de la bande ou moustache rouge.
Hanite le Brésil.
DIMENSIONS.
Lonpueur totaleie nt nt Ne ue DU CHE T m duu t E DR UI 310 à 520 mill. z dubeescdesla^cnmmissure-aclesiremoé d. o R po c qu c D I C 36 millimètres. _ = Ll icc Mau dx qu 2 E a do 4 A FPA 27 => wu eS SE EF plees elc a A Y Nu. 155 — =a dela queue soana LII V E a oW loh gs ono A A M I 105 — mcd rr du D uu ac qu EM puc cantu NI E moe x50: du doiot antérieur externe (sans longle) ese Ie e OUS A MR ne de EE 2874 es cede oncle Cu suivan lae coun bun) 4t 232 ues To xo ls ORUM VS ce porn du ul du e M uq an A etus radeon eus ce EE et jee mu d m UR T "uc TM 12 == < dm dolet antenieurantetne 2 22 QU Nd er o OU mae eu cu MI 15 —
p rudedonoloye cre de cuc e 4 a a c cue qa d E I I 040 = Sg du WIE ROSEO ONE E. S E 7 — =>" de londle: oc oM Mi Uto Mx d da Au à LIE cene Qu r
Se trouve dans les collections de Vienne, de Mayence, du prince de Neuwied, de Berlin ; dans ma collection. |
TROISIÈME SECTION.
Bec long; plumage brun roux et rougeátre. Les máles se reconnaissent par une colle- rette rouge de chaque cóté du cou et de la nuque (de l'Inde et de ses archipels).
CELEOPICUS PYRRHOTIS.
PICUS ET MEIGLYPTES PYRRHOTIS ; Hopes., Journ. asiat. soc. Beng., 1837, VI, p. 108, le måle. CHLORONERPES? PYRRHOTIS; Hopes., Cat. Nipal. birds, nos 492 et 687. — Id., Zool. misc., p. 85. GECINUS PYRRHOTIS ; Brvru, Cat. mus. Calcut., p. 59, no 271. — J. as. soc. Beng., 1849.
PICUS FLAVOROSTRIS ; Honsr., East India Comp. mus.
CELEOPICUS PYRRHOTIS; Marn., N. class. mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 335.
BLYTHIPICUS PYRRHOTIS ; Pr. Br., Consp. vol. zyg., 1854.
MEIGLYPTES (MICROPTERNUS) PYRRHOTIS; Rzicg., Handb. spec. orn., p. 404, no 948; pl. poux; fig. 4378, 4379, mâles.
Mas ADULT. Rostro læte flavo, basi magis corneo; capite brunneo-fusco, fronte, mento, gulà, loris, frontis, verticisque plumis in medio pallidioribus; occipitis ac nuchæ lateribus coccineis; collo antico ac laterali, pectoreque unicoloribus brunneo-vinaceis; epigastrio ventreque unicoloribus brunneo-fuliginosis; femoribus, crissoque brunneo-fuliginosis pallidé rufo fasciatis; dorso, scapularibusque fusco- nigrieantibus , rufo fasciatis et plumis ad marginem vinaceo-rubescentibus; alarum tectricibus, remigibus totis, ac uropygio rufis, extüs et intüs fasciatis; rectricibus lœtè rufis, extüs et intus nigro plus minusve maculatis aut fasciatis; pedibus fusco-ardesiacis.
Fa. ADULT. Occipitis ac nuchæ plumis brunneo-fuscis ad marginem vinaceo-rubescentibus.
II 10
38
LE CÉLÉOPIC A OREILLES ROUGES ( Mal. ).
PLANCHE XLIX, Fig. 4, le mâle adulte; Fig. 5, la femelle; Fig. 6, rémige quatrième.
Cette espèce rare eut évidemment recu une autre dénomination, si M. Hodgson eut connu la femelle en méme temps que le mâle, car le nom de pyrrhotis ne peut convenir quà ce dernier, qui, seul, a la région parotidée, ainsi que les cótés de la nuque et du cou rouges. L'honorable savant auquel nous devons la connaissance de tant d'espèces de l'Himalaya, annonce, dans la description qu'il donne de cet oiseau (J. as. soc. Beng., VI, p. 108), que les deux sexes ne diffèrent point; mais lorsque j'ai eu l'honneur de le rencontrer au Muséum britannique en 1845, son opinion avait dû se modifier à cet égard, parce qu'il avait obtenu et apporté à Londres des femelles différant du mâle par l'absence de ce beau rouge aux côtés de la nuque et de l’occiput. Quoiqu'il en soit, J'ai cru devoir respecter la dénomination même incorrecte de M. Hodgson.
Ce grimpeur a fort embarrassé les ornithologistes qui l'ont déjà placé dans quatre genres différents. Pour moi, je lui ai trouvé une affinité telle avec le celeopicus rubigi- nosus que j'ai cru devoir le placer auprés. id
Je n'ai pas eru, par les motifs suivants, que cette espéce düt étre classée dans le genre chloropicus, ainsi que l'a fait M. Blyth; ainsi, chez le pyrrhotis, l'aréte latérale au-dessus des narines est bien moins rapprochée du sommet du bec; les narines sont en partie décou- vertes, tandis que dans le genre chloropicus, elles sont recouvertes de plumes piliformes; les ailes sont arrondies et non aigués chez le pyrrhotis, dont la cinquième et la sixième. rémige sont les plus longues, tandis que dans le groupe cAloropicus les plus longues rémiges sont la quatrième et la cinquième ; le menton s'avance beaucoup moins loin et la queue est moins longue et beaucoup plus arrondie chez le pyrrhotis. Enfin, dans la coloration de ce dernier oiseau, il n'y a pas de trace de cette coloration verte qui carac- térise toutes les espèces du genre cAloropicus. Les seuls exemplaires du pyrrhotis que nous possédions en Europe ont été recueillis par M. Hodgson dans le royaume de Népaul, et M. Blyth annonce qu'on ne trouve ce beau grimpeur que dans le sud-est de l'Himalaya.
Caractères. Bec long, fort, légèrement courbe et large vers la base, comprimé sur les cótés vers l'extrémité qui est conique; aréte au sommet du bec et celles au-dessus des narines trés-saillantes; ces derniéres arétes plutót rapprochées à la base du sommet que des bords de la mandibule supérieure; narines en partie nues; aréte sous la mandi- bule inférieure légèrement saillante; menton s'avançant sous cette mandibule à moins de moitié de la longueur totale du bec mesuré de la commissure; ailes assez longues et arrondies ; la cinquième et la sixième rémige sont les plus longues et ne différent que d'un millimétre; la quatrième rémige a 3 millimètres de moins que la cinquième et n'excéde la troisiéme rémige que de 4 millimétres; la deuxiéme rémige a 21 millimétres de moins que la troisième et la première rémige n'a que 5 centimètres de longueur totale; queue moyenne et arrondie; rectrices étroites et usées à l'extrémité ; tarses et doigts forts, longs et scutellés au-devant; le doigt antérieur externe un peu plus long que le doigt postérieur externe; ongles forts, longs, aigus et évidés sur les cótés.
CoLonariow. Le Måle adulte; bec d'un jaune blanchâtre, bleuâtre de corne au pour- tour de la base, à l'exception de l'aréte au sommet de la mandibule supérieure qui reste de couleur uniforme jusqu'à la base; tête d'un brun roussátre sale, les plumes du front et du vertex ayant leur tige d'un brun clair; front, menton, gorge, joues, d'un brun grisâtre plus clair. Sur la région parotidée, ainsi que de chaque côté de l'occiput et de la nuque, se prolonge une large bande d'un rouge carmin trés-vif qui se change en roux vineux vif sur le derrière du cou et le haut du dos; les plumes du dos et des scapulaires sont d'un brun foncé, rayées d'un roux cannelle vif et largement bordées de roux vineux vif. Les tectrices inférieures et supérieures des ailes, toutes les rémiges et le croupion, sont d'un beau roux cannelle avec des bandes noires transversales sur les deux barbes; les tiges des rémiges sont rougeátres; rectrices d'un beau roux cannelle, les tiges étant rouges, puis rougeátres à l'extrémité; les rectrices intermédiaires n'ayant que trois ou quatre petites taches noires sur chaque barbe, et les autres rectrices ayant des taches ou des bandes de forme transversale sur les deux barbes; devant, côtés du cou et poitrine d'un brun vineux uniforme ; épigastre et ventre d'un brun fuligineux uniforme ; culsses et couvertures inférieures de la queue d'un brun fuligineux avec des raies rousses trans-
an PM O MGE snan cisim mm "© © ARDT SR tnr g tite P e ci
; 39 versales; tarses et doigts d'un brun ardoisé; ongles d'un brun de corne; pourtour nu de l'œil verdâtre. :
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de rouge carmin derrière la tête;
l'occiput et la nuque sont chez elle d'un brun vineux vif uniforme. Hasire l'Himalaya, le royaume de Népaul.
DIMENSIONS.
Longueur totale 223,4 5 108 Re Rd DN v i yr c D MEE IR: Lee 310 millimètres. — du bec, de la commissure à Fextremit 2 IE HIE a BARRES T, 45 — _ aedes narines Ea PAM E Dc M DE EU d E e X V fbr oe MIR R 34 == — deVaile pliée x . « ... V clc Y E AL cr 150 — = de da quale 2 vec cim a mM e mS 94 — tos datane 555. Loi a In c Or. Ede uu ci oec opo er etie cati eu 95 — c du doigt antérieur externe Cans l'oBPle) = =a a 27 aP Hue sn à 93 — Ze oncle (CD suivant la COURDUTE) ES Cen c e o c T I RE 16 — => «dusdcietéposteueubfexlenge s dese ANE. 49 1005 a HESSEN aP 91 — cod dgeslonole s. ve p oce o e de à ar e d Er E WP AME AZ: 14 = = du dorst anterieur interne e a a o 2a Y 2 xor c m. D E T TA A P QU ie 16 — =e de Foncea 14 T D TCI Mi 2 Pd na e a RET bR e 15 — zE du doigt postérieur mterne = 4 uo 4 coe Po S5 c xe t Wu M aC ei 10 — = 2 dedonglecs: - 00 ou ne X c CL SER A d T a i A co 9 =
Se trouve dans les collections du Muséum britannique, de la Compagnie des Indes orientales, de Berlin ; dans ma collection.
bh:
CELEOPICUS PORPHYROMELAS ( Bo?é J.
PICUS (HEMICIRCUS) RUBIGINOSUS ; Sw., Birds West. Afr., II, p. 150, le mâle. — Hanrr., Rev. zool., 1844, p. 402, le mâle. PICUS RUBIGINOSUS ; Evron, Ann. nat. hist., XVI, p. 2999, 1845, le mâle.
HEMICERCUS RUBIGINOSUS ; G.-R. Gray, Gen. of birds, p. 437; spec., nos 4 et 5.
CELEOPICUS RUBIGINOSUS ; Marn., N. class., mém. acad. Metz, 1848-1849, p. 335.
VENILIA RUBIGINOSUS ; Cm. Bonar., Consp., p. 28; sp. 4, 1850.
DENDROBATES RUBIGINOSUS; CH. Bonar., Consp., p. 126; sp. 24, 1850.
PICUS RUBELLUS ; Narr., In. mus. due 1835, manuscrit.
PICUS PYRRHOMELAS ; Mus. Francof.
PICUS PORPHYROMELAS ; Borg, Briefe geschr. aus Ostind., p. 143. — Temm., Mus. Lugd.
PICUS MELANOGASTER ; Hav,. Madras journ., XXXI, p. 153.
GECINUS RUBIGINOSUS ; Bryrum, Cat. mus. Calc., no 272. — Id., J. as. soc. Beng., XVIII, p. 59, 1849. BLYTHIPICUS RUBIGINOSUS; Pr. Pp., Consp. vol. zyg., 1854. — G.-R. GRAY, Cat. gen. brit. mus., p. 94, 1855. VENILIA PORPHYROMELAS ; REeici., Syn., p. 359, no 831; pl. noxxix ; fig. 4187, 4188, mâle et femelle. SCOLECOTHERES RUBIGINOSUS ; Rxrcm., Handb. spec. orn., p. 498, no 1014,
Mas ADULT. Rostro lœte flavo; basi magis corneo; capite brunneo-fusco , fronte mento gulá capiteque ad latera pallidioribus ; occipitis lateribus, nuchâ ad latera et in medio pulcherrimé coccineis; collo postico, dorso, tergo, uropygio, alarumque tectricibus superioribus obscure fuscescente-sanguineis ; remigibus primariis intüs fuscis; extüs fuscis pallidius fasciatis, plus minusve sanguineis nisi versus api- cem ; secundariis intüs fuscis, extüs obscure fuscescente-sanguineis, pallidiüs fasciatis; corpore subtüs alarumque tectricibus inferioribus
unicoloribus brunneo-fuliginosis, paulo in pectore medio rubescente lavato; rectricibus nigricante fuscis, indistincte fasciatis; pedibus fuliginosis g :
Faw. ADULT. Occipite nucháque brunneo-fuscis; nuchæ lateribus obscure fuscescente-rubescentibus ; toto corpore subtüs unicolore brunneo-fuliginoso.
LE CÉLÉOPIC PORPHYROIDE ( Mal. ).
PLANCHE XLIX, Fig. 1, le mâle adulte; Fig. 2, la femelle adulte; Fig. 3, rémige quatrième.
Malgré l'excellent article que M. le docteur Hartlaub a publié en 1844 sur cette espéce assez rare, elle a continué à demeurer inconnue des ornithologistes qui l'ont déjà ballottée dans six genres différents et en ont fait deux espèces distinctes : l'une de l'Afrique occi- dentale, l'autre des iles de la Sonde. Il faut convenir que Swainson a été la cause de cette erreur en assignant l'Afrique pour patrie à cet oiseau qu'il avait seulement acquis avec d'autres oiseaux provenant de ce continent. M. G.-R. Gray, M. Blyth, S. A. le prince Charles Bonaparte et M. Reichenbach, trés-récemment, ont, depuis que M. Hartlaub a annoncé que c'était de Malacca et non de la Sénégambie que provenait ce grimpeur, persisté à conserver l'espéce de Swainson comme originaire de cette dernière localité, tout en admettant l'espèce publiée par un hasard singulier, par M. Eyton, sous le méme nom, comme originaire de Sumatra et de Bornéo.
Il est bien certain, néanmoins, que ces deux espèces n'en font qu'une qui habite la presqu'ile de Malacca et probablement les iles de la Sonde. J'ai vu les sujets qui se trouvent dans les diverses collections d'Europe et j'ai recu, depuis peu, plusieurs exem-
40 plaires de Malacca sous le nom de porphyronotus ; tous sont semblables, sauf la colo- ration de la nuque qui varie suivant les sexes.
Les exemplaires que j'ai vus à Vienne sous le nom de rubellus avaient été envoyés à M. Natterer comme provenant de l'Himalaya, origine qui, sans être exacte, se rapproche plus du lieu d'habitat réel que l'Afrique. C'est par erreur que le savant auteur du Conspectus generum avium annonce que le mâle diffère de la femelle par une mous- tache rouge; les deux sexes n'ont aucune bande ni moustache.
| Je n'ai pas besoin, je pense, de prévenir que le rubiginosus dont il s'agit au présent
article n'a que le nom de commun avec le rubiginosus figuré par Swainson dans la planche 14 des Zoological illustrations. Il est vivement à regretter que cet auteur ait cru devoir donner le méme nom à deux espèces de Picidées; aussi, ai-je été heureux d'avoir le nom de Boié pour éviter la confusion à l'avenir, sauf à ne pouvoir le traduire que par un terme qui ne rend pas la pensée du mot latin.
Caractères. Bec fort, long, large à la base, trés-comprimé vers l'extrémité qui est en forme de coin; aréte au sommet du bec un peu courbe vers la base et très-saillante ; arête au-dessus des narines assez saillante jusqu'à moitié du bec; narines à moitié nues; arêle sous la mandibule inférieure légèrement saillante; menton très-creux, s'avancant sous cette mandibule à moins de moitié de la longueur totale du bec mesuré de la com- missure ; ailes assez longues et très-arrondies ; la cinquième, la sixième et la quatrième rémige sont les plus longues et presque égales; queue courte et arrondie; tarses forts et scutellés au-devant; doigts forts et longs; le doigt antérieur externe le plus long; ongles forts, aigus, longs et évidés sur les cótés; plumes de la téte et du cou trés-courtes et douces; plumes de la queue raides, trés-étroites et aigués.
CoLorariox. Le Mále adulte; le bec est d'un jaune de corne et brun autour de la base; le front, le vertex, le milieu de l'occiput, les côtés de la tête, le menton et le cou, sont d'un brun sale plus foncé sur le vertex et le milieu de l'occiput; sur les côtés de l'oceiput et de la nuque, ainsi que sur le milieu de la nuque, se trouvent un grand nombre de plumes à base d'un cendré brun et terminé à l'extrémité par du rouge vif; derrière du cou, dos, tectrices supérieures des ailes et croupion, d'un brun rouge de brique; rémiges primaires brun foncé, mais ayant sur leur barbe externe des bandes d'un brun clair et les deux tiers de cette barbe d'un brun rouge de brique à partir de la base; rémiges secondaires brun foncé sur les barbes internes et d'un rouge brique foncé avec des taches d'un brun clair sur les barbes externes; toutes les parties inlé- rieures et les tectrices inférieures des ailes d'un brun fuligineux uniforme et légèrement lavé de rougeâtre sur la poitrine; rectrices d'un brun noirâtre avec des bandes transver- sales d'un brun clair; pieds d'un brun fuligineux. Dans un exemplaire, les ongles avaient une teinte de brun rougeâtre au-dessus. |
La Femelle adulte diffère du mâle par l'absence de plumes rouges derrière la tête; l'occiput et la nuque sont d'un brun foncé sale; les côtés seulement de la nuque ont une légère teinte rougeâtre; les parties inférieures sont d'un brun fuligineux uniforme. Haste la presqu'île de Malacca, les iles de Sumatra et de Bornéo.
DIMENSIONS.
Longuekt: totaled aare aa ee DUIS da QU ion. Hate Vaga ur Ec. YS pu Tio LX environ| 210 millimètres. — ducbec sdear e mS UBC A Hexen] sch e ot E cuc Qu A E E a 30 et 35 mill. — MR de dd DNA uu c x c E UR M FUNEM 23 et 928 — crc. oe aler plec SCAN A d aA e LI gu e Sor S A ae Far red 115a 4255 — == dekla queue: c eur c RR RS dL E qua i M. uM 68 à 75 — R dS A EN Er E EE EN t er is aes 90 millimétres. = du doigt antérieur externe (sans onde er M C P AE een es ner eS 2 — => BODRUM ch QE M IP RE SA 19 e — DIU HO EU DUM C oT TU sue. idu DEL EE EC a EA E dE UP. UT RESE T à 20 == — delonc PA E a RIS Ere RD 4 I RTE EN D TRE UE 14 c — ducdoletognieueupentchdesd c: B E DIAM uid EN Ru Me 14 B x pM DU CI RM UN MEA OTT EE D AG AR EE COE UITIUM ad 15 € RAT doct ADN TT OT RS CU D EE PEG; VEL Ob Ne 5 i — QD nU o A c I c xU UT Moe iu Te m 5 r
Se trouve dans les collections de Vienne, de Paris, de Leyde, de Dresde, de Brême,
de Bruxelles, de Francfort-sur-Mein, de la Société zoologique de Londres, de Boulogne- sur-Mer; dans ma collection,
41
Genus X. — MESOPICUS (Malh.). ` Genre X. — LES MÉSOPICS.
Arête latérale au-dessus des narines saillante et beaucoup plus rapprochée des bords que du sommet de la mandibule supérieure; quatre doigts; le doigt antérieur et le doigt postérieur externes presque égaux, ce dernier plutôt plus long; les rémiges les plus longues sont 4, 5 et 3, lesquelles sont presqu'égales. Ces oiseaux font partie du genre dendrobates de M. G.-R. Gray qui lui attribue à tort, selon moi, pour rémiges les plus longues la seconde, la troisième et la quatrième penne. Ces grimpeurs n'ont pas de huppe ou seulement les plumes de l'occiput sont un peu plus allongées. Les mâles n'ont pas de bande ou de moustache rouge et se distinguent ordinairement en ayant tout
le dessus de la téte rouge. A. de l'Afrique. — B. de l'Amérique.
Sous-GENRE A.
MESOPICUS PYRRHOGASTER (Malh.).
CHLOROPICUS PYRRHOGASTER; Marua., Rev. zool., 1845, p. 399. DENDROBATES PYRRHOGASTER; Pr. Br., Consp., 1850, p. 196; Sp., 93. MESOPICUS PYRRHOGASTER ; Pr. Br., ex Marn., Consp. volucr. zygod., 1854, SCOLECOTHERES PYRRHOGASTER ; Rxrcu., Handb. spec. orn., p. 498, no 1010.
Mas AnvrT. Rostro brunneo-flavido corneo ; pileo, tergo, uropygio, caudæ tectricibus superioribus pectore, epigastrio, ventreque medio, sanguineo-rubris; fronte, nuchà, vittâ pone oculos et alia elongatà a maxillà inferiori ad latera colli decurrente nigris ; capite ad latera, gulàque albis; dorso fusco-olivaceo , tectricibus fusco olivaceis, maculis non nullis quadratis albo-flavidis ; remigibus fusco-nigricantibus, secundariis extüs olivaceis, omnibus extüs et intüs albido maculatis; scapis fuscis; tectricibus inferioribus, hypochondriis crissoque albis, fusco-olivaceo variegatis; caudá tota nigrâ immaculatà; pedibus fuscis, unguibus corneo-flavidis.
Fœmina. Pileo toto nigro. . Mas Jux. Pileo nigro, vertice coccineo variegato.
LE MÉSOPIC PYRRHOGASTRE (Mal. .
PLANCHE LVIII, Fig. 9, le mâle; Fig. 10, la femelle,
C'est au Muséum britannique que j'ai vu, en 1844, pour la premiére fois, une femelle de cette espèce originaire de la côte occidentale d'Afrique; depuis, j'ai été à méme de décrire la femelle adulte et un mâle encore jeune dans la collection de Leyde; l'un de ces derniers sujets provenait de Sierra-Leone; l'autre du pays d'Ashantée, dans la Guinée septentrionale; c'est de la premiére de ces deux localités que M. Afzélius a rapporté, en 1794, le mâle qui figure dans la collection d'Upsal et qui est en assez mauvais état. C'est à l'obligeance de M. Sundevall, directeur du Muséum de Stockholm, que Je dois la description de ce dernier exemplaire innomé jusqu'alors et que j'avais, avec raison, soupconné étre le mále adulte de cette espéce nouvelle.
Nous ne connaissons rien touchant les mœurs et la nidification de cette espèce.
Caractères. Bec long et fort; la quatrième et la cinquième rémige, qui sont les plus longues, sont égales ou presque égales; ailes longues; le doigt postérieur externe un peu plus long que le doigt antérieur externe.
Cocorarion. Le Måle adulte; bec d'un brun jaunâtre de corne plus clair en dessous; front et nuque noirs; sommet de la tête d'un rouge vif, les plumes ayant leur base noi- râtre; côtés de la tête et gorge blancs; une bande noire partant de la mandibule supérieure et se continuant aprés l'œil, ainsi qu'une autre bande de méme couleur com- mencant de chaque cóté du menton et descendant de chaque cóté du cou, se réunissent et forment au-devant un cercle noir qui borde le blane du cou; la poitrine, tout le milieu de l'épigastre et du ventre, ainsi que le croupion, sont d'un beau rouge sang; le reste de l'abdomen, les flancs et les tectrices inférieures de la queue sont d'un blane pur avec de nombreuses et larges taches d'un brun olivátre foncé; la queue est noire; le dos est d'un brun olivátre; les tectrices supérieures des ailes sont d'une méme couleur plus foncée et portant trois ou quatre rangées de taches de forme carrée et d'un blanc jau-
Il 11
42
foncé.
Longueur totale
nátre; rémiges d'un brun noirátre avec des taches blanches externe, qui devient olivátre dans les rémiges secondaires, et avec de grandes taches blanches sur la page interne; pieds d'un brun foncé; ongles d'un jaunâtre de corne.
La Femelle adulte diffère du mâle en ce qu'elle n'a point de rouge sur la tête qui est d'un noir profond; le devant du cou a moins de blanc.
Le Jeune mále a le front d'un brun noir; le vertex noir et moucheté de rouge vif; il a plus de blanc sur le devant du cou que la femelle adulte; le milieu de l'abdomen est d'un brun verdátre foncé taché de rouge; le dos et les ailes sont d'un brun olive plus
— du bec, de la commissure à l'extrémité
DIMENSIONS.
enn A R N PE CT VB EE VIO Ee. ea LOU pue Nar MIALA. or OR APN uela A DEI oS ica Lb ND TEE NAN Cou TS CEU CES XY ND UR
desimanmrescaektexttemiteecoae ue 744 Po NA S UI EU. UM
— dexbaesplige oi p RC rupe D ti SU E = de LINEE a E S ou A D R PE A CE E RR a E a x Le Aa So SEED = duidmse S ARA: 1014 R ALINE E N Qt HIELO UNO SH ERA T o WI tuer — ` du doigt antérieur externe (sans l'ongle) == de l'ongle (en suivant la courbure) . . . — du doigt postérieur externe == de l’ongle . = du doigt antérieur interne — de l'ongle => du doigt postérieur interne — de l'ongle
some Let ce cda lg ua sc RU AE QA M A ad wipe NUE La 22 Lt D. Et de MEE 621 18 CIVEM E MEE CU FM ASE CERN Rp E ME DG ROUE AS ES E er S A NEC TRAIN E TS coo sp te WA 7.) DS N [uL o ae E: N ET Re NAS NOE 08 MUR Tee eu a UR MA: DE: EU CE Ch DE a ualrvcla ue. M IE P CM END v lll «le OC, a Meme ap ce pue XE ric BE VES V NE IL M
Sen eee BN a Nu ET E 91 De» RE RVE E: ë MERE UE 6 7 MEE S E Eau,
D Me D EAT ES
RI a feu sp Ade d cru V" PEN ARE à ELSIS REM wp a N: M nw D E GR ue Ese AR < ER A S
= Aen es EE Nee: S RN ere et A ANT E SUC S O ac E LEN Moe pee EAN: A. MAI een SO I ONE A B D vel CE RIT RU m oe ATEN PUR
——— 2 $09 Ga —— ——
MESOPICUS CAPENSIS.
PICUS MENSTRUUS ; Scor., Delic. flor. et faun. insub. pars., 9, p. 89, no 50; 1786. PICUS CAPENSIS; Gm., Syst. nat., 1788, 1, p. 430; Sp., 35, la femelle. — LATH., Ind. orn., I, p. 237, no 37. — ViEiLL., N. dict., XXVI, p. 92. — Id Encycl., p. 1318. — VaLENC., Dict. sc. nat., XL, p. 173. = Dnar., Dict. classi; XIII, p. 903. — Less., Traité d'orn., p. 219; Sp., 19. -— Id., Compl. Buff., IX, p. 303. PICUS GRISEOCEPHALUS ; Bopp.
PICUS MANILLENSIS ; GwEL., Syst. nat., 1, p. 434; Spec., 43. = Virik., N. dict., XXVI, p. 99, et Encycl., p. 1322, la femelle; pl. 212, fig. 4. — G. Cuv., Règn. an., 1899, I, p. 451.
PICUS CANICEPS ; Wagr., Syst. av. sp., 46; Nec Nils.
PICUS OBSCURUS ; Waar., Syst. av. sp., 90, une femelle.
MESOPICOS CAPENSIS ; Maru., 1849, Mém. acad. roy. Metz, p. 340.
DENDROBATES CAPENSIS; Pr. Br., Consp., 1850, p. 125; Sp., 17.
MESOPICUS CAPENSIS; Br., 1854, Consp. vol. zygod., no 119.
CHRYSOCOLAPTES MENSTRUUS; REtcn., Handb. spec. orn., p. 400 , no 999; Nec tabula, netiv, fig. 4356.